04 juin 2013

Pour tous vos toasts et pique-niques de « quand y'f’ra beau… »

 

Pain de mie « de rêve » à IG bas

(Sans croûte, riche en fibre, super moelleux, et avec une vraie recette de fainéant !)

 

photo 1 plateau plan moyen-2Je dédie cette recette à 2 « Murielle»…

Tout d’abord, à ma chère Mumu qui m’a bien fait rire (pfff, que je suis vilaine…) avec ses expériences cataclysmiques (au moins) de pain de mie à IG bas ;)

C’est pour toi ma Mumu cette recette, j’espère que ce pain de mie là te plaira car il est vraiment trop trop bon, et en plus, il est franchement inratable ;) … Merci encore pour ton humour et tes comptes rendus de ratages, je suis aussi passée par là ;)

 Et puis je dédie aussi cette recette à la gentille Murielle de Warmcook qui m’a offert le panier vapeur de mon cuiseur sans lequel je n’aurai pas pu faire toutes ces expériences enfin couronnées de succès :)

Car voilà, je suis comme vous, j’aime bien les petits toasts, mais qui dit toast dit pain de mie, et qui dit pain de mie dit (souvent) cochonnerie. D’où mes nombreux essais, parfois catastrophiques (comme Mumu ;)), parfois mangeables mais sans plus, pour réaliser un bon pain de mie à IG bas riche en fibres (pour la ligne), ultra moelleux, goûteux, « sans croûte », qui se coupe bien sans se mettre en charpie et se conserve un peu sans devenir aussi étouffant que de la mousse à matelas.

Le tout sans passer toute la matinée à pétrir, faire lever, dégazer, refaire lever, surveiller, etc., le dit pain de mie parce que sinon, on mangerait pas très souvent des toasts…

photo 2 cuiseur-2Et bien voici le couronnement de mes efforts, et c’est en plus une vraie recette de fainéant : mélanger (sans pétrir) les ingrédients, verser dans un moule à cake, et oublier le tout au cuiseur vapeur… Votre pain va lever et cuire tout seul à la vapeur douce, sans autre intervention de votre part que de programmer un minuteur !

Euh, et c’est bon un pain comme ça, fabriqué « à la barbare » ?

Franchement ? Vous n’en reviendrez pas, c’est complètement bluffant ! Il est tellement moelleux que j’ai un instant pensé à aller me coucher sur le canapé avec le pain de mie en guise d’oreiller (j’avais un peu sommeil hier ^^) son parfum est délicieux et il est parfaitement cuit sans cet effet « mouillé » que je redoutais un peu. Il se découpe sans se défaire, même en tranches fines, et se conserve au moins 3 jours sans sécher (à condition de le planquer sinon chaque membre de votre famille cherchera toutes les excuses possibles pour venir se faire une tartine…)

photo 3 panier vapeur pain cru-2Moi, j’ai découpé de petits toasts avec un emporte-pièce rond j’ai dévoré avec délice toutes les « chutes », et je les ai garnis de tout ce que j’aime : de l’avocat, des rillettes de thon « maison » aux olives et à la ciboulette, des tomates-cerises-presque-aussi-insipides-que-les-fraises-2013-pleines-de-flotte, des graines germées, du fromage de chèvre frais, un peu de chiffonnade de jambon de parme, etc, etc

Bref, une vraie réussite, que je compte bien refaire pour les buffets de « quand y f’ra beau », parce qu’ici, c’est encore la cata…

 

Ingrédients pour un pain de mie de 20cm de long environ

Préparation 10 minutes

Cuisson : 1h15 (à compter à partir du moment où la cuisson commence vraiment)

 

  • 450g de farine de blé T110
  • 150g de son d’avoine
  • 50cl d’eau tiède
  • 1 cuil à soupe de sirop d’agave
  • 2 cuil à soupe d’huile d’olive
  • 1 sachet de levure déshydratée
  • 1 cuil à café légèrement bombée de sel fin

 

photo 4 plateau plan large-2Délayer la levure dans l’eau tiède, en fouettant pour bien faire mousser.

Mettre la farine, le son d’avoine et le sel dans un saladier, puis ajouter l’eau, l’huile, le sirop d’agave et bien mélanger.

Verser la pâte dans un moule à cake chemisé de papier cuisson et de la taille que vous voulez (seul impératif, il doit « rentrer » dans le panier vapeur de votre cuiseur), en laissant absolument une marge de sécurité de 2,5cm entre la pâte et le bord du moule*.

Mettre une bonne quantité d’eau dans le faitout (j’ai mis 3 litres dans le faitout Warmcook) poser le panier vapeur contenant la pâte à pain par dessus, fermer avec le couvercle et faire chauffer à feu très très doux. Le temps que l’eau vienne à ébullition, le pain va lever à la perfection dans cet environnement chaud et humide, mais malgré votre curiosité il ne faudra pas lever le couvercle...

Dès que la cuisson commence vraiment (dans un faitout Ecovitam, vous le verrez au fait qu’un fin jet de vapeur d’échappe du couvercle, en sifflant doucement, ou que le thermomètre arrive tout en haut de la zone verte. Pour un autre cuit-vapeur, c'est à partir du moment où l'eau bout) compter 1h15 de cuisson, sans jamais soulever le couvercle (je sais c’est un peu dur, on est tellement impatient de voir son pain de mie…)

À la fin de la cuisson, retirer immédiatement le pain brûlant du cuiseur, le laisser tiédir une dizaine de minutes dans son moule, puis le démouler complètement, retirer le papier cuisson et le laisser refroidir sur une grille pour évacuer l’excès d’humidité.

Attendre que le pain soit complètement froid pour le trancher.

 

photo 5 (montage)-2

* S’il vous reste de la pâte, vous pouvez la délayer avec un peu d’eau tiède et en faire de délicieux blinis !

 

Quelques recommandations :

- Cette recette a fonctionné à la perfection avec un faitout Ecovitam équipé de son panier vapeur car le temps que l’eau vienne à ébullition dans l’élément du bas spécial "cuisson basse température", le pain a eu tout son temps pour lever et develloper une mie très bien alvéolée.

Avec un cuit-vapeur électrique, la mie du pain serait certainement moins aérée, et avec un cuiseur en inox de type couscoussier ou vitaliseur d’une autre marque je ne sais pas, j’attends vos expériences et comptes rendus ;)

- Ne pas trop remplir le moule à caké, sinon la pâte va « s’échapper » pendant la cuisson et ce sera un car-na-ge… L’idéal consiste à laisser  2,5cm de sécurité entre la pâte et les bords du moule pour permettre au pain de gonfler sans déborder.

- Bien laisser refroidir le pain à l’air libre, c’est à dire « tout nu » sur une grille, pour que le tour sèche bien.

- Si vous utilisez un moule-barquette jetable en alu ou un moule en silicone bien huilés, il ne sera pas nécessaire de les chemiser de papier cuisson car le pain se démoulera bien, mais je n’aime pas trop ces matériaux… Ils permettent néanmoins d’obtenir un pain d’aspect parfaitement régulier, sans les « pliures » du papier cuisson.

 

 Pourquoi je vous (re-)parle des faitouts Ecovitam?

Parce que j'aime les ustensiles de cuisson saine (cocottes ou woks en fonte, poêles noires en fer de nos grands-mères, terre à feu, inox de qualité...) et que depuis décembre, date à laquelle j'ai reçu ce fameux faitout, il n'a pour ainsi dire jamais quitté ma gazinière ;)

Inox 18/10 de très haute qualité (fabrication italienne), cuisson saine et douce à basse température sans eau et sans matière grasse si vous le souhaitez, joli design, grande capacité, rapport qualité-prix raisonnable pour un ustensile aussi performant, économies d'energie grâce au fond accumulateur de chaleur, bref, j'aime vraiment beaucoup mais je vous avoue en toute honnêteté (et pour que tout soit toujours transparent entre nous :)) que ce billet est "sponsorisé"...

