11 septembre 2014

On veut des recettes !

 

La cuisine des grands classiques (suite),

3 recettes de bons plats du dimanche

 

1 couv-2Merci encore à tous pour vos petits mots si sympathiques et enthousiastes suite à la sortie de mon nouveau livre :)  J’ai lu chacun de vos messages avec joie -voire euphorie :)))-et je peux vous dire une chose : vos encouragements galvanisent ma motivation à un point que vous n’imaginez même pas ! Oubliées, les nuits quasi blanches à corriger en bâillant comme un aligator des pages word qui n’en finissaient pas, oubliées, les crises de nerf façon diable de Tasmanie quand le ciel se couvrait au moment où j’allais prendre en photo un plat encore tout fumant, oubliées, les énièmes re-re-relectures de maquettes d’un air ahuri devant l’écran d’ordinateur, ou encore les quelques journées démentes à 5 recettes/photos par jour pour boucler le projet à temps…

A vrai dire, malgré ma profonde félicité à réaliser cet ouvrage très « gastronomique » au petit charme d’antan, je ne savais pas trop comment il serait accueilli car… vous êtes pour la plupart si « sucré » dans vos préférences ;) Me voilà donc rassurée, ouf, mes chers visiteurs ne mangent pas que des desserts !

Pour vous donner d’ailleurs un petit aperçu de son contenu, j’ai choisi 3 recettes salées du chapitre « viandes et poissons ». Le goulasch hongrois rien que pour ma fidèle Nouillette qui en rêvait ;), la marmite dieppoise (hum, hum, cette fois avec 2 « P » et pas d’accent, je l’ai copié 100 fois depuis la dernière fois) parce que j’ai trouvé à ce plat une saveur de folie, et le poulet chasseur en hommage à certains gendarmes qui chassent les automobilistes même que ça m’a coûté 90 euros juste parce qu’un de mes enfants avait la ceinture sous le bras au lieu de l’avoir au niveau de la carotide ce qui, à mon avis, est bien moins dangereux en cas de choc mais bon, faut pas discuter sinon en prime tu payes pour la pression des pneus, le stop où il paraît que tu t’es pas arrêté 3 secondes entières, les 0,7 km/h d’excès de vitesse et l’outrage à agent quand tu lui réponds que c’est quand même pas cool pour une brave maman qui roulait si prudemment avec ses 6 enfants TOUS attachés et que c’est dommage parce que des coups comme ça nous font monter la moutarde au nez contre les gendarmes alors que par ailleurs, quand on ne les oblige pas à chasser le pigeon pour renflouer les caisses de l’état, ils ont un job à la fois difficile et tout à fait admirable  parce que c’est vraiment un plat de saison.

Ce fût bien difficile de choisir seulement 3 plats parmi tant d’autres qui me criaient « Hep hep ! Moi aussi je veux aller sur le blog !!! » : Parmi mes chouchous, il y avait la pissaladière, les flammekueches au chèvre, la blanquette, les paupiettes légères, les quenelles au petit épeautre, la lotte à l’armoricaine, le veau marengo, le cassoulet 100% canard… mais aussi des plats de légumes et céréales, et des tas de desserts.

D’ailleurs, pour les desserts, on verra ça la semaine prochaine ;)

 

Le goulasch hongrois

goulash hongroise 1 (cadrage vertical idéal, ne pas recadrer si possible)-2Généreusement épicée de paprika, cette recette à mi chemin entre le ragoût et la soupe épaisse est à l’origine un « plat du pauvre » des bergers d’Europe de l’Est. Très facile à préparer, le goulasch nécessite cependant une douce et longue cuisson qui lui confère tout son moelleux et sa saveur particulière.

Nombreuses sont les recettes de goulasch à contenir du poivron, mais cela me « perturbe » un peu car en plein été - c’est à dire au seul moment où l’on trouve chez nous des poivrons de culture locale - on n’a pas forcément très envie de plats chauds mijotés 3 heures… Voici donc une recette hivernale de goulasch sans poivrons, mais néanmoins très savoureuse et délicieusement épicée.

 

Ingrédients pour 6 personnes
Préparation : 10 minutes
Cuisson : 3h

500g de paleron
6 oignons
6 carottes
1kg de tomates pelées au jus
50g de concentré de tomate
4 cuil à soupes de paprika en poudre
3 gousses d’ail
45cl de vin blanc
6 cuil à soupe d’huile d’olive
1 pointe de couteau de piment de Cayenne
2 feuilles de laurier
1 pointe de couteau de cumin
Sel, poivre du moulin

 

Éplucher et émincer les oignons et les carottes. Les faire revenir dans une grande cocotte avec l’huile d’olive jusqu’à légère coloration des sucs.

Couper le paleron en cubes légèrement plus petits que pour une daube (car traditionnellement, il faut pouvoir savourer le goulasch sans couteau), puis ajouter dans la cocotte et faire légèrement dorer dans les oignons et carottes.

Écraser grossièrement (à la fourchette ou à la main) les tomates pelées avec leur jus, puis les verser dans la cocotte avec le vin et 2 verres d’eau. Ajouter le paprika, l’ail, le concentré de tomate, le piment, le laurier, le cumin, le sel et le poivre.

Couvrir et placer la cocotte sur feu le plus doux possible (plus petit feu de la gazinière, réglé au minimum), puis laisser mijoter environ 2H30 à 3 heures, jusqu’à ce que la viande soit parfaitement fondante, en mélangeant de temps en temps pour que le fond n’accroche pas et en ajoutant un petit peu d’eau si besoin. 

 

Nota : Servez votre goulasch avec des pommes de terre comme le veut la tradition, ou encore avec du kasha (graines de sarrasin torréfiées), cette céréale des pays slaves dont la saveur très particulière se marie si bien avec la sauce épicée.

 

Le poulet chasseur

Le poulet chasseur format vertical (de préférence, ne pas recadrer et présenter la photo telle quelle)-2Cette célèbre recette nappée d’une sauce aux échalotes, champignons, vin blanc et lichette de Cognac peut aussi bien s’appliquer à la cuisson du poulet qu’à celle du lapin.

Pour fignoler le plat, vous pourrez au choix ajouter comme nos grands-mères 2 cuillerées à soupe de crème fraîche épaisse hors du feu en fin de cuisson… ou laisser (comme dans cette recette) la sauce telle quelle car si vous prenez soin de bien faire réduire les sucs de cuisson, elle sera naturellement un délicieux concentré de saveurs !

 

Ingrédients pour 6/ 8 personnes
Préparation : 15 min
Cuisson : 40 minutes

Un poulet fermier, préalablement découpé et dépecé par votre boucher (ou par vos soins…)
4 échalotes
300g de champignons de Paris
300g de cèpes ou de champignons sauvages (facultatif, en fonction de la saison et des possibilités)
Une tranche épaisse de jambon cru (5mm environ)
25 cl de vin blanc sec
1 cuil. à soupe de concentré de tomate (surtout pas plus, car dans cette recette la tomate doit donner du « pointu » à la sauce tout en restant très discrète)
3 gousses d’ail
2 cuil. à soupe de Cognac ou d’Armagnac
4 cuil à soupe d’huile d’olive
Sel (avec prudence à cause du jambon), poivre du moulin

 

Éplucher et émincer les échalotes, couper le jambon en « lardons ».

Faire colorer à l’huile d’olive dans une grande sauteuse, puis ajouter les morceaux de poulet et poursuivre la cuisson à feu vif pour faire dorer les morceaux. Mélanger souvent pour que le fond n’attache pas.

Ajouter le vin blanc et le Cognac pour déglacer les sucs de cuisson, flamber (facultatif), puis ajouter la cuillerée de concentré de tomate et bien mélanger. Laver et émincer les champignons, puis les ajouter dans la sauteuse avec les gousses d’ail. Saler très légèrement (la jambon cru apporte déjà pas mal de sel), poser un couvercle et faire cuire à feu doux une petite demi-heure, en mélangeant de temps en temps. Les champignons expriment en général une bonne quantité de jus de cuisson, mais si besoin ajouter tout de même un petit verre d’eau pour que le fond n’attache pas. De même, penser à mélanger de temps en temps.

En fin de cuisson, découvrir le plat et poursuivre la cuisson le temps qu’il faudra (en général, une dizaine de minutes) pour réduire et concentrer la sauce. À cette étape, bien surveiller que le plat n’accroche pas.

Poivrer en fin de cuisson, mélanger, puis servir bien chaud avec une garniture au choix.

 

Nota : Cette recette se cuisine de préférence dans une sauteuse (une large poêle à bords hauts), qui permettra de mieux faire dorer les morceaux de poulet que dans un simple faitout. À défaut, une grande cocotte peut aussi faire l’affaire, de même – et bien que cela puisse paraître un brin « exotique » pour cette recette – qu’un wok en fonte !

 

 La marmite Dieppoise

marmite dieppoise 1-2Ce plat est traditionnellement réalisé avec des filets de soles et de turbot, mais pour ménager votre porte-monnaie vous pourrez utiliser d’autres poissons plats plus abordables comme la limande ou le carrelet. S’il est gentil ;), demandez à votre poissonnier de parer les poissons (c’est à dire de lever les filets) : vous gagnerez un temps précieux.

 Et puis pour une fois, pas d’impasse sur la crème fraîche… Nous n’allons pas faire l’affront à ce plat normand de le lier à la crème de soja n’est-ce pas ? Choisissez plutôt une bonne crème fraîche bio, idéalement issue de vache jersiaise (on en trouve assez couramment en magasins bio) pour qu’elle soit encore plus épaisse et gourmande, mais aussi pour qu’elle contienne des omégas 3… Et ne la faites surtout pas cuire pour ne pas éliminer les ferments probiotiques naturels qui aident à sa digestion. Même avec la demi cuillerée de crème par personne, ce plat riche en légumes et produits de la mer restera bienfaisant pour votre santé.

