24 octobre 2014

Pour Lou… qui attend impatiemment cette recette depuis septembre ;)

 

 

La "fameuse" bouillabaisse

 

1-montageUne fois n’est pas coutume sur ce blog, voici un plat que je n’ai ni « revisité », ni « réinventé », ni « adapté » en plus bio, plus sain, plus léger, etc. Car pour toucher à un iota de la bouillabaisse, il faudrait être fou. Non pas que les marseillais soient particulièrement chatouilleux ou susceptibles (on a vu pire…), mais tout simplement parce que la bouillabaisse, c’est juste un plat parfait : Parfait nutritionnellement (une grande assiette de cette soupe parfumée, et c’est le plein d’iode, de calcium, etc. Ça fait autant de bien qu’une thalasso ;)) mais aussi parfait pour les papilles des grands gourmets (ahhh que c’est bon la bouillabaisse !)

Avec juste un peu de temps devant soi, il n’est vraiment pas compliqué de préparer ce merveilleux bouillon d’or à condition de trouver du poisson vraiment très frais, si possible pêché de la nuit. Mais je reviendrai plus loin sur ce détail…

Cette antique recette traditionnelle était au départ l’apanage des modestes pêcheurs marseillais, lesquels accommodaient en une soupe rustique et revigorante les poissons très frais mais non vendables car trop petits, ou jugés trop « modestes » par les clients (c’était le bon temps, celui où les petites gens pouvaient encore se gaver de poisson frais à un franc six sous…)

La bouillabaisse à évolué jusqu’à devenir de nos jours un mets raffiné, composé d’une aromatique soupe de petits poissons de roches servie avec des croûtons grillés tartinés de rouille, et d’un prestigieux plat de plus gros poissons cuits dans ce même bouillon à savourer soit à part, soit dans la soupe. Pour vous simplifier la vie, demandez à votre poissonnier de vider tous les poissons, et éventuellement aussi de lever les filets des plus gros poissons devant être servis à part (ceux qui dépassent 800g par exemple) afin de faciliter une cuisson homogène. Évidemment, cela va bien lui casser un peu les pieds, mais demandé avec un gentil sourire, ça ne se refuse pas…

3-rouilleJe reviens maintenant sur le « détail » qui fait tout : la parfaite fraîcheur du poisson. C’est non négociable…

Nombreuses sont les personnes qui pensent ne pas aimer le poisson juste parce qu’elles ont été dégoûtées par de la marchandise ayant traîné à J+2 ou J+3 (c’est très courant !) sur certains étals. Quand ce n’est pas J+5, ou pire (quand vous rentrez dans un supermarché et que ça sent déjà le poisson alors que l’étal est au fond du magasin, fuyeeez…)

Je suis née à Nice, et je raffole de poisson parce que mon papa (comme mon Papy avant lui) partait « pêcher » de bonne heure de merveilleux poissons de méditerranée. En fait, il pêchait sans grandes bottes ni ciré jaune, il était même souvent carrément en costard-cravate, car sa « pêche » consistait à choper les pêcheurs (les vrais ceux-là) au petit matin quand ils débarquaient leurs caisses, ou les bons poissonniers avant qu’ils n’aient vendu leurs plus belles pièces à tous les restos et toutes les « madame la Comtesse » de la Côte… Très frais, n’importe quel poisson est succulent, même le plus modeste, même les sardines ou les petits anchois.

Mais quand ce n’est pas frais…

Bref, pour réussir cette bouillabaisse, le conseil « Number One », c’est de ne pas acheter vos poissons chez Ordralfabétix !

Et là vous allez me dire « Et je fais comment moi qui habite à Clermont Ferrand/Strasbourg/Rodez/Marly-Gaumont ? »

- Bon plan N°1 : vous faites une omelette aux champignons.

- Bon plan N°2 : vous persévérez dans votre rêve de bouillabaisse et vous commandez vos poissons à un poissonnier de confiance (mais si ça existe, moi j’en ai bien trouvé un dans une petite ville pommée entre Valence et Grenoble). La preuve en photo, là juste en dessous, avec ces petits poissons de roche ultra frais pêchés près de Sète mais achetés en Isère ;)