Cependant, je voulais que vous sachiez que je reçois comme beaucoup d'autres bloggeuses des tas et des tas de demandes de partenariats, mais pour que je m'engage, il faut que je sois conquise et là c'est le cas (comme pour le riz de la Compagnie autour du Riz ou le wok et la poêle de Baumstal). Voilà, vous savez tout ;)

Vous trouverez plus d'infos sur ces fameux faitouts Ecovitam sur le site Warmcook

... ou encore en consultatnt mon billet de février à ce sujet.


28 mai 2013

Comment je vois la gourmandise…

Salade de riz tiède aux légumes primeurs et ail des ours

(Recette très saine et à IG bas)

 

_DSC1110-2En recevant par newsletter le titre de ce billet (comment je vois la gourmandise), j’en connais qui ont dû se précipiter dans l’espoir de découvrir un bon gros gâteau à étages ou un énième fondant au chocolat… Et ben non. Il n’y a « que » cette bête salade de riz, toute simple certes, mais à l’image de ce qui me fait craquer au quotidien dès que j’ai le temps de me préparer un vrai repas :)

Notez bien tout de même que je ne me suis pas contentée de jeter dans un saladier une tasse de riz avec n’importe quel truc lambda dedans histoire de faire de la couleur… Dans cette recette, chaque détail a son importance : la cuisson minutée des pointes d’asperge, la saveur incomparable des œufs fermiers mollets (vous avez vu ce jaune ? la retouche photo n’y est pour rien c’est juste la « vraie » couleur d’un œuf de poule qui court dans l’herbe fraîche à longueur de journée – la poule, pas l’œuf, pfff y’en qui suivent vraiment pas…), l’intensité d’une bonne huile d’olive non filtrée, la petite touche de fleur de sel sur le jaune d’oeuf, le poivre 5 baies, la lichette de vinaigre balsamique dans la sauce… Tous ces petits trucs font d’une « bête » salade de riz un plat à tomber.  Et quand on a savouré un truc comme ça, les papilles sont tellement satisfaites que point n’est besoin de se jeter ensuite sur la tablette de chocolat pour avoir « son compte » de gourmandise ;)

_DSC1020Car comme toujours, ce sont les bons produits de saison qui font les bons plats, pas les préparations compliquées ou les accords à la gomme (On m’a fait manger un jour dans un « super » resto du sanglier avec une sauce au chocolat (c’est pas une blague) : Arg, arg, arg et re-arg !!! Pauvre bête, même Obélix n’en n'aurait pas voulu… Dans le même genre, j'ai dû faire de la résistance pour ne pas mettre dans un de mes livres la recette soi-disant "super tendance" du camembert aux fraises… Non mais sans blague. Et pourquoi pas un munster aux myrtilles ou un maroilles aux reines-claudes tant qu’on est dans les loufoqueries de snobinards blasés de la papille! Bref, je ferme ma parenthèse et halte aux accords de saveurs qui décoiffent, merci...)

Pour revenir à ma « bête » salade, j’ai utilisé (comme toujours) le somptueux riz basmati complet à IG bas de la Compagnie Autour du riz. Il est fabuleux…

Les asperges, c’était des asperges du pays, au top comme toujours et très abordables vers chez nous à condition d’acheter des « pointes cassées » (en même temps, ça tombe bien, je laisse de bon cœur les tiges filandreuses à ceux qui veulent payer leurs asperges plus cher juste histoire qu’elles aient la même silhouette qu’Adriana ;))…

_DSC1122-2Les poireaux étaient de tendres petits poireaux primeurs, tout sucrés et savoureux, presque aussi fins que le pouce tout mignon de ma Poupougnette…

Les petits pois, étaient… surgelés (et Paf, ça rompt le charme mais en même temps je suis honnête) parce que les petits pois frais de chez mon primeur étaient chers et pourris :( 

Les œufs, ben, c’est ceux dont je vous parlais plus haut (ceux qui gambadent dans l’herbe fraîche)

Et enfin, l’ail des ours était… de mon jardin. Ben oui, parce que quand j’ai découvert il y a 9 ans en arrivant dans cette belle région ce fameux ail des ours, j’ai trouvé ça génial. Sauf qu’à l’époque, quand je parlais d’ail des ours autour de moi, on me regardait un peu comme si c’était un bonne blague (« ail des ours » = « ciboulette des dahus » dans la tête de la plupart des gens en 2004). Or, je vois que 2013 est en passe de devenir l’année officielle de l’ail des ours sur les blogs de cuisine et ça, c’est une vraie bonne nouvelle ;) Plantez de l’ail des ours les gars, c’est vraiment très très bon, et dans les plats, et pour la santé.

Bref, voilà comment je vois la vraie gourmandise… Sans chichi, mais surtout, sans oublier les petits détails charmants comme les cristaux de fleur de sel sur les légumes tièdes et croquants ou le minuteur pour la cuisson parfaite des œufs mollets, histoire d'éviter les interjections disgracieuses en se rappellant que les oeufs cuisent depuis 23 minutes :)

_DSC1105-2Ingrédients pour 4 personnes (plat complet)

Préparation : 10 minutes

Cuisson : 20 minutes

 

500g de riz basmati complet cuisson 10 minutes (pour moi, celui à IG bas de la Compagnie Autour du Riz - paquet noir- que vous trouverez chez Biocoop)
Une grosse poignée de pointes d’asperges vertes
2 grosses poignées de petits pois frais écossés (ou surgelés)
1 kg de poireaux primeurs
De 4 à 9 œufs fermiers ultra frais (selon les appétits)
6 feuilles d’ail des ours, ou à défaut quelques brins de ciboulette
6 cuil à soupe de bonne huile d’olive
3 cuil à soupe de vinaigre balsamique
Fleur de sel
Sel, poivre 5 baies du moulin

 

Porter à ébullition un grand faitout d’eau salée, ainsi qu’une petite casserole pour les œufs.

Laver les poireaux et les détailler en tronçons de 2 à 3 cm, puis les mettre dans le faitout et compter 10 minutes de cuisson avant d’ajouter le riz, les asperges et les petits pois. Prolonger la cuisson du riz, poireaux asperges et petits pois pendant 10 minutes supplémentaires, puis égoutter le tout et réserver.

Pendant ce temps, faire cuire les œufs 5 minutes chrono à l’eau bouillante puis les passer sous l’eau froide pour stopper la cuisson. Les écaler, sans les éclater (grrrrrr que c’est énervant!)

Mélanger l’huile et le vinaigre dans un bol, ajouter l’ail des ours finement émincé, napper  le riz aux légumes et servir aussitôt avec les œufs mollets parsemés de fleur de sel.

24 mai 2013

Quelques nouvelles en direct d’hibernation…

 3 très bons ouvrages et un stage de cuisine bio

(histoire de se réchauffer un peu...)

 

post terre vivante-2-2Je suis très touchée que certains d’entre vous aient pris de mes nouvelles ces derniers jours, voyant que j’étais un peu absente sur le blog et sur ma boîte mail :)

Pour tout vous avouer j’ai eu tout simplement besoin de prendre quelques jours de vacances, non pas sous les tropiques (non carrément paaas-aaa-aa- aaatchoum…) mais tout simplement chez moi, pour profiter un peu de mon cher petit mari en congé, et aussi histoire de ranger quelques jours mon appareil photo, mon ordinateur et tutti quanti pour me refaire une santé car je commençais à me sentir un peu raplapla.