 

Ingrédients pour 8 personnes (en plat principal)
Préparation : 35 min
Cuisson : environ 25 min
 
 300g de filets de sole, ou de limande
300g de filets de turbot, ou de carrelet
300g de pavés de saumon sauvage
600g de moules de bouchot
300g de crevettes sauvages
1 poireau
4 échalotes
300g de champignons blancs
1 carotte
2 branches de céleri bien tendre
50cl de bon vin blanc sec
1 gousse d’ail
1 feuille de laurier
Quelques brins de persil
6 cuil à soupe d’huile d’olive
4 cuil. à soupe de crème fraîche épaisse
3 cuil à soupe rases de farine T70 de petit épeautre
Sel, poivre du moulin

 

Émincer finement les échalotes et les poireaux. Faire blondir dans 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive, puis ajouter les carottes coupées en brunoise, les champignons en tranches et le céleri émincé.

Saler, laisser suer une dizaine de minutes.

Pendant ce temps, faire cuire dans une casserole à part les moules et les crevettes dans le vin blanc. Filtrer le jus au travers d’un tamis, puis le verser sur les légumes. Ajouter l’ail écrasé, la persillade, le laurier et 3 verres d’eau. Décoquiller les moules en jetant celles qui ne se sont pas bien ouvertes, puis réserver.

Décortiquer les crevettes, réserver.

Quand les légumes sont bien cuits, mettre les moules et crevettes dans la marmite, puis mélanger. Ajouter les filets de poisson, et les faire pocher 7 minutes dans le bouillon, avant de les retirer délicatement à l’aide d’une écumoire pour ne pas les briser.

Prélever 2 louches de jus de cuisson.

Faire légèrement blondir la farine dans 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive. Ajouter au fur et à mesure le bouillon en fouettant sans cesse, comme pour faire une béchamel. Laisser cuire quelques minutes, puis ajouter la crème hors du feu.

Verser dans la marmite, poivrer généreusement, puis bien mélanger pour lier le bouillon en une sauce à la fois fluide et onctueuse. Immerger les filets de poisson dans la sauce bien chaude, puis servir aussitôt !

Nota : Il est absolument nécessaire d’épaissir le fumet afin que le plat soit bien onctueux, et ne baigne pas dans un jus aqueux et aigrelet. Mais je n’aime pas trop pour ma part utiliser de fécules de maïs ou de pomme de terre, qui sont des amidons très raffinés… à la place, je prends de la farine blanche (T70) de petit épeautre qui fait vraiment illusion en épaississant la sauce sans la rendre collante, et ne laisse aucun « goût de farine ».

 

La Cuisine des Grands Classiques, Ma Version Bio

Paru aux éditions Terre Vivante dans la collection "Facile et bio"

Disponible dans vos librairies de quartier, sur de nombreux sites internet, mais aussi sur le site de l'éditeur (sans risque de rupture de stock). Frais de port gratuits jusqu'au 3 octobre avec le code promo CGC14.

 

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 


03 septembre 2014

Envie de bons petits plats…

 

 La cuisine des grands classiques, ma version bio

 

1 couv-2Pour peu que vous suiviez un peu mon blog, cela ne vous aura sûrement pas échappé : j’aime me nourrir sainement, cuisiner sain et léger… MAIS j’assume aussi un côté très « bon vivant », appréciant beaucoup la bonne cuisine et tous ces petits plats d’anthologie qui ont ravi et régalé des générations de gourmets. Impossible à concilier ? Mais bien sûr que si !

Car pour prendre soin de votre santé, vous pouvez certes -ça se respecte- choisir d’être crudivore, végétarien, macrobiotique… ou pas ! C’est votre choix, celui qui vous convient, et personne d’autre ne saura mieux que vous ce qu’il vous faut pour être heureux et vous sentir bien. Mon choix a été de me nourrir -et de nourrir les miens- de la façon la plus proche qui soit de celle de mes aïeux : céréales complètes, pain bis, légumes et fruits du jardin (ou les plus « bio » et locaux possible)… et bons produits fermiers.

1 veau marengo 2-2Certes, nous sommes plus sédentaires que nos solides ancêtres (lesquels auraient bien rigolé de nous voir tout pâlots devant notre jus de fenouil matinal, eux qui carburaient au saucisson dès le petit déjeuner ;)) et de cela, il faut en tenir compte en végétalisant un peu plus nos menus et en revoyant la taille des nos assiettes. Mais à condition de choisir des ingrédients de qualité (locaux, bio ou fermiers et de saison), il n’y a pas de raison que ce qui convenait si bien à nos aïeux puisse nous faire du mal quand nous nous en régalons avec sagesse !

Ne ressentez-vous pas parfois en vous cet appel de la bonne cuisine, celle que pratiquaient nos grands-mères et qui embaumait la maison, le jardin, la ruelle de délicieux effluves ? Les coqs au vin, les blanquettes, les paëllas, les pot-au-feu, les raviolis, les petits farcis, les osso-bucos, les tartes Tatin, les gâteaux au chocolat,tous ces petits plats si réconfortants qui nous mettent le cœur en fête en même temps que l’eau à la bouche…

1 Flammekueche légère au chèvre frais 1-2Vous pensez à votre taux de cholestérol, à votre tour de taille, à votre glycémie, toutes ces choses qui vous font un peu souci, et parfois à juste titre car il est fort louable de penser à sa santé… Mais hormis certains plats qui baignent littéralement dans la graisse de porc, le beurre ou la crème fraîche, la plupart des bonnes recettes gastronomiques de nos grands-mères peuvent être bien équilibrées : des légumes, des aromates, des viandes ou des poissons de bonne qualité qui mijotent à basse température dans des matériaux sain comme la terre ou la fonte… Certaines recettes traditionnelles sont même un « nec plus ultra » en matière d’alimentation équilibrée comme par exemple le pot-au-feu, la bouillabaisse ou la poule au pot, et d’autres ne demandent qu’un tout petit aménagement pour devenir parfaitement saines sans sacrifier un iota de leur saveur ou de leur texture délicieuse. Car rassurez-vous. Vous ne trouverez pas dans cet ouvrage de gratin dauphinois blafard à la crème de soja, de quiche caoutchouteuse au yaourt 0% et « jambon » de dinde, ou de blanquette anémique au tofu. Cette vision de la cuisine prétendument diététique qui sévit depuis les années 70 a quasiment « traumatisé » toute une génération de gourmands frustrés… les plongeant dans cette idée reçue qu’entre se régaler et être en bonne santé, il fallait choisir !

 

1 raviolis 2-2Nous, on veut de la bonne cuisine traditionnelle comme celle de nos grands-mères, qui rameute tout le quartier par ses effluves de cuisson dès 11 du matin, de la cuisine qui enveloppe nos papilles de sauces veloutées ou de saveurs délicates, en un mot, de la bonne vraie cuisine réconfortante et conviviale, inspirée à la fois des bouchons lyonnais, des mamas italiennes, des grandes brasseries parisiennes ou des dimanches à la campagne chez nos mamies. Mais on veut aussi manger équilibré, et ce n’est pas incompatible…

Redécouvrir en cuisine les grands classiques naturellement équilibrés, ou savoir comment les réinterpréter légèrement mais avec beaucoup de gourmandise pour les rendre plus sains, c’est justement toute la démarche de cet ouvrage : J’espère qu’il vous donnera la satisfaction de faire mijoter de succulents petits plats bien conviviaux sur un coin de votre cuisinière, avec la certitude que cette cuisine est bonne pour vous, pour ceux que vous aimez…

 

 

1 crêpe suzette flambée-2Ce que j’ai le plus aimé en faisant ce livre ? (hormis goûter aux plats, bien entendu ;)) Ça a été de chiner pendant des journées entières dans les innombrables brocantes de la région pour trouver tous ces ustensiles et accessoires si plein de charme, souvent délaissés par les jeunes générations qui vident les greniers de leurs mémés sans voir quel trésor cela représente : cocottes et plats à four en fonte colorée, poêles noires sorties tout droit d’un western de Sergio Leone, petites casseroles en émail au look si joliment 50’s, assiettes de porcelaine fleurie au charme rétro, vieux moulin à café tout vermoulu, soupière paysanne un brin ébréchée, plats en terre vernissée, et autres petits accessoires « vintage » pour employer ce mot à la mode qui ne veux pas dire grand chose ^^

Ma plus belle découverte ?

La marmite dieppoise, une pure gourmandise digne de figurer sur une table de réveillon…

Ma plus grosse galère à photographier ?

La mitonnée de lentilles du Puy : un gloubi bougla maronnâtre, super bon mais super pas photogénique. D’ailleurs, ma photo est ratée… et quand je tombe sur cette recette, je tourne la page trèèèèès vite. En fait, beaucoup des plats de ce livre relevaient littéralement du challenge… Un plat de viande en sauce, c’est visuellement tellement moins glamour qu’un cupcake à la cerise ;)

Ma plus grosse frayeur ?

La déflagration ahurissante quand j’ai approché la bouteille d’alcool de la crêpe mal éteinte pour faire une photo de plus avec mon pauvre fiston, lequel a jeté de terreur la poêle par la fenêtre^^ Personne ne s’est fait mal, mais ma joli poêle orange Le Creuset que vous voyez ci-dessus à été cassée en deux… Je vous raconterai ça un des ces jours ;)

 

«La cuisine des grands classiques, ma version bio », c’est un ouvrage de référence de pas moins de 85 recettes (!) dont je vous laisse découvrir ici le sommaire… Je remercie mon éditrice qui a réussi à sortir cet ouvrage à un prix canon, sachant qu’il ne coûte que 2 euros de plus qu’un « Facile et bio » courant de 50 recettes. Elle a voulu en faire un gros ouvrage de référence, facile d’accès pour tous les budgets, c’est vraiment ce que je voulais.