4-passoireJ’ouvre d’ailleurs une courte parenthèse qui n’a plus rien à voir avec la bouillabaisse, à propos de cette photo qui me fait encore rire des mois après : Là, comme ça, on imagine un gars genre Mario le pêcheur niçois (ou Marius le pêcheur marseillais) qui tend à sa femme les poissons tout juste débarqués du bateau pour la soupe de midi des « pitchouns ». C’est tellement inspirant, poétique, intemporel... Et bien non, c’est pas Mario le pêcheur niçois, c’est Jérôme le dépanneur grenoblois, chopé par le col en bas de l’escalier par sa femme qui cherchait un samedi matin comment présenter joliment ces poissons pour sa photo. Et même que comme il n’avait pas de jolie marinière rouge assortie à la passoire le Jéjé, sa femme lui a collé sur le ventre celle en 10 ans de sa fille (avec les manches coincées sous les bras pour que ça tienne). Et même qu’à ce moment là, le téléphone a sonné (comme souvent, soupir…), et que pour une fois c’était pas un vendeur de panneaux solaire s’exprimant en un fichu dialecte franco-mohican, mais une merveilleuse copine à sa femme, du genre de celles qu’on est si contente d’avoir au bout du fil qu’on oublie tout sur le champ, et que du coup Marius le pêcheur a dû rester planté 10 minutes comme un âne avec sa marinière trop petite sur le bide et sa passoire de poiscailles dans les mains…

Approchez-vous un tout petit peu que vous dise un secret : il a un peu râlé…

 

Recette de la bouillabaisse (déjà?)

Ingrédients pour 8 personnes
Préparation : 45 min
Cuisson : 1H30 environ
 

5-bouillabaisse

Pour la soupe :

- 1kg de petits poissons de roche pour la soupe en mélange au choix (petites rascasses, petits grondins, rougets barbets, petites vives, tête et queue de congre, murène, petits crabes verts de rochers, etc.)
- 2 oignons
- 4 tomates
- 1 bulbe de fenouil
- 1 poireau
- 1 carotte
- 3 branches de céleri
- 5 gousses d’ail
- 4 feuilles de laurier
- 1 cuil. à soupe de graines de coriandre
- 50cl de bon vin blanc sec
- 2 cuil. à soupe de Pastis
- Piment de Cayenne
- Paprika
- 2 dosettes de safran
- 6 cuil. à soupe d’huile d’olive
- Sel, poivre du moulin

 

 

Autres :

- 2kg de poissons de Méditerranée en mélange au choix : saint-pierre, chapon, tranche de congre taillée près le la tête (là où il y a le moins d’arrêtes !), rascasse, grondin (appelé aussi gallinette), rougets barbets de belle taille, etc.), autant que possible de taille moyenne (de 500 à 800g - sauf pour les rougets barbets) pour permettre une cuisson homogène, vidés et écaillés.
- 6 pommes de terre nouvelles
- 6 larges tranches de pain de campagne (ou 2 ficelles) redécoupées en petits croûtons
- Environ 300g de rouille
- 1 gousse d’ail pour frotter les croûtons

 

6 montage bâteaux

 

1-Préparation de la soupe :

Éplucher et émincer les oignons, les carottes, le fenouil et les poireaux. Dans un très grand faitout, faire revenir à l’huile d’olive jusqu’à légère coloration des sucs, puis ajouter les tomates coupées en 4 et le céleri en petits tronçons de 1cm environ. Faire suer quelques minutes, puis ajouter les petits poissons de roche et éventuellement les parures (têtes et arrêtes) des gros poissons si le poissonnier en a levé les filets. Mouiller de vin blanc, ajouter le laurier, la coriandre, les gousses d’ail, 2 cuillerées à soupe rases de gros sel et 4 litres d’eau. Laisser mijoter 45 minutes environ. Pendant ce temps, éplucher les pommes de terre, les couper en cubes de la taille d’une grosse bouchée et faire cuire à l’eau salée. Vous pouvez aussi préparer la rouille (voir plus bas)

2- Cuisson du plat de gros poissons :

Disposer les gros poissons devant être servis à part dans une poissonnière ou dans une grande sauteuse large. Prélever suffisamment de bouillon brûlant dans le faitout pour affleurer le niveau des poissons, puis porter à ébullition et laisser cuire 10 minutes seulement si les poissons sont d’assez petite taille (rougets barbets par exemple, ou filets), jusqu’à 20 minutes si les poissons sont plus gros (autour de 500 à 800g). Si la taille des poissons est trop irrégulière, mettre au départ les poissons de plus d’1kg, puis 10 min après ceux de 800g environ, puis 10 min après les filets et petits poissons.