Bref, là ça va bien mieux, j'ai abandonné le mode 3000 volts pour le mode hibernation, avec gros pulls, grosses chaussettes, grosses siestes et promenades tranquilles dans la campagne écossaise dauphinoise, si verte, si arrosée (hum hum), si pleine de charme sous ses brumes et ses pluies fines, où il ne manque plus que le son des cornemuses et le monstre du Loch Ness pour que le dépaysement soit parfait…

Alors tant pis pour les piques-niques du mois de mai, les lunettes de soleil et les siestes dans l’herbe, car malgré les 2 °C ( arg!!!) de ce matin, cela fait tout de même du bien de traîner un peu au réveil, de se promener avec un gros K-Way dans l'herbe qui sent bon la pluie et la terre mouillée, puis de rentrer se préparer un plat réconfortant qui sera suivi d’une sieste digne d’un loir piqué par la mouche tsé tsé… Le tout sans avoir à se mettre la pression en pensant qu’il y a encore 34 photos à retoucher, 4 recettes à dactylographier ou 2 gâteaux à photographier avant d’attaquer la préparation du repas du soir et le repassage en retard ;)

DSC_0773-2-2Aussi, pour respecter mes résolutions de farniente reconstructrice, je me suis abstenu de photographier les bons petits plats que j’ai concocté cette semaine pour mon petit mari, mais je ne peux résister à l’envie de vous montrer tout de même quelques photos de notre canpagne. En voyant cette si jolie nature, pleine de charme et de poésie malgré le froid et la pluie incessante, mes pensées vont vers tous ceux qui galérent dans les embouteillages d’une ville toute grise… Bon courage les gars, on est bientôt en mars. Euuuh, en non en juin, mais bon, bref ça va aller…

C'est aussi l'occasion pour moi de partager avec vous quelques infos pour amateurs de cuisine bio, saine et gourmande… Car comme il n’y a pas que les BD pour se cultiver un peu en vacances, j’ai profité de ce temps de repos pour découvrir, et dévorer, 3 livres d’Amandine Geers et Olivier Degorce, ces auteurs que j’apprécie particulièrement et dont je vous ai déjà maintes fois parlé.

J'aime beaucoup leurs livres très pégagogiques et si fournis en infos de toutes sortes, leurs recettes simples et accessibles, leurs photos colorées et si différentes de celles que l'ont voit habituellement dans quasi tous les ouvrages de cuisine.

 

Les algues, nos alliées santé et beauté

ALGUE_C1PVHDC’est fou ce que j’ai pu apprendre de cet ouvrage, moi qui me croyait déjà presque « incollable » en matière d’algues : Amandine et Olivier ont écrit cet ouvrage avec Sylvie Hampikian, experte en pharmaco-toxicologie et auteure elle aussi de nombreux ouvrages parus chez Terre Vivante dont l’excellent " Créez vos cosmétiques bio ". Dans ce livre, vous saurez tout ou presque sur les algues : Comment les utiliser en cuisine, en soins santé, en cosméto, etc, avec à chaque fois un profil complet de chaque variété… Le tout avec, comme toujours chez ces deux auteurs de très jolies photos.

J’ai découvert des algues que je ne connaissais même pas (Aonori…), redécouvert des algues que je consommais plus jeune et que j’avais oublié (Hisiki, Arame), et j’ai aussi beaucoup rit (pfff que je suis vilaine…) en découvrant p64 un portrait d’Amandine façon « The Mask »… Mais c’était pour la bonne cause, histoire de nous montrer comment embellir sa peau avec un masque aux algues (Amandine, est-ce que ça marche aussi pour avoir de beaux yeux bleus comme toi ? Non, dommage.)

" Les algues, nos alliées santé et beauté : 45 soins et recettes gourmandes "

Pour consulter le sommaire, quelques pages, et pour plus d'infos c'est ici...

 

  Je cuisine tous les riz

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Il est vrai qu’hormis du basmati complet (IG 35 à 50),  je consomme personnellement assez peu de riz car son indice glycémique est assez élevé, mais j’en cuisine en revanche beaucoup pour mes enfants car c’est une céréale délicieuse, digeste, économique et nourrissante, surtout si vous choisissez du riz complet !

Les recettes de ce livre sont très équilibrées et drôlement appétissantes, et vous trouverez même de nombreux conseils de diététique y compris pour choisir des riz à indice glycémique modéré. J’ai surtout beaucoup aimé l’intro, très fournie, exposant de façon simple et pointue comment utiliser chaque riz et dans quelle recette pour qu'il soit "au top" côté gastronomie.

Alors si vos salades de riz collent, que vos paëllas font « splotch » en arrivant dans l’assiette, que vos risottos sont cramés au fond de la casserole avant d’être cuit, que vos makis-sushis se mettent en miettes et que votre riz au lait ressemble à de la colle à papier peint, c’est le livre qu’il vous faut, car après avoir lu tous les conseils d’Amandine et Olivier la cuisson du (des) riz n’aura plus aucun secret pour vous !

Je cuisine tous les riz ! "

Pour en savoir plus, consulter quelques pages et le sommaire c'est ici...

 

J’épice ma cuisine

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C’est le livre qu’il nous faut pour garder le moral en ce moment ! A nous les bons petits plats épicés qui réchauffent le cœur et sentent bon dans la maison… J’ai là aussi découvert plein d’épices que je ne connaissais pas du tout comme le galanga ou la nigelle, et j’ai trouvé passionnant de découvrir tous les bienfaits santé insoupçonnés des épices que nous utilisons au quotidien sans nous douter de tout le bien qu’elles nous font… J’ai aussi tout simplement rêvé sur les recettes : plats végétariens, légumes, sauces et condiments, viandes, poissons, desserts, tout y est !

Alors aneth, anis, badiane, baies roses, cannelle, cardamome, carvi, clou de girofle, coriandre, cumin, curcuma, fenouil, galanga, genièvre, gingembre, moutarde, muscade, nigelle, paprika, piment poivre, safran, vanille, en ce moment je m’y donne à cœur joie !

J'épice ma cuisine "

Vous pouvez découvrir plus d'infos sur cet ouvrage ICI...

 

Je termine en vous signalant que Terre Vivante organise le 9 juin un excellent stage sur les bases de la cuisine bio au Domaine de Raud dans le Dauphiné. Ce stage est animé par Lionel Goumy, ancien chef cuisinier au centre écologique Terre Vivante. Vous trouverez toutes les infos ici, il reste quelques places si vous voulez vous inscrire. 

 

restagedecuisinebioterrevivante

 

Et puis allez après ces quelques news, je vous laisse avec cette photo de mon petit village perdu dans la brume des collines un petit matin du mois de mai : Certains la trouveront "déprimante", moi je lui trouve un charme complètement fou...

 

   

10 mai 2013

Chouette, enfin des fraises !

 

Cheesecake aux fraises, sucre de bouleau et farine d’orge mondé

(Recette saine et à IG très bas)

 

2 ans déjà et que de beaux moments passés ensembles :)

C’est, l’anniversaire de « Saines Gourmandises » !

...Avec juste un petit jour de retard suite à quelques soucis sans grande gravité, du genre de ceux que l'on rencontre tous un jour ou l'autre et contre lesquels il faut mieux faire contre mauvaise fortune bon coeur. J’ai réussi à rester stoïque sur le coup mais depuis j’ai de la fumée qui sort des oreilles...  ;) J’ai aussi, et ça n’a aucun lien mais c’est pour vous dire comme je me suis "éclaté" ces deux derniers jours, eu un petit accident de voiture, défoncé l’avant de mon Trafic dans un talus, et percé d’un coup les deux radiateurs du moteur –arg le prix d’un radiateur de Renault trafic- mais tout ça, ce ne sont que des petites choses, restons caaaaaalme :)) Que tout cela ne nous gâche ni cet anniversaire, ni ce bon chesecake !

 

Car pour fêter ce jour (l’anniversaire du blog hein, pas, le bousillage de la voiture familiale ni les enquiquinements de luxe) je rêvais de vous concocter un beau gâteau :)

Un gâteau si possible à la fraise (comme l’année dernière), mais raisonnable tout de même, façon « Saines Gourmandises » quoi, histoire de pouvoir en reprendre une part de plus (comment ça c’est pas bien?)

Pour la petite histoire, j’étais partie sur l’idée d’une pavlova mais comme les meringues traditionnelles me font grincer les dents, j’ai voulu essayer de faire mardi une meringue beaucoup moins sucrée et au sucre de bouleau… Le hic, c’est qu’au bout du 3ème essai -et malgré 4h30 de cuisson-, ma meringue au sucre de bouleau était toujours aussi molle, avait viré au jaunâtre et était devenu très très collante façon papier tue-mouche (Véronique, arrête de rire je te vois)*… Il a donc fallu trouver un plan B, et c’est avec cette recette de cheesecake, beaucoup plus au point (et même carrément au top :)) que nous allons fêter ça !