 

1 photo d'ouverture entrées 2-2

Les petits farçis niçois

Vous y trouverez en outre :

-       le « top 12 » des astuces simples qui vont non seulement alléger vos recettes, mais en outre les rendre encore plus savoureuses 

-       des idées pour trouver des matériaux de cuisson sains et performants sans se ruiner

-       beaucoup de conseils et de tours de mains « de grand-mère » pour rendre vos petits plats vraiment inoubliables

-       des petites anecdotes sur l’origine de certains plats

-       des astuces « SOS porte-monnaie » pour les grandes familles et/ou les petits budgets…

 

Il est disponible tout de suite (et sans risque de rupture de stock !) chez Terre Vivante avec les frais de port gratuits pendant un mois grâce au code CGC14

Ça vous évitera les prises de tête quand il sera épuisé sur les autres sites, comme pour « Les secrets de la pâtisserie bio » que certains d’entre vous ont commandé sur A****n et qui attendent toujours depuis 2 mois (Grrr !)…

 

Bonne rentrée à tous… Réchauffez bien le moral de vos loulous avec vos bons petits plats cuisinés avec amour :)))

 

2 Le taboulé-2

Le taboulé à l'épautre complet

 

2 Les quenelles-2

Les quenelles à ma façon (avec de la farine non raffinée de petit épeautre)

 

8 La tapenade et l’anchoïade-2

La tapenade et l'anchoïade

 

3 goulash hongroise 1 (cadrage vertical idéal, ne pas recadrer si possible)-2

Le goulash hongrois

 

3 Le poulet chasseur format vertical (de préférence, ne pas recadrer et présenter la photo telle quelle)-2

Le poulet chasseur

 

3 Les moules marinières-2

Les moules marinières

 

3 Les paupiettes de veau-2-2

Les paupiettes de veau très légères

 

3 marmite dieppoise 1-2

La marmite dieppoise

 

4 Mon cassoulet (ne pas recadrer en format carré si possible)-2

Mon cassoulet 100% canard

 

4 navarin 2-2

Le navarin

 

5 bouillabaisse-2

La bouillabaisse...

5 cbouillabaisse (rouille, photo en plus)-2

... avec sa petite rouille provençale "maison"

 

15 La charlotte au chocolat (si photo verticale à ne pas recadrer)-2

La charlotte chocolat-café

 

17 les oeufs à la neige-2

Les oeufs à la neige

 

18 La tarte aux pommes-2

La tarte aux pommes pâtissière

 

19 Petits beurre 1 (ne pas recadrer si possible)-2

Les petits-beurres à la farine complète

 

20 petits pots de crème dessert 2-2

Les petites crèmes dessert

 

21 Documents2-2

Le kougelhopf

 

tiramisu (ne pas recadrer si posible) 2-2

Le tiramisu

Photos extraites de l'ouvrage "La cuisine des grands classiques, ma version bio". Tous droits réservés.

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

29 août 2014

Très bientôt...

Un petit nouveau à découvrir !

 

Allez, juste un petit break dans les typhonesques préparatifs de rentrée, histoire d'essayer de vous faire "grave" saliver mes chers visiteurs-gourmets :) (Maiiis non, je n'ai pas fait exprès de publier ces photos à 11h du matin...)

J'en viendrais presque à m'excuser pour celles et ceux qui "collectionnent" si fidèlement mes bouquins et risquent de devoir renforcer un peu leurs étagères car là, ce qui nous arrive c'est du lourd... Au sens littéral du terme ;)

Bon week-end à tous, et à la semaine prochaine !

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21 août 2014

La pizza, c'est bon pour la ligne... si si ! Enfin, du moins celle là.

 

Pizza très légère aux légumes confits

(+Les résultats du tirage au sort !)

 

1-2Il y a ceux qui voient le verre à moitié vide, et ceux qui le voient à moitié plein … On peut donc -au choix- soit se marteler le thorax d’une main et s’arracher les cheveux de l’autre en gémissant que le mois d’août est déjà bien avancé, soit remarquer joyeusement qu’il fait beau, que le mois de septembre est souvent d’une grande douceur, que les étals croulent sous les beaux fruits et légumes et que d’ailleurs il nous reste « officiellement » encore un long et beau mois d’été.

Rengainons donc vite-fait les idées un peu mélancoliques de rentrée (oups, qui a osé prononcer le mot qui fâche...) pour profiter encore pleinement de recettes estivales, festives et joyeuses qui sentent bon le repas sur la terrasse et les moments conviviaux en famille ou entre amis… à l’image de cette succulente pizza très saine, végétarienne et sans fromage, dont vous me direz des nouvelles !  Seulement, tels que je vous connais, vous allez peut-être me dire : mais quelle idée de vouloir faire une pizza sans fromage alors qu’une bonne pizza, par définition, elle doit disparaître sous un moelleux édredon bien filant et fondant (genre 1000 calories la pizza tu vois) ?

 

2-2Et bien, déjà, pour régaler tous ceux qui ont une véritable intolérance au lait, et qui galèrent un peu pour cuisiner au quotidien sans trop de monotonie…

Mais avouons aussi avec honnêteté que parfois, quand on renonce au fromage sur la pizza, c’est un peu (euh souvent) par désespoir (genre, le matin t’es monté sur la balance et là, râââââ, t’en es redescendu tout vert en rentrant compulsivement le ventre –mais ça sert à rien de rentrer le ventre, sauf à mieux voir les chiffres, bien entendu... Alors du coup, comme à midi t’es invité à la pizzeria depuis belle lurette et que tu peux plus te défiler, tu commandes une belle pizza « Spéciale chef » et tu dis au serveur d’une toute petite voix -en espérant très fort qu’il entendra pas- « sans fromage s’il vous plaît ». Et après, tu vois les autres s’enfiler des pizzas avec des fils de mozzarella ou de Cantal bien coulants qui relient leur bouche à l’assiette pendant que toi tu essaies de déglutir ton morceau de carton-pâte où 3 champignons se battent en duel avec 4 morceaux de jambon desséché, en assurant bien fort à tes copains un brin moqueurs -ou compatissants- que miam, slurp, elle est troooop bonne ta pizza Tchernobyl. Bref, vous l’aurez peut-être compris les filles -parce que ça c’est un post spécial filles qui ont un peu trop « profité » des vacances-, je compatis… Hum. Fin de la petite parenthèse.)

3-2Mais comme on peut tout à fait prendre soin de sa ligne tout en continuant à voir la vie en mode gourmand, à recevoir les copains et tout et tout, une recette de pizza super light mais super bonne (pour me faire oublier les pizzas de la désolation dont je vous parlais juste au dessus) s’imposait ! Celle-ci a une pâte bien moelleuse et levée à l’épeautre complet, une garniture très généreuse et fondante aux aubergines et oignons confits, une association tofu fumé/piment d’Espelette pour un petit goût « chorizo » plus vrai que nature ;)), une touche de persillade et quelques belles feuilles fraîches de basilic et roquette pour donner encore un peu plus de pep’s.

Si ça, c’est pas de la pizza de gourmet…

 

Ingrédients pour 4 personnes (plat principal unique servi avec une salade)
Préparation : 35 min
Levée 1H30
Cuisson : 20 min pour les légumes, puis 15 min au four par pizza

 

4-2

500g de farine de grand épeautre complet
30cl d’eau tiède
1 paquet de levure de boulangerie déshydratée
8 oignons
1 aubergine
1 pot de 400g de bonne sauce tomate
8 champignons blancs
16 olives noires
1 tasse de persillade fraîche ou surgelée
200g de tofu fumé
Quelques tomates cerise
Quelques feuilles de roquette
Quelques feuilles de basilic
6 c. à soupe d’huile d’olive
Sel, poivre, piment d’Espelette

 

Mettre la farine et 1 cuil. à café de sel fin dans un saladier. Mélanger et faire un puits. Délayer la levure dans l’eau tiède (pas plus de 40°), puis verser dans le puits avec une cuil. à soupe d’huile d’olive. Mélanger et pétrir quelques minutes, jusqu’à ce que la pâte devienne douce, élastique, et se détache des parois du récipient ou du plan de travail.

Couvrir et laisser lever 1H30 dans un saladier, dans un endroit tiède.

Pendant ce temps, émincer les oignons, couper l’aubergine en petits cubes, détailler le tofu en "lardons". Verser 5 cuil. à soupe d’huile d’olive dans un wok et y faire dorer les oignons et le tofu jusqu’à obtention d’une légère coloration des sucs. Ajouter les aubergines, saler, mélanger, ajouter un petit verre d’eau et poser un couvercle pour continuer la cuisson à feu doux, en mélangeant de temps en temps. Dès que les aubergines sont bien tendres et fondues, éteindre le feu et réserver.

Au terme de la levée de la pâte (qui doit avoir au moins doublé de volume), la « dégazer » doucement avec les mains pour la faire retomber, puis la diviser en 4 pâtons. Les étaler bien finement en 4 disques de 22cm de diamètre environ, sur une plaque chemisée de papier cuisson. Garnir équitablement de sauce tomate, puis de légumes confits, de persillade, de champignons tranchés, de demies tomates cerise, et d’olives. Poivrer, pimenter, resaler très légèrement et laisser lever de nouveau le temps de préchauffer le four à 220°C. Enfourner 15 min par pizza, puis agrémenter de feuilles fraîches de roquette et de basilic avant de servir.