3- Finition

Mouliner tout le bouillon restant avec les légumes, aromates et poissons de roche, soit en passant le tout au presse-purée à moulinette (grille fine) comme le faisait nos grands-mères (ça marche super bien !), soit en le mixant avec un blender puissant avant de filtrer au tamis fin pour retirer tout résidu d’arrêtes ou d’aromates. Dans tous les cas, ne pas hésiter à exprimer le maximum de sucs afin que la soupe soit la plus parfumée possible.

Poivrer la soupe, la pimenter en fonction du goût, rectifier l’assaisonnement en sel, ajouter le safran et le Pastis, puis remettre sur le feu pour 5 minutes d’ébullition.

Faire griller les croûtons 10 minutes au four en position grill, puis les frotter d’ail.

Retirer délicatement en s’aidant de 2 écumoires les poissons cuits dans le bouillon et les disposer dans un plat chaud. Vous pouvez si vous le souhaitez filtrer rapidement au tamis le bouillon clair et parfumé ayant servi à la cuisson des poissons, et le remélanger à la soupe.

Servir la soupe brûlante avec les pommes de terre et les croûtons grillés tartinés de rouille, et le plat de poissons à part. les convives pourront au choix les savourer dans la soupe, ou juste après avec un filet d’huile d’olive ou un peu de rouille.

 

2-bouillabaisse

 

 

La rouille…

La véritable recette de la rouille se fait à base de mie de pain trempée dans le lait et bien essorée, montée en pommade avec le corail de 12 oursins, du piment, de l’huile d’olive et de l’ail. Mais vous pouvez aussi (comme il n’est pas très aisé de trouver des oursins frais) réaliser une recette d’aïoli (« mayonnaise » maison à l’huile d’olive et à l’ail) en ajoutant dès le départ ½ cuillerée à café de paprika, ½ pointe de couteau de piment de Cayenne et une cuillerée à café rase de concentré de tomate. C’est aussi très bon…

 

 

Cette recette est extraite de l’ouvrage « La cuisine des grands classiques, ma version bio » paru début septembre aux éditions Terre Vivante.

Plus d’infos ici, et sur le site de l’éditeur.

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16 octobre 2014

Après le chocolat, hop, un bon petit jus cru et ça repart…

 

 

Coup de cœur pour un extracteur !

Le Kuving’s Whole...

 

1 montage-2Que vous soyez devenus adeptes de la cure Cabot ou que vous cherchiez juste à mettre un peu plus de vitalité dans votre vie quotidienne, vous êtes nombreux depuis 2 ans à me demander des renseignements sur les extracteurs de jus. Jusque là, je n’avais pas d’opinion sur la question, fonctionnant avec une simple centrifugeuse. Enfin, plus exactement, 4 centrifugeuses (en 8 ans) et ça fait un peu beaucoup…

Ma première, à l’époque où mon budget était trèèèès serré, avait été récupérée dans le garage du pépé de mon mari. Elle était orange, des années 70 (ouf, elle était déjà en 220 volts mais c’était limite) et il fallait mettre un casque sur les oreilles -comme ceux des stands de tir- à chaque utilisation pour ne pas risquer de devenir sourd. Idéalement, il nous aurait aussi fallu un gilet pare-balle et un casque intégral (pour le cas où elle nous aurait pété à la figure, parce qu’elle nous faisait franchement flipper) et des gants en kevlar pour la tenir solidement sans se faire arracher un doigt car elle avait fâcheusement tendance à se déplacer en crabe pendant utilisation, voir carrément à s’envoler dès qu’on essayait de centrifuger autre chose que du raisin. Après son décès brutal (exactement, son suicide, car elle s’est jetée imbécilement du plan de travail pendant un jus de fenouil, me causant une des plus grandes terreurs de ma vie), j’ai investi dans un modèle plus récent à 90 euros environ.

2 smoothie gourmand cerise-abricot 3-2Là, par opposition à la première j’ai trouvé ça gé-nial. Mais le rendement poids de végétaux/jus obtenu était un peu faible à mon avis (plus faible en tout cas que la centrifugeuse « super-vintage-spéciale-émotions-fortes » dont je vous parlais juste au dessus). Elle était aussi très compliquée à nettoyer : paille de fer, brosse à vaisselle de compet’ et huile de coude obligatoire à chaque jus, en regrettant amèrement que le coton-tige à brosse métallique intégrée rotative et vibrante ne soit pas encore inventé. Et comme parfois ça me gavait un peu de cureter/gratter/frotter furieusement ladite centrifugeuse à chaque jus, on avait souvent droit à l’arrivée d’un escadron de moucherons dans la cuisine, ivres de bonheur devant cette centrifugeuse cracra et cette pulpe en cours de transformation pourrito-champigno-alcoolique. La honte quoi.