La pâte notamment, à base de noix de coco, farine d’orge mondé et sucre de bouleau est un petit régal, à la fois très sablée et très parfumée, je peux vous dire que j’ai été vraiment surprise du résultat (surtout après une loooooongue matinée et une partie de l’après-midi passées à foirer des meringues) !

Et dans la crème ? Et bien non, je n’ai pas mis de Ph------phia, comme on en voit dans presque tous les cheesecakes de tous les blogs et de toutes les revues culinaires « tendance ». J’ai préféré tomber sur les derniers petits-suisses du frigo qui se croyaient en sécurité derrière une barquette de tofu soyeux (c’était bien tenté les gars, mais à moi on me la fait pas), et grand bien m’en a pris. Nappez le tout d’une sauce aux fraises bien sirupeuse, mama mia… Le cheesecake (suissecake ?) n’a pas fait un pli !

J’aurai pu, pour vous montrer à quel point cette recette est toute simple, vous photographier un petit pas à pas, mais après des heures de meringo-carnage, j’ai pas trop eu le courage :)

*Pensez un peu aux pauvres cobayes qui ont du avaler le soir 3 énormes meringues gluantes histoire de ne pas gaspiller les 2 sachets de sucre de bouleau et les 18 blancs d’oeufs… C’est pas toujours cool d’être les enfants ou les copines de "Marie Chioca" :(


Ingrédients pour un cheesecake de 8 parts
Préparation : 20 minutes
Cuisson : 1 heure
Repos au frais : au moins 4 heures

   

Pour le fond de pâte :

50g de sucre de bouleau
150g de farine d’orge mondé
75g d’huile de coco vierge
50g de noix de coco râpée
une toute petite pincée de sel

Pour la crème :

8 petits-suisses
100g de sucre de bouleau
3 œufs
1 cuil à soupe d’extrait de vanille liquide

Pour la sauce aux fraises :

300g de fraises
4 cuil à soupe de sirop d’agave
2 cuil à soupe d’eau

 Autres :

200g de fraises supplémentaires de saison
Un cercle à pâtisserie de 20 cm de diamètre environ

 

   Mettre l’huile de coco vierge dans une petite casserole et la faire fondre à feu doux.

Verser la farine d’orge, la noix de coco râpée, le sucre de bouleau et le sel dans le bol d’un robot mixeur. Ajouter l’huile de coco fondue et bien mixer le tout jusqu’à obtention d’une pâte homogène.

Déposer le cercle à pâtisserie sur une plaque chemisée de papier cuisson, et bien tasser la pâte au coco au fond du cercle. Réserver.

Fouetter dans un saladier les petits-suisses avec les œufs, 100g de sucre de bouleau et la vanille. Verser sur le fond de pâte et enfourner pour une heure. (Si vous voyez que le dessus du cheesecake dore un peu trop vite, ne pas hésiter à baisser la température du four à 150°C car tout dépend des fours).

Pendant ce temps, laver, équeuter et couper en deux les fraises. Mettre 300g de fraises dans une casserole avec le sirop d’agave et l’eau puis porter à ébullition à feu très doux quelques minutes, jusqu’à ce que les fraises baignent dans un jus sirupeux. Filtrer au travers d’un tamis pour récupérer la « sauce » (vous pouvez manger les fraises cuites avec le cheesecake, ou bien les réserver à un autre usage).

Avant de sortir le gâteau du four, vérifier que le centre soit légèrement bombé et bien pris (il ne doit pas sembler liquide ni tremblotant).

Laisser entièrement refroidir quelques heures au réfirgérateur, puis disposer joliment les fraises restantes sur le cheesecake et servir avec la sauce…

30 avril 2013

Le gagnant est...

...Une gagnante :)

 

1Bon, avant de vous donner les résultats (interdiction de faire dérouler la souris, vous croyez que je vous vois pas !!!), je vais d’abord vous faire un petit discours, vous savez, comme ces exaspérants vieux crabes qui squatent les estrades des compétitions en tout genre, et qui nous saoulent de leurs blabla alors qu’on meuuuurt d’envie de connaître le nom du gagnant… ^^

Tout d’abord, un immense merci !!! Certains d’entre vous étaient des fidèles habitués que je porte tout spécialement dans mon cœur, d’autres ont pris leur plume (enfin, leur clavier…) et m’ont écrit pour la première fois très gentiment, et chacun de vos petits mots m’a touché au fond du cœur.

Je ne pensais VRAIMENT pas que ce livre vous tenterait à ce point, je croyais même laisser « pépère » mon post toute la semaine, mais là j’ai dû vite procéder au tirage au sort, histoire que ma copine Véronique (qui s’est si gentiment proposé hier pour écrire vos noms sur les petits papiers pendant que je répondais à chaque commentaire) ne parte pas en courant !

Elle a déjà mis plus d'une heure à tout noter, pseudo après pseudo, faisant gaffe aux petits malins qui avaient trouvé des entourloupes (Humm Cycy ?) histoire d’être deux fois dans le saladier ^^

Poupougnette, (dont vous voyez ci-dessus la douce et innocente petite main toute rose, tellement plus craquante que la grosse paluche poilue de Maître Enfoiros) a ensuite un peu protesté quand on lui a coupé les ongles (faut ce qu’il faut…), montré sa satisfaction de mettre une blouse à fleurs, éclaté de rire en mélangeant les papiers à deux mains, et fini par tirer LE nom du gagnant…

Je vous laisse découvrir ça en images :)

 

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Patricia, tu me donnes ton adresse ?

Plein de bisous à vous tous, et encore merci pour votre gentillesse qui m’a beaucoup, beaucoup émue :)

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29 avril 2013

Une recette et un petit jeu...

Pasta primavera au saumon

(Et gagnez peut-être mon dernier livre !)

 

Pour vous présenter une recette de mon dernier livre "Recettes IG bas", j'avais choisi de longue date ces Pasta Primavera, ce qui signifie, pour les ignares, "pâtes printanières"...

Euh, je ne sais pas trop comment c'est chez vous (?), mais ici, dans ce pays de dingues notre pittoresque Dauphiné, nous avons étrenné tout fiers nos lunettes de soleil et t-shirts à manches courtes pendant 3 jours la semaine dernière, admiré d'un air béat les fruitiers en fleurs et fait un pique-nique (Yees!). Tout ça en trois jours, ouf, et il était temps, heureusement qu'on en a bien profité.

Parce que ce week-end, il a neigé.

Du coup, je me dit qu'une tartiflette vous tenterait sûrement bien, mais comme je suis têtue, allez, on ve rester sur les Pasta Primavera*. C'est tellement chouette les Pasta Primavera avec le nez qui coule et les dents qui claquent, qu'on ne vas pas se priver de ce petit plaisir... de saison :s
*(Faut dire aussi qu'y a pas de tartiflette dans mon bouquin, ça craint... Mais si vous vous pelez vraiment, il y a une sorte de cassoulet p 62 ;)

Et puis je voulais aussi vous donner une chance de gagner mon ouvrage, en participant à un petit jeu ;). J'aurai pu vous demander de réaliser une recette à IG bas, de répondre à une question-piège ou de faire un concours de bonhomme de neige, mais pour une fois ça va être beaucoup plus simple... Je marquerai juste sur des petits papiers le nom de chacun d'entre vous m'ayant laissé un commentaire pour participer, et c'est la douce petite main de ma Poupougnette de 2 ans qui tirera au sort le nom du gagnant. Certes, je n'aurai pas Maître Enfoiros à disposition pour surveiller le bon déroulement des opérations, mais ça se fera à la loyale ;)

Et pour que ce petit cadeau soit encore plus personnel, je ne demanderai pas à mon éditeur d'envoyer son lot au gagnant... Je vous offrirai un de mes exemplaires d'auteur, avec un petit mot ;)

 

Ingrédients pour  4 personnes
Préparation : 10 minutes
Cuisson : 15 minutes

350g de tagliatelles sèches
400g de pois mange-tout
1 petite botte d'asperges vertes
1 oignon
200g de petits pois écossés frais ou surgelés
4 cuil à soupe d'huile d'olive
400g de saumon fumé
Sel, poivre 5 bais

Recette :

Mettre une casserole d'eau à bouillir pour les pâtes.