 

Nota importante:

Certains d'entre vous me signalent qu'ils ont eu du mal à laisser leur commentaire lors du post précédent... Et moi, j'ai eu du mal à faire aparaître mes réponses à vos coms ! Bref, s'il y a des petits "bugs", n'hésitez pas à me le signaler. De même si vous ne recevez pas de réponse à vos questions car de mon côté je réponds, via ma boîte mail,  à CHAQUE commentaire depuis 2 ans. Donc, si vous ne recevez pas de réponse, ce n'est pas que je n'ai pas répondu : c'est que ma réponse ne s'est hélas pas affichée sur le blog...

 

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Et maintenant, les résultats du tirage au sort !

Pour vous récompenser de vos si chouettes « comptes rendus » et témoignages à propos des recettes de mon ouvrage sur la pâtisserie bio, j’avais choisi 4 ouvrages parus récemment chez Terre Vivante dans la collection « Facile et bio ». Pour une fois, ces livres ne sont pas de moi ;), dans le but de vous présenter d’autres auteurs et/ou parutions de Terre Vivante que vous ne connaissez peut-être pas…

 

Aujourd’hui, je cuisine végétarien de Claude Aubert, Amandine Geers et Olivier Degorce

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Je compose mes assiettes complètes d’Amandine Geers et Olivier Degorce

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Mes apéros et buffets bio d’Anahid Bacher (avec de superbes photos de Delphine Paslin)

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Je mange paléo (ou presque) d’Amandine Geers et Olivier Degorce

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 Je m’étais procurée ces 4 livres à l’intention du concours, ils sont depuis bien au chaud chez moi, mais entre temps, voyant le nombre ahurissant de commentaires et de réactions, Terre Vivante à gentiment proposé de participer en ajoutant 4 ouvrages de plus :) Vous serez donc 8 à remporter un livre !

Allez, pour arrêter le supplice, voici sans plus attendre les résultats du tirage au sort effectué cette fois-ci non pas par Poupougnette mais par moi-même (désolée, j'ai la main moins blanche et innocente, mais à l'heure du tirage au sort Poupougnette était en train de jouer à cache-cache dans un champ de maïs avec ses grands frères et je n'ai pas eu le coeur d'aller l'interrompre ;)) :

Dans la catégorie des « non bloggeuses » qui m’ont envoyé leurs photos par mail, il y a deux gagnantes :

Audrey (avec ses brownies au chocolat)

Et Léa (avec ses tartelettes aux poires)

Dans la catégorie des blogueuses qui ont publié un article (et dont vous retrouverez le récapitulatif des participations dans le billet précédent), il y a 5 gagnantes :

Pholisophie avec sa tarte aux prunes

Sarah (du blog Farine d’étoiles) avec son biscuit de Savoie aux fraises

Kali avec son tiramisu au citron

Une autre Sarah (du blog privé de dessert) avec sa tarte aux abricots

Ella avec son flan pâtissier au lait d’amande

Enfin, j’ai gardé un livre pour les "non-blogueuses-qui-n’ont-pas-fait-de-photos-mais-qui-m’ont-bien-gentiment-fait-part-de-leurs-essais-en-me-laissant-un-commentaire"

Il y en avait beaucoup… et c’est Marie-O (avec son compte rendu sur les petit-beurres et les brioches aux pépites) qui a été tirée au sort !

Et puis j’ai rajouté « avec amour » un 9ème prix spécial,  que je rajoute pour Mumu, une fidèle de chez fidèle qui m’écrit à chaque post depuis belle lurette, me fait mourir de rire avec ses remarques, et qui a participé dans la rubrique « non-blogueuses-qui-n’ont-pas-fait-de-photos-mais-qui-m’ont-bien-gentiment-fait-part-de-leurs-essais-en-me-laissant-un-commentaire »… Ce n’était pas prévu, mais j’étais tellement dépitée de ne pas avoir tiré son nom que voilà, je l’ai rajouté ;) Je sais, ça fait un peu "chouchou de la maîtresse" ;) mais je ne pénalise personne vu que c’est un prix en plus…

 

Donc, maintenant, pour savoir qui a gagné quoi…

Que chaque gagnante me dise en commentaire suite à ce message quel livre elle souhaiterait recevoir parmi ces 4 "Facile et Bio"… j’enverrai à chacune l’exemplaire qu’elle m’aura demandé, et Terre Vivante complétera pour que chacune des 8 gagnantes puisse avoir son livre préféré. Quant à Mumu, on voit ça entre nous ;)

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

 

19 août 2014

Testé et approuvé !

 

Les secrets de la pâtisserie bio,

Récapitulatif de vos participations en vue du tirage au sort

( + Une recette de saison "qui en jette" pour épater les copains ;))

 

couv-2Dans mon billet du 5 juin, je vous confiais à quel point cela me touche de voir mes recettes testées chez vous, de lire vos impressions, de découvrir vos photos, ou encore d'imaginer mon livre ouvert sur votre plan de travail, peut-être même légèrement saupoudré de farine ou éclaboussé de chocolat (c'est tellement plus glorieux pour un livre de cuisine d'être ainsi "décoré sur le terrain" plutôt que de rester trop sagement à prendre la poussière sur une étagère ;)))

C’est donc avec l’impatience d’un petit enfant qui ouvre ses cadeaux de Noël que je me suis à chaque fois précipitée pour cliquer sur vos liens au fur et à mesure que je les recevais ! Et ce récapitulatif est l’occasion de mettre à l’honneur vos blogs et vos participations, en vous remerciant encore du fond du cœur :)))))

J’ai toutefois un petit souci : je me rappelle d’avoir vu d’autres participations, mais impossible de les retrouver dans les commentaires du billet du 5 juin. Du coup, je pense que certaines* d’entre vous ont dû se tromper et me donner leur lien à la suite d’un autre billet. Hélas, malgré toute la bonne volonté du monde, je ne vais pas réussir à relire tous les commentaires de tous les billets parus depuis le 5 juin pour retrouver les participations égarées sur un chemin buissonnier… Je vous encourage donc, si vous ne voyez pas votre participation dans ce récapitulatif, à me le dire tout de suite en me redonnant votre lien à la suite de ce billet-ci. Je pense procéder au tirage au sort jeudi, en espérant que d’ici-là toutes les participations qui se baladent en dehors des sentiers battus seront rentrées dans le droit chemin ;))

PS : Que les personnes non blogueuses qui m’ont envoyé si gentiment leurs participations par mail ou en commentaire ne s’inquiètent pas : je ferai aussi un tirage au sort pour cette catégorie.

*(Je mets au féminin car ces messieurs nous font rarement l’honneur des blogs culinaires : eux, ils préfèrent se dévouer courageusement en tant que goûteur… quel bel esprit de sacrifice ;))

Sur ce, je vous laisse en tête à tête avec une recette 100% de saison tirée elle aussi de mon dernier ouvrage, en vous disant à jeudi pour les résultats… et une nouvelle recette !

 

 

Entremet estival à la mûre sauvage

(Recette sans lait et sans gluten)

 

Entremet estival à la mûre sauvage (montage)-2

 

Assez simple à réaliser, ce dessert très frais de type bavarois est à la fois sain, léger, original et très gourmand. Vous pouvez le servir avec la crème anglaise végétale vanille-coco de la recette, ou tout simplement une Chantilly coco.

Idéal pour clore un beau repas entre amis par exemple…

 


Ingrédients pour un entremet de 8 parts
Préparation : 20 minutes
Cuisson : 15 minutes
Réfrigération : quelques heures

 

Pour la mousse :
250g de mûres… bien mûres !
1 sachet de 2 gr d’agar-agar
20cl de crème de coco liquide en briquette
50g d’huile de coco
75g de sucre de coco (ou de cassonade, ou 50g de sucre de bouleau)
2 blancs d’œufs

 Pour la génoise :
65g de poudre d’amande
2 œufs
2 cuil à soupe de sirop d’agave
1 cuil à soupe d’eau

 Pour la crème anglaise végétale coco-vanille
20cl de crème de coco liquide
1 cuil à soupe d’extrait de vanille liquide
50g de sucre de coco
2 jaunes d’œuf

 

Préchauffer le four à 180°C.

Préparer la génoise comme indiqué p 26 [lien ici pour ceux qui n'ont pas le livre] puis verser dans un cercle à pâtisserie de 18 cm de diamètre environ et enfourner pour 15 minutes.

Pendant ce temps, mélanger à froid les mûres dans une petite casserole avec 20cl de crème de coco, 2 cuillerées à soupe d’eau, le sachet d’agar-agar et 75gr de sucre de coco. Faire compoter à feu doux pendant quelques minutes jusqu’à ce que les mûres soient bien tendres, puis ajouter 50g d’huile de coco et bien mixer.

Séparer les blancs des jaunes d’œufs, fouetter les blancs en neige. Les incorporer à la mousse aux mûres encore chaude, puis verser aussitôt sur le disque de génoise.

Couvrir, mettre au frais au moins 8H le temps que l’agar-agar fasse sa prise.

Pendant ce temps, mélanger la crème liquide de coco restante avec les deux jaunes d’œufs, l’extrait de vanille et les 30g de sucre de coco, puis faire chauffer à feu très doux en fouettant sans cesse. Éteindre le feu au premier bouillon, puis verser dans un bol, couvrir et laisser refroidir au réfrigérateur.

Servir le gâteau nappé de crème...

 

 

 

Et maintenant,vos participations !