Tout cela avec un manque évident de robustesse, puisque j’ai tout de même dû remplacer 3 fois en 7ans la fameuse centrifugeuse à 90 euros, et pour obtenir des jus qui, pour m’avoir honnêtement très bien dépannés pendant des années, étaient tout de même tout fibreux et recouverts d’une épaisse couche d’écume brunâtre pas toujours très appétissante…

Voici donc, après toutes ces péripéties centrifugesques, un post façon cri du cœur : Je suis « fan » de mon extracteur !

(... Et je ne partage avec vous que mes "vrais" coups de coeur ;))

 

 

3 jus détox à la mâche 1-2Pour parler du « top des top » d’un appareil ménager, on dit souvent « ça c’est la Rolls » de tel ou tel machinchouette. 

Moi, je ne vous présenterai pas aujourd’hui la « Rolls » des extracteurs de jus… mais plutôt l’Alfa Roméo, ou la Ferrari ! Car avec ses performances hors pair, son design pulpeux, sa carrosserie rouge métallisé, son faible encombrement et son moteur au doux ronronnement, cet extracteur-là évoque bien plus un beau coupé de sport qu’une grosse Rolls à Papa encombrante et pataude !

Bref, vous l’aurez compris, cet extracteur est beau, c’est même à mon avis LE plus beau sur le marché… Mais est-il efficace ?

Là, je vais être honnête à 300% : c’est mon premier extracteur, je n’en ai jamais essayé d’autre, je pense donc qu’il est tout à fait possible que d’autres extracteurs soient aussi très efficaces. Mais j’ai pu constater par moi-même que celui-ci est très peu bruyant, robuste (je m’en sers plusieurs fois par jour depuis des mois), et super performant (une fois que le fruit ou le légume est passé, la pulpe est bien sèche et on a vraiment l’impression que l’appareil a extrait tout le jus).

Que demander de plus ?

Que cet extracteur puisse, en plus des jus, réaliser aussi des laits végétaux, des desserts glacés, des smoothies, des purées, des tartinades, des petits plats pour bébé, des cocktails, etc. *? C’est le cas.

Qu’il soit facile à nettoyer ? C’est le cas.

Qu’on puisse y mettre des fruits et légumes entiers -ou du moins en très gros morceaux- plutôt que de devoir tout couper menu comme chez certains concurrents ? C’est le cas.

Qu’il soit peu encombrant ? C’est le cas.

Qu’il remplace à lui seul d’autres appareils qui squattent le plan de travail ? C’est le cas.

Qu’il soit, en plus d’être utile, un élément de déco très "design" de votre cuisine (que toutes les copines voudront vous piquer) ? C’est le cas.

Qu’il soit d’un bon rapport-qualité prix ? C’est le cas.

Que les pièces de rechange soient faciles à trouver et d’un prix raisonnable? C’est le cas.

Que l’appareil soit au moins garanti 5 ans ? C’est le cas.

Qu’il soit livré avec un superbe livre GRATUIT de 45 recettes super variées et très joliment illustrées ? C’est le cas.

Qu’une équipe soit disponible, en France (pas une hotline où l’on vous répondrais dans un dialecte non identifié…), pour répondre à vos questions ? C’est le cas.

 

*Avec le kit smoothie/sorbet d'une valeur de 49 euros... offert grâce au code SAINESGOURMANDISES ! (Voir plus bas)

 

4 jus-2… et j’ai dû en oublier.

Le seul souci, l’unique, c’est que ça coûte un bras, un extracteur. Celui-ci est très bien positionné par rapport aux autres (comme souvent avec la maison Warmcook), mais reste tout de même un appareil électroménager onéreux. Aussi, à vous de voir si c’est vraiment LE truc dont vous rêvez (et qui risque bien de vous changer un peu la vie, car les jus frais, c’est très clairement un gros « plus » côté santé, silhouette et vitalité), mais je sais aussi que pour beaucoup d’entre nous, ce bel appareil sera juste inaccessible… Et cela me touche, car je sais ce que c’est que d’avoir un budget à gérer au plus juste. En vous parlant de cet extracteur, mon but n’est donc pas de vous faire « culpabiliser » si vous faites déjà tout ce que vous pouvez pour concilier santé et porte-monnaie ! Si vous avez déjà une centrifugeuse c’est très bien, si vous n’en avez pas et que vous vous contentez de manger pas mal de fruits et légumes frais, c’est bien aussi. Un extracteur comme le Kuving’s Whole, c’est juste « topissime », mais on peut aussi survivre sans ;)… Jusqu’au jour où il arrive dans la cuisine et où là, on se demande vraiment comment on faisait, avant, sans lui ;)

Je vous laisse d'ailleurs découvrir sur le site officiel quels sont les atouts exceptionnels des jus crus pressés à l’extracteur (à froid, à vitesse lente, sans oxydation…) pour votre santé.