Dans une grande poêle, faire revenir l'oignon émincé dans l'huile d'olive. Ajouter les mange-tout coupés en 3, les petits pois et les asperges détaillés en tronçons (après avoir jeté la partie coriace des tiges). Saler.

Faire cuire environ 7 minutes en mélangeant souvent, les légumes doivent rester bien croquants.

Parallèlement, faire cuire les pâtes, les égoutter, mélanger aux légumes cuits.

Détailler le saumon en rubans, et l'ajouter au dernier moment dans le plat non brûlant pour ne pas risquer de le cuire, ce qui altèrerai son moelleux.

Servir aussitôt, avec quelques tours de moulin de poivre 5 baies.

 

Zoom sur… les pâtes
 
Longtemps décriées dans les régimes amaigrissants, les pâtes sont au contraire un ingrédient phare du régime IG, à mettre souvent au menu. Voici quelques petites astuces pour abaisser au maximum l’indice glycémique d’un bon plat de pâtes :
Les faire cuire « al dente »
Les choisir si possible au blé intégral, ou aux oeufs
Bannir les pâtes précuites « cuisson 3 minutes »
Préférer les pâtes sèches aux pâtes fraîches
Les accompagner d’un ou plusieurs ingrédients acides (sauce tomate, câpres…)
Les savourer avec des légumes et/ou un peu de poisson, d’œufs ou de viande

Si vous avez un peu de mal avec les pâtes intégrales (qui sont pourtant un "must" en matière d'IG mais tout le monde ne les supporte pas aussi bien), vous pouvez de temps en temps savourer des pâtes blanches ou semi-complètes "al dente" en portion  raisonnable, comme dans cette recette simple et fabuleuse qui émoustille les papilles!
Sachez que les pâtes aux oeufs de qualité  possèdent un indice glycémique plus bas que les pâtes blanches traditionnelles. Elles seront donc à privilégier, mais le plus important restant la cuisson: des pâtes "al dente", c'est souvent une minute de moins que ce qui est écrit sur le paquet...
Enfin, sachez que l’IG des pâtes refroidies est encore plus bas, même après les avoir rapidement réchauffées, que L’IG des pâtes sortant de la casserole.

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23 avril 2013

Faire-part de naissance : Le petit frère de "60 desserts à IG bas..."

 

Recettes IG bas

60 recettes salées et sucrées

 

   Certaines d’entre vous m'ont avoué l'avoir déjà acheté, alors il était grand temps que je vous annonce sa sortie officielle! Celui-là, je l’ai vraiment écrit rien que pour vous, les "fidèles" de ce blog qui vous posez tant de questions sur l’indice glycémique… Cela faisait un moment que je bouillais de me mettre à l’ouvrage, oui mais voilà, pour écrire un livre, il faut un éditeur qui soit partant. Nous en parlions déjà depuis un petit moment avec Artemis (l’éditeur de 60 desserts à IG bas) mais quand le « go ! » est enfin arrivé en septembre, je n'étais pas, mais alors vraiment pas au mieux de ma forme. En fait, j'étais même :

1/Nase (8 de tension, quand ça m'arrive, ça dure quelques temps et faut être patient, on dirait Gaston La Gaffe sous tranquilisants )…

2/ Débordée, submergée, dépassée (du genre t’as tellement de trucs "urgents" à faire que si tu perds ta brosse à cheveux t’as même pas le temps de la chercher et au bout de 4 jours tu te retrouves avec des dreadlocks.)

3/ Provisoirement complètement bigleux, pour de bon, et vu que chez nous il faut attendre 3 mois pour un RDV d'ophtalmo t'as intéret à bien prévoir ton coup avant d'avoir besoin de lunettes (en attendant, un conseil, ne bossez pas comme moi trop souvent de nuit sur un écran d’ordi tout pourri…)

Bref, ça s’annonçait mal. J’étais aussi (accessoirement) en train de terminer mon livre sur les céréales (et puis deux autres dont je vous reparlerai dans quelques semaines;)), et d’organiser la rentrée de mes 4 grands…

Cerise sur le gâteau, j’avais 3 semaines pour faire ce bouquin. Là, ce n’est pas la faute de mon pauvre éditeur (bourreau d’enfant...), mais c’était juste le temps que je pouvais y consacrer si je ne voulais pas rendre en retard mes autres projets dans les mois suivants. Je crois d'ailleurs que quand j'ai reçu le mail de confirmation de ce projet, l'objet de mon mail-réponse à été "Aaarg !!! " (vous avez dû le remarquer, je raffole de cette onomatopée découverte il y a fort longtemps dans une BD et qui traduit si bien le fond de ma pensée, au moins 10 fois par jour.) Bon, arg ou pas, il fallait pourtant absolument que je le fasse ce bouquin, il ne répondait que trop bien à vos attentes... Et puis j'en mourrais d'envie aussi, c'est vrai, avouons-le ;)

 Alors il a fallu remonter ses manches, mettre des lunettes, et se doper aux jus de légumes, graines germées etc. Il a fallu aussi embaucher une brave copine (merci Véro ;)) pour s’occuper, pendant que je pondais derrière mon appareil photo, des deux petites dernières et aussi pour faire la vaisselle, parce qu’un bouquin en 3 semaines ça nous a fait swinguer fort dans la cuisine ! Vous n’avez pas idée des tas de vaisselle dans l’évier, de la farine qui vole et du Kitchenaid qui chauffe quand il faut sortir 3 ou 4 recettes réussies par jour. Enfin, au moins les repas étaient prêts. ^^

Dans cet ouvrage, je crois que vous saurez tout (ou presque) sur l’alimentation à indice glycémique bas : pourquoi il ne faut pas faire de régimes, pourquoi on mincit en faisant attention à l’IG des aliments, quels sont les ingrédients à IG bas, quelles céréales ou quels produits sucrants choisir, pourquoi l’acidité du vinaigre ou du citron abaissent l’IG d’un repas, pourquoi les pâtes froides ont un IG plus bas que celles qui sortent de la casserole, pourquoi il faut aimer la cannelle, pourquoi brouter du son d’avoine alors qu’on n'est pas un bourricot, etc. etc.

Vous y retrouverez aussi, entre autres, quelques recettes que vous connaissez pour les avoir vues sur Saines Gourmandises et que vous aviez particulièrement apprécié ;)

En tout cas rassurez-vous, si j'ai écrit ce livre en mode chrono, je ne l'ai pas "bâclé" pour autant... Je vous l'ai au contraire ficelé aux petits oignons, parce que j'étais à fond dedans. J'ai juste mis ensuite 6 semaines à rattraper le tas de repassage (il était si gros que mes garçons se repassaient - en slip - leurs habits au fur et à mesure), les toiles d'araignées ont un tout petit peu proliféré, j'ai eu des dreadlocks, et on aurait dit qu'une grenade avait éclaté dans chaque placard de cuisine. Mais tout est rentré dans l'ordre depuis...

Vous savez le fin mot de l’histoire ? Et bien au bout de ces trois semaines dingos, j’avais une pêche terrible, on aurait dit que j'avais bouffé du lion (ne me demandez pas l'IG du lion dans les commentaires, j'en sais rien...). L'enthousiasme sans doute ;)

Allez, je vous laisse découvrir ce livre, en espérant vous convaincre que l’on peut être très gourmand tout en chouchoutant sa santé !


Dans le premier chapitre, vous découvrirez comment réaliser des apéros festifs et tout-gentils-pour-la-ligne comme par exemple...

Les blinis de son d'avoine aux poissons nordiques et "mayonnaise" d'avocats

   

Ou les cookies de petits épeautre au chèvre et olives

   

 

Dans le second chapitre, comment se régaler au quotidien avec des plats rapides et super gourmands comme...

Les pasta primavera au saumon

   

Ou la bruchetta chèvre, jambon cru tomates fraîches en 10 min chrono

   

 

Dans le troisième chapitre, vous trouverez des recettes de fête pour recevoir sans écart , comme par exemple...