 

Féenoménale, du blog Cookies Délice à réalisé le tiramisu au citron :

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Nadine, du blog Nuage de Farine, a fait le clafoutis aux fruits d'été

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Céline, du blog Mon Maraîcher à la Casserole, a craqué sur la crème-mousse végétale au chocolat

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Sarah, du blog Privé de Dessert, a confectionné les brownies américains aux noix de pécan

Brownie noix fleur sel pécan Ig bas Marie Chioca 4

 

Juliette, du blog Je Peux lécher la Cuillère, a fait elle aussi le clafoutis aux fruits d'été...

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Miss Pat, du blog La Cuisine de Miss Pat, nous livre sa version un peu "brut de décoffrage" ^^ mais très réussie et pleine de charme du cheesecake aux fraises

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Ellae, du blog Eau D'Ebène, a réalisé le fondant aux poires et au chocolat

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Sarah, toujours du blog Privé de Desse, nous présente ici la tarte aux abricots

Tarte abricots sucre coco pâte huile olive Marie Chioca 3

 

Céline ( Mon Maraîcher à la Casserole), a beaucoup apprécié la brioche très saine du petit déjeuner

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Miss Pat, toujours du blog La cuisine de Miss Pat, a concocté les cookies aux noix de pécan (sauf que là, c'est des noisettes ;))

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Céline (Mon Maraîcher à la Casserole), a réalisé le gâteau au yaourt au sirop d'agave (avec en prime une compotée de groseilles de son jardin ;))

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Pholisophie, du blog L'école Buissonière, nous a concocté 2 recettes :

Celle-ci en s'inspirant de ma recettte de lait d'amande

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Et celle-ci en s'inspirant du gâteau à l'okara

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Ella, du tout nouveau blog Megalow Food nous a concocté 3 recettes :

Le flan pâtissier au lait d'amande

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Le clafoutis léger à IG bas

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Les muffins aux myrtilles et son d'avoine

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Kali, du blog Kali Piplette Et Les 7 Chaudrons, a réalisé 2 recettes :

Le tiramisu au citron (avec en prime son idée très gourmande d'un petit coulis de fruits rouges !)

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Et le clafoutis vanillé aux fruits d'été (décidément, il fait l'unanimité celui-là !)

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CoCO la Cairotte, du blog Coconut Au Pays des Momies et du Karkadé nous a concocté le cake à l'okara (superbe photo !) :

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Voilà, encore un immense merci du fond du coeur pour vos participations, et pour le bonheur que j'ai eu à vous lire :))

J'attends maintenant de pied ferme les participations "égarées" à la suite d'autres billets que celui du concours...

 

Chrystel du blog Entre Rires et Cuisine à publié 2 recettes :

La brioche très saine du petit déjeuner

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Et les muffins au son d'avoine

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Sarah, du blog Farine d'étoiles, à publié pas moins de 4 recettes !

La tarte amandine aux poires

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Le crumble

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Les petit-beurres (mais avec une autre forme ;))

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Le biscuit de Savoie aux fraises (quelle jolie assiette tu as Sarah :))

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Pholisophie, du blog l'école buissonière, à réalisé la tarte aux prunes

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Emilie, du blog Je m'éclate dans ma cuisine, a confectionné les cookies sans gluten 

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Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

 



05 août 2014

Les gâteaux passent à la casserole...

 

Mes mug-cakes « minute »… sans micro-ondes (et sans four du tout !)

(Recettes saines et à IG bas)

 

_DSC6570-2Un petit coucou amical en plein cœur de l’été pour vous envoyer, non pas une carte postale de mes vacances (ça ne serait pas joli-joli, moi en train de jouer à la cabane en pyjama, d'installer un campement indien playmobil, de souffler comme un phoque pour essayer de suivre mes garçons en randonnée, ou de me faire plumer au monopoly par une petite coquine de 7 ans ;)), mais 3 recettes qui méritent vraiment d’être partagées sans attendre la rentrée...

D’ailleurs, plus que des recettes, c’est un véritable concept que je vous livre aujourd’hui. Je n’ai presque rien inventé, car le mug-cake existe depuis belle lurette : c’est un petit gâteau individuel « express », du genre tu mélanges tout dans un bol, tu verses dans un mug, tu le fourgue au micro-ondes et 3 minutes après, hop ! (ou plutôt, ding !) c’est cuit. En soit l’idée était chouette, mais ce qui me chiffonnait un peu c’était cette histoire de cuisson au micro-ondes :(

J’ai donc testé, un peu septique au départ, une cuisson à la casserole… ça fonctionne du tonnerre ! Le résultat est d’un moelleux littéralement lé-gen-daire, évoquant la madeleine bien gonflée tout juste sortie du four… Du moins, quand on a une bonne recette qui marche (et ces 3 là sont au top !) car j’ai pas mal tâtonné pour trouver une texture parfaite, bien moelleuse sans être trop humide (le truc tout mouillé du genre « bébé-a-renversé-sa-tasse-d’eau-sur-mon-gâteau », bof…), bien gonflée, bien aérée. Avis donc aux Indiana Jones de la cuisine, adeptes des terres inexplorées et autres sensations fortes (mais non, mais non, je ne pense à personne en particulier): si vous ne suivez pas mes recettes, je ne réponds de rien, et vous mangerez tout seuls votre mug-schplof ! (Meuuuh non je râle pas, juste je préviens…)

_DSC6642-2Ces recettes de mug-cakes à la casserole, c’est donc la possibilité pour l’étudiant qui n’a ni four, ni batteur, ni moule à gâteau (bon, faudrait au moins qu'il ait un mug, parce que le pot à crayon dans la casserole, je m'y risquerait pas...), de se préparer un moelleux au chocolat en trois coups de cuillère à pot. C’est aussi un moyen de faire cuire un gâteau sans allumer le four, ce qui peut être sympa en été quand il fait un peu chaud (ou quand on a son four en panne, même si là, c'est moins courant). Ou encore la possibilité pour une maman qui surveille un peu sa ligne de se concocter vite-fait un super bon dessert, petit déjeuner ou goûter, pendant que le reste de la famille s’empiffre sous son nez de galettes bretonnes pur beurre, de tropéziennes ou de croissants à la confiture (ça sent le vécu…).

En pratique :

 - On choisit une casserole assez haute pour que l’on puisse y poser un couvercle sans qu’il ne touche le mug (un faitout peut aussi faire l’affaire, tant pis si le mug s’ennuie un peu dans son grand jacuzzi).

- On met à chauffer 3 cm d’eau environ (pas plus, sinon le gâteau risque d’être mouillé par les éclaboussure en cours de cuisson) pendant qu’on mélange les ingrédients.

- On verse dans un gros mug, ou dans 2 moyens, on fait cuire de 10 à 15 minutes (le temps de se faire un thé, de se presser un jus frais, et de mettre la table du petit déjeuner sur la terrasse ;)) et…

- Hop, c’est prêt.

C’est surtout tellement bon qu’on y devient « accro », au point de se demander à quoi ça sert, un four… d’autant plus que dans votre faitout, vous pourrez y faire cuire 6 mug-cakes ensemble, histoire d’avoir une toute petite chance de réussir à savourer le vôtre tranquille…

 

 

_DSC6696-2-3Mug-cake au citron

 

C’est ma variante préférée. Vous n’avez même pas idée à quel point c’est une tuerie… Il va falloir y goûter très vite !

 
Ingrédients pour 1 gros mug-cake, ou 2 petits
Préparation : 5 min
Cuisson : 10 à 15 min
 
50g de farine complète de blé ou de grand épeautre
1 oeuf
1 cuil à soupe de yaourt de soja (environ 25g)
Le jus d'un demi citron bio
4 gouttes d'huile essentielle de citron bio
1 cuil à café rase de poudre à lever sans phosphates
2 cuil à soupe d'huile d'olive
2 cuil à soupe de miel d'acacia

 

Verser 3cm d’eau au fond d’une casserole un peu haute, poser un couvercle et mettre à bouillir.

Pendant ce temps, mélanger au fouet dans un petit saladier la farine et la levure. Faire un puits, ajouter tous les autres ingrédients et bien mélanger le tout jusqu’à obtention d’une pâte bien homogène.

Verser dans un gros mug, et dès que l’eau arrive à ébullition dans la casserole, le déposer au fond et poser un couvercle.

Laisser cuire 15 minutes sans jamais soulever le couvercle, puis vérifier la cuisson avec une pique plongée au cœur du mug-cake (elle doit ressortir parfaitement propre et sèche, sinon ajouter quelques minutes de cuisson), sortir le mug et savourer aussitôt.

On peut aussi verser la pâte dans 2 mugs plus petits, afin que la cuisson soit encore plus rapide (10 min au lieu de 15).

 

 

_DSC6590-2Mug-cake pain d’épice

 

Pas mal non plus celui-là ;) Une chose est sûre, à la maison on me le réclame à corps et à cris (enfants, mari, et même papi…) depuis le jour où j’ai la mauvaise idée de l’inventer…

 

Ingrédient pour 1 gros mug-cake, ou 2 petits
Préparation : 5 min
Cuisson : 10 à 15 min
 
45 g de farine bise de grand épeautre
1 cuil à café rase de poudre à lever sans phosphates
1 oeuf
2 cuil à soupe de miel liquide d’acacia
1 cuil à soupe d'huile neutre (pépin de raisin par exemple)
2 cuil à soupe de compte de pomme ou de poire sans sucre ajouté
1/2 cuil à café de cannelle
1 pointe de couteau d'épices à pain d'épices
2 gouttes d'huile essentielle d'orange douce

 

Procéder exactement comme pour la recette ci-dessus… Tout mélanger dans un petit saladier, verser dans un gros mug et faire cuire 15 min, ou dans 2 petits pour seulement 10 min de cuisson. Ne pas oublier de vérifier la cuisson avec une pique avant de sortir le mug-cake.