 

jus détox citron, pamplemousse, fenouil, carotte-2

Et pour mieux rêver à ce que pourrait bien être votre futur meilleur copain du matin (ainsi que votre « coach » vitalité), je vous laisse avec une série de photos réalisées ces derniers mois avec mon extracteur, que j’avais choisi d'un superbe rouge "glamour", assorti à ma cuisine ;) Mais il existe aussi d’autres coloris, histoire de s'accorder avec toutes les couleurs de cuisine ;)

9 jus de pomme 1-2

Jus de pomme fraîchement pressé : les loulous en raffolent !

 

18 jus 2-2

25 jus détox citron betterave-2

Un p'tit verre de bordeaux? Non, un jus betterave-citron. Paraît que c'est meilleur pour le foie...

33 dessert glacé à la framboise-2

Un "dessert glacé" à la framboise

 

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Le Kuving's Whole en détail...

 

27 smoothie gourmand cerise-abricot 2-2

Un smoothie cerise/abricot réalisé cet été, en juin, pour ma Poupougnette... C'était si bon !

 

 

Découvrez aussi Crudijus, le site officiel du Kuving’s Whole

Et sa toute nouvelle page Facebook (ouvrages à gagner par tirage au sort)

Toute dernière minute ! Sur le site Crudijus, le kit smoothies/sorbets d’une valeur de 49 euros est offert pour tout achat d’un extracteur grâce au code SAINESGOURMANDISES…

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(Nota : ces 10 prochains jours, je vais avoir un gros travail à terminer et je crains de ne pas pouvoir répondre à tous vos commentaires comme d’habitude. Mais heureusement la charmante Murielle, de chez Warmcook (et Crudijus), se propose de répondre ici à toutes vos questions concernant l’extracteur ;))

 

 

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10 octobre 2014

Des brownies, des mi-cuits, des petits pots de crème mousseuse…

 

 3 desserts au chocolat pour ce week-end… What else ?

(Recettes saines et à IG bas)

 

 

post recettes chocolatVoilà déjà quelques jours que des photos « intensément chocolat » vous font de l’œil sur ce blog, au point pour certaines d’avoir commué leur activité préférée, le lèche-vitrine, en lèche-écran. D’ailleurs, j’en ai carrément pris certains en flagrant délit !

Alors voici aujourd’hui 3 recettes tirées de « Mes irrésistibles recettes au chocolat » : des brownies pralinés ultra légers (dit « brownies des garçons pas sages », vous apprendrez plus loin pourquoi), des mi-cuits vanille et figue fraîche, et des petits pots de crème mousseuse choco-menthe au thé vert. De quoi déjà consoler un peu ceux qui n’ont pas pu se procurer le livre, ou qui l’attendent (dans les chaussettes, sur la hotte de cheminée, je vous préviens ça rentrera pas, même roulé bien serré. Mieux vaudra accrocher la grande culotte blanche en coton bouilli de votre arrière grand-mère ;))

Et puis après, promis, la semaine prochaine je passerai à des choses beaaaucoup plus raisonnables parce que c’est un peu trop la fête depuis quelques semaines sur ce blog enfin quoi ! Après la marmite dieppoise, le goulasch, le poulet chasseur, les îles flottantes, la tarte aux pommes, le moka, les brownies, les mi-cuits à la figue et les pots de crème mousseuse choco-menthe, on va peut-être s’assagir un tout petit peu non ? (pas trop, promis !)

Même que je vous promets une chose : en octobre, je ne sortirai pas de livre, en novembre non plus, et en décembre non plus. Voilà, ça c’est dit. Pour janvier, hum, là je ne promets rien, mais ça vous laisse déjà 3 mois pour « digérer » mes 2 derniers ;)

En attendant, je vous souhaite un doux week-end chocolaté… et je vous laisse avec un petit « sondage » si vous voulez bien : désolée, il n’y a rien à gagner, mais c’est juste important pour moi d’avoir votre avis le plus franc possible sur la question, (je ne peux pas vous dire pourquoi au risque de vous influencer ;)). Aimez-vous l’association de certains fruits (framboise, cerise, poire, mandarine…) et du chocolat ?