Une blanquette de veau à l'orge mondé

   

Une Paëla express au basmati complet

   

Ou un tajine aux aubergines

   

 

Dans le quatrième chapitre, j'ai pensé à vous tous qui devez manger dehors... Voici donc des idées pour "manger IG en mode nomade" :

La salade de lentilles au fenouil et saumon

   

Le sandwich "vitalité" à ne pas se faire piquer par les copines

   

Ou la salade de tortis complets al dente au thon et tomates cerises

   

 

Dans le cinquième chapitre, on pourrait peut-être s'accorder une petite pause cocooning? Perso, je rêverai de...

Un chocolat chaud bien épais au lait végétal...

   

Une petite part de gâteau au yaourt...

   

Ou un yaourt de soja à la stévia (histoire d'être encore plus raisonnable...)

   


N'oublions pas les petits déjeuners! Les voici au 6ème chapitre!

Avec ici une crème Budwig un peu "revisitée"

   

Et un porridge de son d'avoine bien crémeux...

   

 

Enfin, pour les gourmands, voici les desserts!

Vous prendrez bien une petite part de fondant au chocolat à IG bas?

   

A moins que vous ne préferiez un pot de crème dessert à la cerise amarena...

   


Je vous laisse sur ces réjouissantes perpectives, et vous dis à très bientôt pour une recette tirée de ce livre...

 

 PS : Je signale aussi à toutes fins utiles que la jolie demoiselle sur la couverture, ce n'est pas moi ^^
 OK, manger bio ça conserve, mais là j'ai 10 ans et 10 kilos de plus que cette charmante inconnue ajoutée par l'éditeur (comme celle de la couv de "60 desserts"...) Voilà, alors les filles, soyez pas jalouses, je suis tout comme vous une maman avec les cheveux en l'air, des poches sous les yeux, un teint avec des reflets verts quand je suis pas maquillée et une silhouette parfaite... au  niveau des poignets.

 ;)

Des bises à toutes :)

 

 

Recettes IG bas, 60 recettes salées et sucrées

Editions Artemis

En vente chez tous les libraires de quartier (il suffit de le demander)

Sur Chapitre

Ou La Fnac

(Ne le commandez pas sur Amazon pour le moment, il y a un bug... Je suis en train d'essayer de régler ça, c'est pas de la tarte)

Edit du 23 avril: A propos d'Amazon
 Suite à la sortie de mon nouvel ouvrage "Recettes IG bas" (dont je vous parle aujourd'hui sur le blog), je me suis aperçue que le site Amazon ne réapprovisionne pas les stocks de mes deux livres parus chez Artemis.
 "60 desserts à IG bas, craquez sans culpabiliser" et "Recettes IG bas, 60 recettes salées et sucrées (celui qui vient de paraître)
 C'est un peu dommage, car si on l'on peut toujours bien évidemment commander ces ouvrages ailleurs, certains d'entre vous ont un compte chez Amazon et ne commandent que là. J'ai reçu ces derniers jours plusieurs mails de vous m'indiquant que vous aviez commandé chez Amazon un de ces deux ouvrages et que vous aviez ensuite reçu un message vous indiquant:
 Soit qu'ils n'étaient plus dispo/ou épuisés (c'est faux, ils sont dispo tous les deux), soit qu'ils seraient livrables sous 2 à 5 mois (Arg!)
 Pourriez-vous, merci infiniment d'avance, me renvoyer ces mails pour que je ne sois pas obligée de farfouiller des heures dans ma boîte? Où m'en envoyer d'autres, exprimant votre surprise ou décrivant rapidement votre souci, car nous en sommes en train de préparer une demande avec l'éditrice, et plus j'aurai de témoignages de votre part plus nous aurons de chance que ces deux ouvrages "clés" de l'esprit de ce blog soient à nouveau dispo sur ce site incontournable.
Merci infiniment pour votre gentillesse, et encore merci pour votre fidélité :)

 

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15 avril 2013

Une douceur toute printanière souffle sur les crèmes dessert...

 

Petits pots de crème végétale au miel, à l'amande

Et à la fleur d'oranger

(Recette végétalienne très saine et à IG bas)

 

   Ces deux dernières semaines, je vous ai un peu abandonnés en compagnie du nid de Pâques au chocolat… Ce n’était pas un moyen malhonnête pour vous faire « craquer », j’étais juste partie réaliser un reportage photo sur la région de Nice afin de terminer un de mes ouvrages en cours. J’en vois d’ici quelques uns se dire « Ah bravo, c’est du joli, elle était sur la Côte d’Azur avec ses lunettes de soleil pendant que nous on se caillait à Paris, Brest, Bordeaux, Lyon, Strasbourg, Clermont (cochez la bonne case)».

Et bien rassurez vous, on était tous dans le même bain, au sens propre comme au figuré, car bien qu’ayant habité Nice toute mon enfance je n’ai jamais vu un printemps aussi pourrave pluvieux. Bah, ce n’était pas bien dramatique non plus car Nice sous la pluie a aussi son charme... Il a juste fallu être (trèèès) patiente et attendre les éclaircies pour prendre les photos, mais je vous raconterai tout ça en détail dans quelques semaines ;)

J’ai donc quitté ce week-end le ciel tout gris de la Côte d’Azur, ses pluies, ses coup de tonnerre et ses grosses vagues pour retrouver 500km plus haut une campagne du Dauphiné toute verte et fleurie, un ciel bleu lavande et des températures à donner envie de retirer, au moins, le deuxième polaire.

   Le printemps serait-il enfin là ? On y croit ! Les arbres en tout cas commencent à développer leurs délicates corolles roses ou blanches, c'est bon signe…

 Avec cette belle saison qui approche, je crois que nous sommes tous pareils, nous louchons maintenant sur les fraises… Mais est-ce bien raisonnable ? Car ces pauvres navets rouges à relents de Baygon Vert arrivés tout droits des serres espagnoles ne sont pas pour charmer nos papilles de gourmets !

Des fraises du pays ? Certes, il y en avait sur le marché de Nice, mais à 4 euros la barquette de 250g je les ai snobées… jusqu’à ce que les regards suppliants et le tout petit doigt tendu vers l’étal de ma Choupinette dans sa poussette ne me fassent craquer. Hum. En tout cas, elles étaient bonnes (car vous pensez bien que je ne pouvais la laisser manger seule toute la barquette, la pauvre petite.)

Bref, en attendant sagement les fraises, framboises et cerises de saison, locales, et à un prix abordable (ah? ça existe encore?)  qui nous font tous rêver, voici déjà pour patienter un petit dessert très simple et bien gourmand, du genre de ceux qu’on réalise en trois coups de cuillère à pot et sans se prendre la tête : des petites crèmes dessert à indice glycémique bas, sans lait, sans oeufs, très saines pour la santé et bien onctueuses pour les gourmands.

 

   La farine d’orge mondé m’a encore bluffé : bien que complète, elle ne laisse aucune sensation de « son de blé » dans la crème, et permet au contraire l’obtention d’une texture incroyablement douce et veloutée. Les jolies fleurs de mon jardin m’on donné envie de parfumer ces crèmes avec une eau florale, mais vous pouvez vous en tenir à l’association amande-vanille qui fait un duo du tonnerre, ou ajouter  par exemple 5 à 6 gouttes d’huile essentielle bio de mandarine, de citron … J’attends vos variantes ;)

Ingrédients pour 6 petites crèmes

Préparation : 3 minutes

Cuisson : 5 minutes

 Une briquette de 20cl de crème d’amande liquide
20cl de lait d’amande ou de soja
1 gousse de vanille
6 cuillerées à soupe de miel d’acacia (IG 30 à 35)
15g (si vous aimez les crèmes dessert bien fluides) à 20g (si vous les aimez plus épaisses) de farine d’orge mondée
3 cuillerées à soupe de purée d’amande blanche
2 cuillerées à soupe d’eau florale bio d’oranger
1 pointe de couteau de sel fin

   Mettre tous les ingrédients dans une petite casserole sans oublier de fendre en deux la gousse de vanille.