 

 

_DSC6667-2Mug-cake « moelleux praliné au chocolat »

 

Pour les afficionados de bon chocolat… Effet remonte-moral immédiat et assuré ! A mettre en kit dans la trousse de secours ;)

 

Ingrédient pour 1 gros mug-cake, ou 2 petits
Préparation : 5 min
Cuisson : 10 à 15 min
 
6 cuil à soupe de lait de noisette, ou de lait soja-vanille
1 cuil à soupe de purée de noisette bien souple (pas un vieux fond de pot tout sec)
30g de chocolat noir à 70% (3 grands carreaux)
35g de farine bise de grand épeautre
3 cuil à soupe de sucre de coco
1 cuil à café rase de poudre à lever sans phosphates
1 oeuf
1 toute petite pincée de sel

 

Mettre à bouillir 3 cm d’eau dans une grande casserole.

Parallèlement, faire chauffer le lait et la purée de noisette dans une petite casserole, y faire fondre le chocolat et bien mélanger.

Ajouter l’œuf, bien fouetter.

Mélanger ensemble la farine, le sel et la poudre à lever dans un bol à part , puis ajouter dans la préparation et bien mélanger de nouveau.

Verser dans un gros mug (15 min de cuisson) ou deux moyens (10 min de cuisson), en vérifiant la cuisson avec une pique avant de les sortir.

 

 

Le « plus » nutritionnel »

Côté équilibre, un de ces mug-cakes vous apportera tout ce qu'il faut pour un bon petit déjeuner, surtout si vous prévoyez une matinée un peu sportive, chargée ou une heure du déjeuner tardive : Des glucides à indice glycémique bas, une petite portion de protéines pour "tenir" jusqu'à l'heure du repas et des matières grasses de qualité.

 

09 juillet 2014

Pour Véro…

 

Cookies pralinés au son d’avoine

(IG très bas !)

 

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Connaissez-vous le dicton (justifié) :

« En Juillet dans le Dauphiné,

N’oublie pas tes gants et ton bonnet

Ou t’auras la goutte au nez »… ?

 

Non ? Normal, j'viens de l’inventer.
Aujourd’hui mercredi 9 juillet,
Pluie, tempête de vent, 12°degrés.
En revenant de la boîte aux lettres,
J’ai eu du mal à m’en remettre !
M'a fallu 4 cookies pralinés
Pour commencer à m'réchauffer…
Juillet, certes, c’est le plein été
Mais ne rêve pas d'un mojito glacé
À l’ombre fraîche d’un grand noyer...
Vite, vite, un café brûlant,
Histoire de ne plus claquer des dents.
Ah, ce réchauffement climatique !
Il m’inspire des vers pathétiques poétiques…
J'vous le fais pas en alexandrins,
Ou j’y serai encore demain matin. (Qui a dit « poil aux mains » ?)

 

_DSC5947-3-2Bon, amis de la poésie, bonsoir fuyez, car si ce ne sont pas des vers de rage (d’où l’expression « vert de rage » ? Ah non, pardon…) car j’aime beaucoup la pluie, ce sont du moins des vers complètement dépareillés (et plus précisément, des vers à pieds, dépareillés..).

Allez, bon courage les gars, et voyons la vie du bon côté : au moins, on crève pas de chaud ! ;))) Et à choisir entre ce temps frisquet, vivifiant et la canicule accablante, et bien promis, moi je vote pour ça !

Pour se remonter le moral, voici une recette rien que pour Véro, qui me demandait tout dernièrement une recette de biscuits à IG très bas, je cite « avec du son d’avoine et de la farine intégrale, dans le but de se caler en cas de besoin ». Ben voilà, c’est fait Véro, et non seulement ça cale, mais en plus c’est bon !

Évidemment, ces cookies sont un peu plus rustiques que ceux au beurre et à la farine blanche, mais pour ma part, j’ai raffolé de leur texture bien croquante et de leur délicieuse saveur de céréales. Le tout avec plein d’éclats de noisettes torréfiées et de grosses pépites « maison » de chocolat noir…

 

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Bon allez, j'vous le refais en poésie,
Pour vous souhaiter bon appétit !
Arrêtez de rire bandes d’ignares,
De mes lamentables vers barbares,
Si vous croyez que j'vous vois pas
Planqués derrière vos écrans plats !
Victor Hugo se retourne dans sa tombe
Mon poème, y’a pas à dire, c’est de la bombe !
Je vous souhaite à tous de bonnes vacances
Ne regrettez pas trop mon absence
Car il est vraiment temps, je pense,
Qu’après ces semaines intenses
Mon cerveau surbooké se repose
Avant de reprendre ma prose
Avec un peu plus de talent
Euh… poil au dents.
Je vous dis donc, à fin juillet,
Profitez bien de ce temps irlandais
Pour vous gaver de cookies pralinés
En buvant du café à ma santé !

 

Cookies pralinés au son d'avoine 

Ingrédients pour 15 cookies
Préparation : 10 min
Cuisson : 15 min
 
75 gr de son d'avoine
75 gr de farine intégrale (blé ou grand épeautre)
75 gr de purée de noisette
75 gr de chocolat noir à 70 ou 85%
50 gr de sucre de coco
Un œuf
75 gr de noisettes
Une bonne pincée de fleur de sel

 

Documents-2Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger le son d’avoine, la farine, le sucre de coco et le sel. Ajouter la purée de noisettes et travailler le mélange du bout des doigts, jusqu’à obtention d’une texture finement sablée (photo 1 du pas à pas).

Concasser grossièrement les noisettes, et couper le chocolat en grosses pépites (photo 2).

Ajouter l’œuf, puis mélanger avec les mains : on obtient alors une consistance très légèrement collante, c’est normal (photo 3).

Se rincer les mains, éventuellement les huiler légèrement.

Prélever 30g de pâte, la façonner en boule entre les mains, puis l’écraser sur une plaque de cuisson chemisée de papier (photo 4).

Enfourner pour 15 minutes, et laisser refroidir sur une grille avant de savourer.

 

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 Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

 

 

03 juillet 2014

Pas si « tarte » que ça…

 

 Tarte « soleil » aux jeunes courgettes, pignons et Chavignol

(Recette saine et à IG bas)

 

 

Tarte soleil aux jeunes courgettes 3b-2L’été arrive enfin, avec à la maison une ambiance de « presque vacances »… Les loulous soufflent, après une longue année scolaire terminée en apothéose avec toutes les émotions des révisions (pffff…), des examens (râââh !), des « interros surprise » (gloups !), du théâtre de fin d’année (euhhh…), de l’attente des verdicts de conseils de classe (claclaclac !…), des séparations d’avec les gentils camarades (snif…) et j’en passe.

Bref, après avoir vu avec un brin de tristesse mes pauvres chéris les yeux cernés tout ce mois de juin, je les admire maintenant s’époumoner, caracoler, sautiller dans le jardin un sourire jusqu’aux oreilles et brandissant, selon les âges, une branche de cerisier dépecé (euh, pardon, une Winchester de cowboy…), une raquette de badminton, une poupée échevelée, un MP3 en demandant quel est l'idiot qui a perdu les oreillettes, voire un gros livre pour assommer le frère qui fait trop de bruit quand on essaye de lire … Bref, ils récupèrent bien vite ;)

 

Tarte soleil aux jeunes courgettes (montage 2)-2Pour moi, les « vraies » vacances ne commenceront que dans une dizaine de jours, et pour le moment j’essaie de concilier toute cette petite bande de joyeux lurons d’amour, mon activité professionnelle qui continue sans répit pour le moment, et tous les invités qui se succéderont cet été à la maison. Il m’arrive parfois de me demander comment je vais y arriver… Mais ça, c’est un peu pareil tous les ans au début des vacances, alors faut pas trop s'affoler ;)

Au milieu de ce tourbillon, le moment de la journée que j’apprécie le plus est certainement le petit matin. En ce moment, dès les premiers timides rayons roses, j’aime me précipiter dehors en pyjama et pantoufles, échevelée, mon appareil photo à la main histoire de capter cette lumière si douce... Je ne sens si mes pieds mouillés par la rosée, ni le petit vent frais, ni même l’appel du bon thé qui m’attend tant ce moment de calme m’enveloppe de joie. Pour ce qui est de l’ambiance musicale, les oiseaux s’en donnent à cœur joie ! D’ailleurs j'y connais carrément que dalle en ornithologie, mais j’ai juste remarqué que ceux qui chantent le matin sont les plus mélodieux. Pas comme nous n’est-ce pas ;)? Il faut avoir essayé de chantonner au réveil quand il ne sort de nos cordes vocales qu’un râle chevrotant pour savoir apprécier à sa juste valeur leur performance musicale... Enfin, il faut aussi dire que eux n’ont pas discuté jusqu’à point d’heure avec des invités la veille au soir, ou appelé 45 fois par jour les enfants à l'autre bout du jardin pour débarrasser la table (prendre les douches, ranger les affaires qui traînent dans la salle de bain, etc., cocher la bonne réponse). Ça doit aider…

Tarte soleil aux jeunes courgettes 1-2Bref, comme d’habitude, je me suis laissée aller avec un long préambule qui n’a rien, mais alors rien à voir avec la recette d’aujourd’hui. Désolée. Pour me faire pardonner, maintenant je vous la fais courte : C’est une tarte aux courgettes (qui a dit « noooon, pitié, pas encore une tarte aux courgettes !!! C'est toi? Ben t'avait qu'à pas en planter !) à la fois saine, bonne, et super jolie.