Merci d’avance pour vos réponses… même si c’est juste un « oui j’aime » ou un « non je déteste »*

* Euh, d’ailleurs, pour une fois je préfèrerai une réponse super catégorique plutôt qu’une explication génialement nuancée… Pour les sondages, c’est plus pratique ^^

 

Brownies pralinés ultra légers (sans beurre et sans farine)

brownies pralinés vraiment très légers-2-2 copieCette recette aurait pu s’appeler « les brownies des enfants pas sages », car pour la petite histoire c’est suite à une bêtise qu’est née cette délicieuse recette à la fois toute moelleuse et incroyablement légère !

J’étais au départ partie pour réaliser des brownies tout ce qu’il y a de plus classique, mais voilà que juste à côté de moi deux de mes « iroquois » avaient décidé d’être insupportables. Allez donc vous concentrer sur votre recette avec dans les pattes des garçons qui se chamaillent pour une histoire de débarrassage de table ! Résultat, une fois les brownies au four j’ai retrouvé sur le plan de travail le bol de farine/levure que j’avais oublié d’ajouter (bien sûr, c’était de leur faute enfin quoi !...)

Je pensais ma recette complètement ratée, à refaire, et puis le lendemain ce fut une belle surprise ! Tellement belle, que j’ai soigneusement recopié la recette telle quelle et la partage avec vous aujourd’hui… Parfois, les petites bêtises ont du bon !

 

Ingrédients pour environ 12 parts de brownies
Préparation : 10 minutes
Cuisson : 35 à 40 minutes

 

- 200g de chocolat noir à 70 ou 85%
- 1 briquette de 20cl de crème de soja
- 12cl de sirop d’agave (mesuré à l’aide d’un biberon, c’est encore plus précis…)
- 70g de purée de noisette bien souple (pas un vieux fond de pot tout sec)
- 3 œufs
- 80g de cerneaux de noix fraîchement mondés (pour être bonnes, les noix doivent avoir été conservées entières et moins de 6 mois après récolte. Après, elles deviennent rances et mieux vaut s’en passer.)

 

Préchauffer le four à 180°C.

Dans une petite casserole, faire chauffer la crème de soja avec le sirop d’agave et la purée de noisettes. Une fois la crème très chaude, retirer du feu et ajouter le chocolat coupé en tous petits morceaux. Mélanger, poser un couvercle, attendre que le chocolat fonde tranquillement.

Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Battre les blancs en neige.

Ajouter les jaunes dans la préparation au chocolat fondu, bien mélanger au fouet pour lisser, puis incorporer délicatement les blancs en neige et les cerneaux de noix.

Verser dans un petit plat rectangulaire et chemisé de papier cuisson, puis enfourner au moins 35 minutes. Les brownies sont cuits quand la surface gonfle et se craquèle très légèrement. Tant que le centre du gâteau reste lisse et brillant, ne pas retirer du four.

Laisser entièrement refroidir avant de découper à l’aide d’un grand couteau très bien aiguisé (à cause des noix !).

 

Cette recette sans gluten, sans lactose et à très faible indice glycémique se rapproche à la perfection des véritables brownies anglo-saxons côté texture (à la fois dense, non collante et parfaitement moelleuse) tout en étant beaucoup plus parfumée et moins saturée de sucre !

 

 

Petits pots choco-menthe au thé vert

Petits pots choco-menthe-2-2Texture parfaite, à la fois légèrement mousseuse, fondante et bien épaisse, saveur captivante, cette recette est tout simplement délicieuse… Côté présentation, je gage que ces petits pots feront sourire vos convives jardiniers !

Prenez garde tout de même de verser la préparation dans des récipients à usage alimentaire (ici des verrines en verre)  avant de les placer éventuellement dans des « cache-pots » en acier galvanisé ou en terre cuite comme sur la photo.



Ingrédients pour 4 à 6 petits pots
Préparation : 10 minutes
Cuisson : quelques minutes
Repos : 4 heures

 

- 1 briquette de 20 cl de crème de coco liquide
- 4 c. à soupe de sirop d’agave
- 2 c. à café de lécithine de soja
- 20 cl de lait de soja saveur vanille
- 1 sachet de thé vert
- 100 g de chocolat noir à 70 %
- 2 gouttes d’huile essentielle de menthe bio
- Quelques brins de menthe et cacao en poudre pour la finition

 

Porter à ébullition la crème avec le sirop d’agave, la lécithine et le lait de soja. Hors du feu, y faire infuser le thé 3 minutes puis retirer le sachet et ajouter le chocolat coupé en morceaux et l’huile essentielle de menthe.