Faire chauffer à feu très doux en fouettant sans cesse jusqu’aux premiers bouillons puis compter 3 minutes de cuisson, toujours sans cesser de fouetter.

Retirer du feu, couvrir la casserole pour éviter la formation d’une « peau » sur le dessus et laisser complètement refroidir au réfrigérateur avant de servir.

N’oubliez pas comme moi de retirer  la gousse de vanille avant de servir, car sinon vos enfants vont se demander d’un air dégoûtés quel est ce truc bizarre tombé dans la crème…

Bonne semaine à vous tous !

 

 

 

 

 

   

Bourgeons de pêchers sauvages de mon jardin...   

28 mars 2013

Pas de blabla, rien que du chocolat…

Joli nid de Pâques, tout bio, tout bon, tout chocolat

(Recette saine et à IG bas)

 

   Allez, juste un petit tour sur mon blog pour partager rapidement avec vous ce joli gâteau de Pâques réalisé ce matin. Je ne pensais vraiment pas refaire un post si vite, car cette semaine est pour moi bien chargée, mais le voyant si joli je n’ai pas eu le cœur de le garder rien que pour nous :)

Il est à la fois très simple (promis), assez rapide à réaliser, très gentil avec notre silhouette (enfin, pour un gâteau au chocolat…), et tout bon pour la santé. Sans beurre, sans mauvais sucres, sans gluten (spécialement pour toi ma Patoue :)), c’est une pâtisserie « made in Saines Gourmandises » un peu dans la lignée des gros gâteaux de fête de 60 desserts a IG bas .

La base de ce nid douillet est une sorte de fondant praliné assez dense et moelleux à la texture un peu « truffée » juste comme je les aime, le tout recouvert d’une  ganache végétale aux délicates notes coco-vanille, à la fois épaisse, onctueuse et riche en chocolat. De quoi combler ma délicieuse envie de bon chocolat, après 8 semaines de cure Cabot...

Allez, je vous laisse déjà, ce n’est pas que j’ai grand chose à faire, mais juste les bains à donner aux petites, le repas à préparer, les lits à faire pour les amis qui arrivent ce soir, 8 valises à vérifier et boucler, la maison à ranger, et les rideaux de la cuisine à nettoyer (ceux qui ont goûté la ganache au chocolat, vous comprendrez plus loin :)) Le tout d’ici ce soir.

Le traintrain quoi …

Je vous souhaite à tous de très joyeuses fêtes de Pâques !

   

Ingrédients pour un nid de Pâques de 12 parts

Préparation : 25 minutes, déco comprise

Cuisson : 30 minutes

Repos au frais : au moins une demi journée

 

Pour le fondant de base
 
200g de chocolat noir à 70 ou 85%
1 briquette de 20cl de crème de soja
12cl de sirop d’agave (mesuré à l’aide d’un biberon, c’est encore plus précis…)
70g de purée de noisette bien souple (pas un vieux fond de pot tout sec)
3 œufs
 

 


Pour la ganache coco-vanille
 
100g de chocolat à 85%
4 cuil à soupe de sirop d’agave
60g d’huile de coco vierge
1 brique de crème de soja liquide
1 cuil à soupe bien pleine d’extrait de vanille liquide

 

   Préchauffer le four à 180°C.

Dans une petite casserole, faire chauffer la crème de soja avec le sirop d’agave et la purée de noisettes. Une fois la crème très chaude, retirer du feu et ajouter le chocolat coupé en tous petits morceaux. Mélanger, poser un couvercle, attendre que le chocolat fonde tranquillement.

Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Battre les blancs en neige.

Ajouter les jaunes dans la préparation au chocolat fondu, bien mélanger au fouet pour lisser, puis incorporer délicatement les blancs en neige.

Verser dans un moule à savarin bien huilé ou beurré de 22cm de diamètre environ puis enfourner pour 30 minutes.

Laisser un peu tiédir avant de ranger au frais jusqu’au lendemain.

 

Faire fondre dans une petite casserole tous les ingrédients de la ganache, bien fouetter pour lisser et verser dans une poche à douille munie d’un embout cannelé et préalablement fermée à l’aide d’un clip à sachet (ou de 2 bonnes pinces à linge) pour que le chocolat encore liquide ne s’échappe pas. Mettre au frais jusqu’au lendemain.

 

Le jour J, bien malaxer la ganache entre les mains. C’est trèèèès important, car elle est assez épaisse (à cause de l’huile de coco), et si vous ne la malaxez pas il faudra appuyer comme des caluts sur la poche à douille pour la faire sortir, et encore, chez moi elle a préféré sortir brutalement par la couture de la poche et a terminé sa trajectoire sur les rideaux en lin, déjà pas mal éprouvés par la confection des petits choux.

Décorer le gâteau en l’entourant de ganache : C’est très simple, vous devez tenir la poche assez près du gâteau pour que la ganache se colle bien, et faire ainsi le tour du gâteau en remontant petit à petit jusqu’en haut .

Décorer éventuellement de jolis petits œufs en chocolat et nougatine… que vous laisserez aux autres autant que possible, car IG inavouable  :) :) :)

 

 

 

26 mars 2013

L’orge mondé, la céréale « minceur » par excellence…

 

Petits pains d’orge à l’agneau et aux herbes sauvages

(Recette saine et à IG bas)

 

    Connaissez-vous l’orge mondé? Bien qu’assez méconnue, c’est une céréale qui vous veut  du bien…

Avec son indice glycémique au ras des pâquerettes (orge mondée : IG 25, contre 60 pour l’orge perlé, il ne faut donc pas confondre!), sa richesse en mucilages qui en fait un aliment bienfaisant au niveau du confort digestif et sa richesse en minéraux, l’orge mondé mérite d’être beaucoup plus souvent au menu !

Mais avant d’en parler, il faut savoir que madame l’orge est une petite fantaisiste. Car si « orge » est un mot féminin (je l’ai découvert en entendant un paysan bio me dire « ah, elle bien belle cet année mon orge hein! »), en revanche on n’écrit pas « orge mondée » mais « orge mondé ». Quelqu’un pourrait m’expliquer ?

Bref, madame l’orge est un garçon manqué, mais pas de souci, on l’aime comme elle est !  Vous la cuisinerez pas exemple en grains entiers lentement mitonnés (comme le petit épeautre), et là elle se fera tendre, moelleuse, fondante à souhait… Vous pourrez aussi l’apprêter en salade ou en petit dessert bien décadent de type riz au lait super crémeux ! C’est donc une céréale très polyvalente, à la texture plus fondante que le petit épeautre (un peu moins goûteuse aussi, il faut donc l’associer à des ingrédients parfumés), et aux grains beaucoup plus dodus que ceux du riz.

   Pour cuisiner l’orge mondé en grains, il faut juste penser à la faire tremper préalablement 12 heures, car cela écourte beaucoup le temps de cuisson. En général, au bout de 25 ou 30 minutes de cuisson l’orge commence à devenir bien tendre, mais vous pouvez laisser la casserole sur feu doux jusqu’à 45 minutes en mélangeant de temps en temps si vous recherchez une consistance particulièrement fondante et crémeuse de typa risotto.

Pour apprêter l’orge, qui présente une texture particulièrement délicieuse mais dont le parfum reste un peu discret, vous pourrez vous inspirer de toutes les recettes de riz ou d’épeautre que vous avez déjà sous la main: petits oignons dorés à l’huile d’olive (la base de tout bon plat salé;)), allumettes de jambon cru, pignons, cèpes, parmesan, sauce tomate, fondue de poireaux, poêlée de fruits de mer, pesto, safran, etc.