Fine et bien croquante, elle associe des saveurs simples mais succulentes… Quant à cette présentation en « soleil » munissez vous juste d’une règle d’écolier et d’une roulette à pizza : le reste est un jeu d’enfant !

 

Ingrédients pour une tarte de 8 parts
Préparation : 20 min
Cuisson : environ 15 min pour les courgettes, 25 min au four pour la tarte

 

Pour la pâte :

180g de farine T110 de grand épeautre
6 cuil à soupe de vin blanc
3 cuil à soupe d’huile d'olive
2 cuil à café d’origan séché
1 bonne pincée de sel

 

Pour la garniture :

3 jeunes courgettes, bien fraîches et pas trop grosses
1 oignon
3 cuil à soupe d’huile d’olive
35g de pignons de pin
35g de crottin de chèvre de Chavignol
Herbes fraîches ou sèches (origan, sarriette, thym, romarin, etc.)
Sel, poivre du moulin

 

Préchauffer le four à 180°C, si possible en chaleur tournante.

Émincer finement l’oignon, puis le faire revenir dans un wok avec l’huile d’olive, jusqu’à obtention de sucs légèrement caramélisés. Trancher finement les courgettes, les ajouter dans le wok, saler, et faire sauter à feu assez vif en mélangeant souvent pour les faire bien dorer.

Pendant ce temps, mélanger ensemble tous les ingrédients de la pâte et former une boule bien homogène. L’étaler bien finement sur une plaque de four farinée, puis redécouper le tour en s’aidant d’une grande assiette pour tracer un rond bien régulier.

À l’aide d’une règle d’écolier et d’une roulette à pizza, tracer une étoile bien au centre de la pâte.

Quand les courgettes sont cuites et ne rendent plus du tout d’eau, les répartir sur la pâte à tarte, sans en mettre sur « l’étoile ». Ajouter les pignons, le chèvre coupé en tous petits morceaux, quelques herbes et un peu de poivre. Replier les branches de l’étoile sur la garniture puis enfourner pour 25 minutes.

 

Tarte soleil aux jeunes courgettes 4b-2

 

Le "plus" nutritionnel...

Rares sont les pâtes à tarte aussi croquantes à contenir seulement 3 cuillerées à soupe d’huile pour 8 parts ! ;) N’hésitez donc pas à décliner cette recette bien saine  avec d’autres garnitures de saison : vous ne serez jamais déçus...

Pour le reste, cette recette ne contient que des ingrédients sains : épeautre complet, courgettes, herbes, pignons, fromage de chèvre. Elle contistue donc une entrée équilibrée, sans excès de graisses saturées ou de protéines animales, sans faire "exploser" non plus l'indice glucémique (on est loing du friand à la saucisse ou des pizzas du boulanger !), à servir par exemple avec une salade de mesclun.

 

 

 Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

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26 juin 2014

Connaissez-vous le kéfir de fruits ?

 

Sains et délicieux, des « sodas » 100% naturels pour cet été…

 

1Il y a encore quelques mois, je ne connaissais le kéfir que vaguement, de nom... Et je l’avais classé dans une case de ma tête parmi tous ces gloubi-blouga fermentés plus ou moins gazeux et bizarroïdes du genre kombucha, miso, bortsh, et autres expériences volcaniques évoquant un peu celles du Comte de Champignac (pour ceux qui lisent Spirou et fantasio… Désolé, on a les références qu’on peut !). Trucs paraît-il "super bon pour la santé" dont se régalent certains de mes amis « bio de bio », mais qui pour ma part me laissent toujours un peu dubitative…

Et puis, un jour des vacances de Pâques, une amie de longue date de ma famille du Sud m’en a gentiment proposé un peu (Nicole, si vous lisez ce post, encore un grand merci !). J’ai donc ramené mon pot de grains de kéfir en grandes pompes chez nous, sous le regard vaguement inquiet de mon mari qui se demandait si ça n’allait pas exploser durant le voyage (500 bornes calé dans un coffre, au milieu de tout un fourbi de valises, oreillers, palmes, cartons de provisions, etc. sans compter un gigantesque Marsupilami en peluche trouvé posé à côté d’une poubelle et qu’il a fallu adopter séance tenante, bref, pour être calé il était bien calé le pot de kéfir…).

2La première tournée réalisé à la maison -un kéfir au citron façon limonade- a eu toutefois un grand succès, juste légèrement mitigée par la remarque très "brut de décoffrage" de mon fils : « Mouais, c’est vrai que c'est bon bon, pourtant, vu comme ça sentait le composte ton truc, j’aurai pas cru »

^^

Depuis, j’en ai refait plusieurs fois, en me disant qu’à l’occasion, il faudrait vraiment que je vous en parle car :

-       Il paraît que c’est très riche en ferments probiotiques, et que c’est censé soigner beaucoup de petits et gros tracas de santé

-       Il paraît que le sucre de la boisson est totalement « digéré » par le kéfir et ne modifie pas la glycémie

-       Ça nous fait un soda 100% naturel pour se rincer le gosier cet été

-       C’est su-per bon (et à mon avis, ça sent pas le compost !;;) : Naturellement pétillant, à peine alcoolisé (moins de 1°), légèrement sucré et très rafraîchissant, c’est juste le soda de mes rêves !

Si la recette de base se prépare généralement avec du citron (sa saveur se rapproche alors beaucoup d’une bonne limonade à l’ancienne), n’hésitez pas à le décliner en fonction des fruits rouges que vous aurez sous la main à la belle saison (framboise, cassis, myrtille, etc.) afin de lui donner une jolie couleur « pop » !

3

 Kéfir de cassis "teinté" avec quelques myrtilles surgelées (voir plus bas la couleur rose saumon super étonnante du kéfir de cassis sans les myrtilles...)

 

4Recette du kéfir aux fruits rouges

 

Ingrédients pour 1,5 l de kéfir de fruits
Préparation : quelques minutes
À commencer la veille

 

- 4 grosses cuillerées (en bois ou en plastique, mais jamais en métal) de grains de kéfir bien actifs et bien nourris au sucre de canne (voir conseils généraux plus bas)
- 1,5l d’eau filtrée, ou d’eau de source
- ½ citron bio
- 4 cuil à soupe de sirop d’agave, ou 5 de miel d’acacia
- 2 figues sèches
- Facultatif : Une tasse à café (environ 50g) de fruits rouges au choix et/ou en mélange.

 

 

 

La veille, rincer les grains de kéfir dans une passoire tamis en plastique et les mettre dans un grand bocal en verre.

Ajouter l’eau, le citron coupé en rondelles, les figues et le sirop d’agave. Bien mélanger à la cuillère de bois (ou de plastique, mais jamais en métal) puis couvrir le pot avec une gaze ou un linge maintenu avec une ficelle.

Laisser fermenter 24H à température ambiante. De petites bulles vont apparaître, et les fruits vont remonter sur le dessus ; signe que la fermentation se fait tranquillement. Filtrer le tout au travers d’un filtre perpétuel à café (en plastique) posé dans un entonnoir pour mettre en bouteille.

Cette boisson très rafraîchissante se conserve plusieurs jours au réfrigérateur.

 

 

Et après… 

 

- Bien nourris (au sucre de canne) et entretenus, les grains de kéfir se conservent indéfiniment et se multiplient même au point de pouvoir être distribués à l’entourage…

Pour cela, une fois la boisson filtrée (voir recette plus haut), débarrasser le grain de kéfir de tous les fruits ayant servis à la fermentation (tranches de citron, figues, éventuellement fruits rouges), le remettre dans son pot de verre, ajouter 2 grosses cuil à soupe de sucre et un peu d’eau froide, mélanger (pas avec une cuillère en métal !), fermer le pot et le ranger au réfrigérateur.

Ainsi nourri et en « hibernation », le kéfir se conserve au moins 15 jours sans souci et reste très actif jusqu’à la prochaine préparation.

 

-Si les grains ne se multiplient pas et deviennent plus petits, c’est qu’ils manquent de « nourriture » : il faudra donc ajouter un peu plus de sucre dans le pot, ce qui ne pose pas de souci pour la santé car celui-ci est digéré par le kéfir (le grain de kéfir est en outre à chaque fois soigneusement rincé avant utilisation.)

 

-Tous les articles que j’ai pu lire sur le kéfir préconisent de le nourrir avec du sucre de canne (blanc, complet, roux, au choix) mais ne parlent pas des autres sucrants naturels alternatifs comme le miel, le sirop d’agave, etc. Pour ne pas risquer de perturber mon pauvre kéfir, j’obéis donc à ces recommandations, et le « nourri » au sucre de canne roux entre deux préparations. Mais j’ai tout de même testé la fermentation au miel, au sirop d’agave, et au sucre de coco : ça marche !

Donc, pour l’instant, je le nourri au sucre de canne, je le laisse bien digérer tout ça tranquille quelques jours au frais, les grains deviennent bien beaux, bien gros, puis j’en prélève un peu, je le rince, et je le mets à fermenter avec le citron, les figues (éventuellement d’autres fruits), mais là, au lieu de remettre du sucre, je mets soit du sirop d’agave, soit du miel d’acacia, soit du sucre de coco.

 

- Où trouver des grains de kéfir ? En demandant autour de vous si un « kéfirophile » veut bien vous en donner un peu, en mettant une annonce d’échange dans un magasin bio, ou, en dernier ressort, en achetant sur internet…

 

- Enfin, ne mettez jamais de métal en contact avec le kéfir (même pas un couvercle de pot).