Mixer le tout pendant 5 minutes le temps de bien faire fondre la lécithine, puis verser dans des petits pots.

Mettre au frais au moins 4 à 6 heures.

Au moment de servir, « labourer » délicatement la surface des pots avec une fourchette, saupoudrer de cacao et planter un brin de menthe par pot.

 

Zoom sur…

La lécithine de soja

Vous la trouverez dans certains desserts de cet ouvrage, parfois facultative, parfois indispensable à la réussite de la recette… On s’imagine parfois qu’il s’agit d’un énième adjuvant industriel de la famille des « E-machinchouettes », mais la lécithine de soja existe en bio, c’est même un complément alimentaire naturel destiné à lutter contre l’hypertension ou le cholestérol. En cuisine, elle émulsionne parfaitement le chocolat aux liquides, propriété fort précieuse dans les recettes sans jaunes d’œufs et contenant peu ou pas de matières grasses d’origine animale. Sans lécithine, de telles recettes pourraient donner une texture un peu grumeleuse, vraiment désagréable. Dans cette crème par exemple, la lécithine émulsionne les ingrédients à la perfection, donnant beaucoup d’onctuosité à la préparation.

 

Mi-cuits vanille et figue fraîche

mi-cuits vanille et figues fraîches-2-2Une association de saveur qui fonctionne du tonnerre ! Et côté texture, vous imaginerez aisément ce que peut donner le contraste croustillant des petites graines de figues dans le chocolat bien fondant…

Bref, une recette saine et très (très !) gourmande à tester absolument ! Attention de ne pas rater la saison des figues, elle est si courte…

 

Ingrédients pour 6 à 8 petits fondants individuels (selon la taille des ramequins)
Préparation 15 minutes
Cuisson : 10 minutes

 

- 325g de figues fraîches (environ 5 belles figues) + 1 ou 2 pour la déco (facultatif)
- 200g de chocolat noir pâtissier à 70% de cacao
- 2 cuil à soupe de miel d’acacia
- 4 œufs ultra frais
- 40g de farine de petit épeautre
- 1 cuil à moka de poudre à lever
- 1 cuil à soupe d’extrait de vanille liquide
- 2 cuil à soupe d’eau

 

Préchauffer le four à 150°C.

Enlever le pédoncule et la peau des figues, les couper en 4, puis les faire compoter à feu doux quelques minutes dans une petite casserole avec l’extrait de vanille, le miel et 2 cuillerées à soupe d’eau. Mélanger de temps en temps.

Pendant ce temps, couper le chocolat en morceaux, puis séparer le blanc des jaunes d’œufs.

Quand les figues sont bien tendres et baignent dans un jus sirupeux (cela ne prend que quelques minutes), éteindre le feu et ajouter le chocolat dans la casserole. Mélanger aussitôt et poser un couvercle pour le faire fondre en douceur hors du feu.

Dans un bol, mélanger la farine et la poudre à lever. Réserver.

Ajouter les jaunes d’œufs dans la casserole de figues et chocolat fondu, bien mélanger.

Fouetter les blancs en neige, puis verser « en vrac » dans le même saladier la compotée figue-chocolat, les blancs en neige et la farine. Mélanger le tout à la spatule, délicatement pour ne pas casser les blancs, puis répartir dans les ramequins.

Enfourner pour 10 minutes très précises, puis servir encore tiède (le cœur des petits ramequins sera tout coulant) ou mettre au frais pour quelques heures si vous préférez, comme moi, les textures plus épaisses et « truffées ».

 

 

Et en « bonus » pour les gourmands qui voudraient la recette des cupcakes au potimarron, vous la trouverez ici, sur le blog de Cléa… ;)

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"Mes irrésistibles recettes au chocolat"

50 recettes bio, saines et très gourmandes...

Vient de paraître aux éditions aux éditions Terre Vivante dans la collection "Facile et Bio"

Disponibilité garantie et frais de port gratuits jusqu’au 29 octobre sur le site de l’éditeur avec le code promo CHO14

 

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

 

 

 

 

29 septembre 2014

Le nouveau livre de Marie Chiocolat. Oups, pardon Chioca.