Dans mon ouvrage sur les céréales, j’ai cuisiné l’orge de deux façons : en tajine végétarien aux amandes et fenouils confits, et en navarin d’agneau.  Honnêtement, c’était vraiment très bon et l’orge est restée une des mes céréales chouchous même plusieurs mois après avoir terminé mon livre (alors que très bizarrement, je n’ai pas racheté de fonio ou d’amarante, je pense même à mettre sur Ebay les 2 pots entamés qu’il me reste… )

Mais l’orge mondé, vous pouvez aussi l’utiliser sous forme de farine, pour la confection de petits gâteaux, pâtes à tartes et autres pâtisseries à indice glycémique particulièrement bas. Et ça, c’est une aubaine pour les gourmands un peu soucieux de leur ligne ;)

   Vous l’avouerais-je ? Pour trouver de la farine d’orge mondé dans votre magasin bio, il vous faudra : de la patience, et/ou de l’opiniâtreté, et/ou du bol, et/ou des pistons. Mais les choses peuvent changer si nous demandons tous de la farine d’orge mondé (comme dans la blague de la tarte au concombre pour ceux qui connaissent ^^*) !

Bon, ne faites pas non plus péter un câble à votre commerçant bio dès demain matin, mais c’est comme pour la « quête » du tofu lactofermenté : plus il y aura d’amateurs, plus on aura de chances d’en voir régulièrement sur les étals ;) En attendant, certains magasins proposent des farines complètement abracadabrantes (yeees, vous avez essayé de faire un gâteau à la farine de souchet ? Je le mâche encore 6 mois après…), mais on vous fera des yeux de merlan frit si vous demondez de la farine d’orge mandé… Enfin, le contraire mais bref, vous aurez compris.

Après en avoir cherché un peu partout (y compris au détail sur internet avec des frais de port à IG haut), j’en ai tout simplement commandé dans un supermarché bio grenoblois (Satoriz pour ne pas le citer), et j’ai eu ma farine d’orge mondé 4 jours après, par petit carton de 6, et sans frais de port s’il vous plaît. Youpi ! Ma quête était terminée, les expériences allaient pouvoir commencer.

   Première expérience concluante avec ces petits pains de Pâques tout mignons ;) Ils sont légèrement croquants à l’extérieur et incroyablement moelleux dedans, avec une petite farce à l’agneau et aux herbes sauvages, c’est un pur régal…Si vous n'avez pas d'orties au jardin, ni d'ail des ours, vous pourrez remplacer tout ça par 70g de jeunes pousses d'épinards et une gousse d'ail frais hachés.

Malgré leur aspect un peu « rustique » (ils sont tout craquelés comme mes premiers macarons ratés ^^) vous serez très étonnés du moelleux de ces petits pains à la belle mie dorée, beaucoup plus claire que celles au blé complet…

Vous pourrez les servir tout chauds avec une salade de jeunes pousses, et hop, voilà déjà une idée d’entrée pour dimanche! Ou une idée de pique-nique, en espérant qu’il fasse enfin beau…

 * Je peux aussi vous la raconter par mail mais vous êtes prévenus, c’est de l’humour de camionneur^^ (édit du 27/03: je l'ai raconté à Baba en réponse à son commentaire... si vous avez un humour aussi tarte à la crème que moi, vous pouvez aller la lire ;))

Ingrédients pour 12 petits pains de 100g environ

Préparation : 35 minutes

Cuisson : 20 minutes à la poêle + 35 minutes au four

Repos de la pâte : 2 heures

 

Pour la pâte à pain :

 

500g de farine d’orge mondé
35cl d’eau tiède (la farine d’orge « boit » un peu plus que la farine de blé…)
1 cube de levure fraîche
1 cuil à café rase de sel fin
4 cuil à soupe d’huile d’olive

 

Pour la farce :

 

300g de viande d’agneau soigneusement dégraissée et désossée
1 oignon
15 pointes d’orties
10 feuilles d’ail des ours
½ bouquet de persil
1 cuil à café rase de sel
3 cuil à soupe de son d’avoine
Poivre 5 baies du moulin

 

   Préparer la pâte à pain :

Mélanger la farine et le sel, faire un puits.

Bien délayer la levure dans l’eau tiède, verser dans le puits, ajouter l’huile d’olive et mélanger. Pétrir cette pâte plusieurs minutes. Très différente d’une pâte à la farine de blé, celle-ci ne sera pas du tout élastique et collera très peu au plan de travail.

Mettre la pâte dans un saladier, lequel sera placé au « bain-marie » dans un plus grand saladier d’eau chaude du robinet. Couvrir le tout d’une cloche ou d’un torchon humide. Ce dispositif offrant des conditions idéales de chaleur et d’humidité va aider cette pâte pauvre en gluten à bien lever.

 

Pendant la levée qui va durer environ 1h30, préparer la farce :

Éplucher et hacher grossièrement l’oignon. Le faire dorer dans 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive.

Hacher la viande d’agneau, le persil, les orties et l’ail des ours. Ajouter les oignons bien dorés, 1 cuillerée à café rase de sel, plusieurs tours de moulin 5 baies et le son d’avoine. Bien mélanger et former 12 petites boules de 20g environ (la taille d’une prune reine-claude).(Non pas 20g mais 30g, voir édit plus bas)

Faire précuire les boulettes de farce à la poêle jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées, réserver.

    

Reprendre la pâte, la retravailler quelques secondes pour la dégazer puis peser 12 pâtons de 70 à 75g environ.

Les rouler en boule, puis les aplatir entre les mains en disque de 8/9cm de diamètre environ. Envelopper chaque boulette de farce d’un disque de pâte en soudant bien le tout, puis réharmoniser la forme du petit pain en le roulant entre les mains.

 

À l’aide d’un pinceau à pâtisserie, badigeonner les petits pains d’un mélange constitué à parts égales d’eau et d’huile d’olive pour éviter la formation de croûte et faciliter la levée.

 

Préchauffer le four à 180°C.

Faire lever à nouveau les pains 30 minutes dans un endroit tiède, puis enfourner pour 35 minutes.

 

Edit du 28 mars :

Après un deuxième essai, c'est encore bien meilleur en mettant plus de farce (30g environ au lieu de 20g) et que vous les enveloppez dans la même quantité de pâte que précédement (70g). Il faudra juste étaler plus finement les petites boules de pâte pour pouvoir bien envelopper les boulettes de farce... 

 

L’orge mondé en quelques mots :

  • IG de l’orge mondé: 25 (l’IG le plus bas pour une céréale)
  • Temps de trempage des grains : Une nuit
  • Temps de cuisson des grains préalablement trempés : 25 à 45 minutes selon usage
  • Caractéristiques de la farine : plus claire que celle de blé complet, donne des pains un peu moins levés mais beaucoup plus moelleux
  • Attention à ne pas confondre l’orge mondé (IG 25) avec l’orge perlé (IG 60) sa « cousine » raffinée par abrasion…
  • Ne cherchez pas l’orge « complète », demi-complète », etc. Car « complète », c’est l’orge mondée (juste décortiquée), et « blanche » c’est l’orge perlé (raffinée par abrasion pour supprimer tout le son et le germe).

 

Envie de découvir d'autres recettes à base d'orge mondé ?  Voici un petit florilège trouvé sur les blogs "IG bas" des copines: 

  
Tout d'abord sur le blog de Gilda, notre incomparable Gilda "pionnière" des blogs à IG bas, vous trouverez la recette:
Du pain d'orge mondé
Du levain d'orge mondé
Du soufflé au fromage
Des lasagnes d'orge mondé
Encore des lasagnes... miam!
De la pâte à tarte

Ainsi que des Spaetzeles (bravo Marielle!)

Chez Gribouille, j'ai trouvé des gauffres très séduisantes

Chez Cath, vous allez craquer sur:

Ces crêpes à tomber
Une tarte aux fraises
Des madeleines 


 Et enfin chez Miss Pat’ :
Le pain régressif au son d'avoine
Les bagels maison
Les sablés à l'amande et aux épices

Et puis si vous avez publié vous aussi des recettes IG bas à la farine d’orge mondé, n’hésitez pas à me le dire, je me ferai un plaisir de les rajouter ici ;)

 

Edit du 27/03:

Oups, hier soir j'tais un peu dans le cirage, et j'ai oublié de vous donner les liens vers les 2 fabricants de farines bio d'orge mondé, chez qui vous pouvez commander directement (ne vous effrayez pas, les prix chez "Moulin des Moines" sont donnés pour un colis de 5 kg) :

Moulin des moines

Celnat



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