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Fermentation d'un kéfir au cassis (sans myrtilles cette fois-ci)

 

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Kéfir de cassis une fois filtré... Quelle jolie couleur, on en boirait ;)

Limonade de kéfir au citron frais et touche de miel 3-2

Kéfir au citron et miel d'acacia

 

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Kéfir à l'orange et sucre de coco (c'est surtout ce dernier qui a teinté en orangé la préparation)

 

D'autres infos sur le kéfir (propriétés nutritionnelles, variantes, conseils, trouver des grains de kéfir, etc ...)

http://cuisine-saine.fr/blog-cuisine-bio-tests/blog-cuisine-bio-kefir-de-fruits

http://www.les-amis-du-kefir.com/comment-preparer-le-kefir-de-fruit/

http://www.cfaitmaison.com/kefir_fruits/boisson.html

http://je-mange-vivant.com/recette-de-kefir-de-fruit-et-kefir-deau/

 

Edit du 1er Juillet 2014 : Pour trouver des grains de kéfir, voici l'adresse du forum de Karen...

http://cuisine-saine.fr/forums/forum/le-forum-de-cuisine-saine-le-blog-de-cuisine-bio/echange-don-partage-grains-de-kefir-kombucha-mere-de-vinaigre

 

 

 

 

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20 juin 2014

Un dessert fleuri pour vous parler du livre de Géraldine…

 

 

Entremet à la rose et aux fraises des bois, façon tiramisu

(Sans lait, IG bas)

 

 

1Ce week-end, nous avons ramassé des fraises des bois… Des « bonbons des biches » comme les appelle si poétiquement ma pitchounette (est-ce moi qui suis gravement gaga ou bien est-elle vraiment trop craquante ?;))

Au départ, c’était juste comme ça, pour rigoler, mais quand j’ai vu cette abondance de petites taches rouges vif dans les sous-bois, j’ai commencé à me dire qu’avec beaucoup de chance, il m’en resterait peut-être un peu pour un beau dessert du dimanche. Si j’avais compté sur les garçons, ou sur les plus petites, mon dessert aurait été plutôt mal engagé (bande de goinfres !) mais j’ai aussi une grande fille de 11 ans au très grand cœur, qui a tout de suite mis de côté tout ce qu’elle ramassait pour le dessert de maman :) N’ayant pas de panier, elle a délicatement déposé les petites fraises dans un paquet de mouchoirs vide, lequel fut « mis à l’abri » dans la poche de sa blouse. Mais ayant escaladé un talus pour attraper plus de fraises, puis glissé (à plat ventre…) sur l’herbe humide, elle a bien entendu retrouvé sa cueillette en purée dans le paquet de mouchoirs, et il a fallu recommencer…

2Ce que vous voyez là en photo, c’est donc la toute petite cueillette (92g) de « bonbons des biches » qui a suffit à parfumer de façon sublime tout un dessert… Parce qu’en revenant, je me suis évidement demandé quel dessert réaliser avec 92g de fraises des bois.

92gr « seulement », mais collectées avec tant d’amour et de patience par ma princesse au cœur d’or que je ne pouvais pas me contenter d’une demi solution. Que faire donc de bon avec 92gr de fraises des bois ? Un gâteau ? Oui, mais alors format « gâteau du Schtroumf pâtissier » (3cm de diamètre au plus…) ?

2 financiers ?

4,5 cuillerées à café de confiture ?

Et puis l’idée m’est venue de panacher ces fraises des bois avec d’autres fraises moins poétiques, qui attendaient bien sages dans leur barquette au frigo, en essayant de ce planquer derrière un poulet (raté !). Le résultat a été littéralement exaltant… Enfin un dessert à la fraise qui a « grave le goût de la fraise » dixit le grand frère dans son inintelligible jargon ;)

 

4Voici donc pour vos festins d’été une idée de dessert assez simple mais « qui en jette » : Un entremet très gourmand aux fraises des bois et à la rose, qui a mis nos papilles en émoi pour le dessert du dimanche, et que je compte personnellement refaire très vite ! Ce « tiramisu » ne contient aucun laitage (ni mascarpone, ni petit suisse) c’est l’huile de coco vierge qui lui donne cette texture furieusement fondante ! Cet essai m’a ouvert pas mal d’horizons : moi qui raffole tant de ces petits desserts mousseux, fondant et aériens à savourer à la cuillère, je vais de ce pas tester d’autres versions de « cocomisus » ;)

 

{ Nota : J’ai ajouté une « couronne » de petites roses de mon jardin sur mon entremet, ça en jetait hein ?… Sauf qu’un de mes grands a demandé :

- On les mange, les roses là ?

- Ben non, pas comme ça, laisse-les sur le côté de ton assiette mon chéri.

Alors il a râlé, en me disant que si ça se mangeait pas, ça servait vraiment à rien de le mettre (ça aime pas trop les p’tites fleurs roses les grands zigotos de cet âge là…).

Réponse, sans appel de la grande sœur (qui aime bien, elle, les p’tites fleurs roses…)

- Et les petits parapluies en papier sur les coupes de glace dans les restos, tu les manges toi… ? Banane va !

^^ }

 

3Entremet à la rose et aux fraises des bois, façon tiramisu (sans lait)

Ingrédients pour 4 personnes
Préparation : 10 min
Cuisson : Quelques minutes
Temps de prise au frais : 4 à 6 h minimum

# 250g de fraises des bois, ou d’un mélange de fraises des bois et de fraises normales (à défaut de fraises des bois, vous pouvez utiliser une variété très parfumée comme la Mara des Bois)
# 1/2 sachet de 2g d'agar-agar (soit environ 1gr)
# 1 gousse de vanille
# 7 cuil à soupe de sirop d'agave
# 60g d'huile de coco vierge
# 2 blancs d’œufs
# 3 cuil à soupe d’eau florale de rose bio, bien parfumée et de qualité alimentaire
# Une dizaine de biscuits à la cuillère au sucre de bouleau (ou du commerce, mais l’indice glycémique sera dans ce cas un peu plus élevé)

 

Recette :

Préparer le sirop en mélangeant 3 cuillerées à soupe de sirop d’agave et l’eau de rose. Réserver.

Équeuter les fraises, les couper en 4 (pas les fraises des bois hein, juste les grosses !), puis les mettre dans une casserole avec 4 cuillerées à soupe de sirop d’agave. Fendre la gousse de vanille, gratter soigneusement les graines avec la lame d’un couteau lisse, puis ajouter le tout (graines + gousse) dans la casserole. Saupoudrer uniformément avec l’agar-agar, bien mélanger à froid, puis porter à ébullition sur feu doux, en mélangeant souvent. Compter 5 minutes d’ébullition, puis retirer la gousse de vanille, mixer bien soigneusement avec l’huile de coco vierge, et laisser un peu tiédir. Attention, la préparation ne doit pas non plus trop refroidir, car au dessous de 25/27°, elle figerait sous l’action de l’agar-agar et on ne pourrait plus y incorporer les blancs en neige !

Pendant que la préparation à la fraise tiédit, fouetter les blancs en neige assez souple. En travaillant avec une maryse souple, les incorporer très rapidement à la crème de fraise tiède.

Tremper rapidement quelques biscuits dans le sirop à la rose et en tapisser le fond d’un petit saladier. Verser une couche de mousse encore tiède. Renouveler l’opération, et ainsi de suite, jusqu’à épuisement de la mousse à la fraise

Mettre au frais pour au moins 6 heures, au mieux une nuit, puis servir saupoudré d’un fin voile de cacao.

 

Le « plus » nutritionnel de cette recette :

Si vous réalisez ce dessert avec des biscuits à la cuillère « maison » au sucre de bouleau, l’indice glycémique sera vraiment très bas. Avec des biscuits à la cuillère du commerce, il restera moyen à bas, car il n’y a que très peu de biscuits dans une part, et d’autres facteurs abaisseront de toute façon leur IG (présence d’œufs, de fibres, de matières grasses végétales et d’agar-agar, qui abaissent l’indice glycémique du dessert.)

Contrairement aux tiramisus contenant du mascarpone ou du petit suisse, ce dessert convient en outre  aux personnes intolérantes au lactose.

L’huile de coco vierge contient quant à elle certaines bonnes graisses comme le fameux acide laurique (très présent dans le lait maternel). Il ne faut bien évidemment pas en abuser car elle reste très calorique (c’est une huile !) et riche en acides gras saturés, mais dans ce dessert, avec seulement 15 gr par portion, ça reste vraiment très raisonnable !

 

 

Fleurs en cuisine_CouvCe dessert à la rose est aussi l’occasion pour moi de vous parler d’une personne que j’aime beaucoup : ma chère Géraldine, qui vous régale de ses si poétiques et saines recettes sur son blog « My sweet Faery ». Depuis septembre dernier, j’ai à la maison son très beau livre « Fleurs en cuisine », qui est une grande réussite ! Les recettes sont originales et alléchantes, les photos de toute beauté (en même temps, elles sont de Myriam Gauthier-Moreau, dont les photos si féminines, si poétiques, si élégantes, me font rêver depuis des années !). Vous y trouverez bien sûr des recettes de sirops, de boissons, de desserts ou de bonbons, mais aussi des recettes salées très créatives et poétiques, ainsi que beaucoup d’informations pratiques concernant les fleurs en cuisine. Lesquelles consommer sans souci, en quelle saison, comment les conserver (confitures, gelées, pétales au sucre, sucre aux fleurs, etc…). Pour continuer sur une si belle lancée, Géraldine vient aussi de sortir « Street food bio » que je vous encourage à aller découvrir sur son blog, : j’en ai raffolé ! Mais j’aurai peut-être un de ces jours l’occasion de vous en reparler !

 

13-Riz au lait lilas

"Fleurs en cuisine", Textes et recettes de Géraldine Olivo, Photos de Myriam Gauthier-Moreau

 

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