 

Mes irrésistibles recettes au chocolat…

 

1 SHADOWBOX_LIV_COUVERTURE_243_1406550849-2Publier ce post, là comme ça à 17h, vous savez comment ça s’appelle (qui a dit « du sadisme ? ») ? De la chro-no-nu-tri-tion.

Si si, je vous assure ! Car la fin d’après-midi, c’est le moment où votre corps a biologiquement le plus besoin de sucré : savoir l’écouter à ce moment là, c’est éviter de gros « craquages » plus tard dans la soirée. Ce qui ne veut pas dire, notez-le bien, qu’il faille tout de suite vous ruer sur un paquet de pépitos ! Non, ce que les bons nutritionnistes sont unanimes à vous conseiller, c’est une petite collation-goûter sucrée mais saine et bien ressourçante autour de fruits frais ou cuits (ou secs), de bon chocolat noir, voire d’une portion de pâtisserie maison très équilibrée comme on sait si bien les concocter nous, les mamans « bio ».

Mais voici une intro bien sérieuse n’est ce pas, pour un sujet aussi joyeux ! En fait, c’était juste pour vous dire que si ces images vous font envie, ne vous en faites pas, rien de plus normal : C’est juste que c’est l’heure « critique » (et bien entendu, je n’ai pas du tout fait exprès de publier mon article pile-poil au moment où votre corps vous hurle qu’il veut du chocolat… Voyons, je ne suis pas comme ça. Hum, bon, bref, changeons de sujet.)

On en était-je ? Ah, oui, le chocolat.

2 gros muffins triple choc 2-23 petites syllabes, « chô-cô-lat »,  et déjà s’esquisse sur votre visage un sourire teinté de gourmandise…

Si séduisant dans sa robe sombre, le chocolat sait tour à tour se faire croquant, brillant, velouté, coulant, fondant, onctueux, moelleux, truffé… Comment lui résister ?

Mais d’ailleurs, pourquoi lui résister ? Quand il est choisi bien noir, de bonne qualité, et qu’il est consommé en quantité raisonnable, le chocolat est précieux pour l’organisme : riche en magnésium, zinc, potassium, fer, manganèse, cuivre, il présente en outre une teneur en flavonoïdes plus élevée que le thé vert ou le vin rouge, ce qui lui confère des propriétés antioxydantes majeures. Même les acides gras du chocolat (principalement les fameux acides oléiques et stéariques) seraient plutôt bénéfiques pour notre santé. Ouf, tant mieux ;)

Croquer dans le chocolat, ça, on sait tous faire… Mais pour ce qui est de le cuisiner, ce n’est pas toujours aussi simple, car si vous ouvrez un ouvrage de pâtisserie, allez donc trouver ne serait-ce qu’une seule recette où les bienfaits du chocolat ne soient pas noyés dans un excès de beurre, de crème, de farines raffinées ou de mauvais sucres ! Même nos papilles ont parfois du mal à retrouver dans les gâteaux et desserts des pâtissiers ou restaurants un peu de la profondeur, de la puissance de ce merveilleux chocolat… Il est si malmené, si diminué dans ces préparations doucereuses qui anéantissent tout son caractère, réfrènent sa générosité, et assassinent sa saveur à grands coups de sucrier !

3 Les orangettes 2-2-2Le chocolat, moi j’aime le cuisiner en respectant sa personnalité, en laissant s’épanouir toute sa richesse et la complexité de son arôme. Avec des ingrédients sains, bio, goûteux, nobles (comme les purées d'olégineux, les fruits bien mûrs, les  sucrants naturels alternatifs, le tofu soyeux, les crèmes et laits végétaux…), qui sont pour lui de vrais amis. Et accessoirement, les amis de notre santé…

Oui, on peut réaliser de somptueux desserts au chocolat sans les saturer obligatoirement de mauvaises graisses ou de sucres raffinés, mais pour cela il faut savoir s’y prendre, car pour avoir parfois dégusté (pff, ah là oui, qu’est-ce que j’ai pu déguster !) des desserts au chocolat "alternatifs" un peu… "déroutants" (sic), je peux vous dire qu'il n'est pas possible de faire n’importe quoi sous prétexte de cuisine saine avec ce pauvre chocolat ! Sinon, gare aux crèmes desserts grumeleuses façon enduit façade mal mélangé, aux fondants-qui-collent-aux-dents, aux gâteaux-de-plomb-qui-font-péter-les-plombs (sans compter ceux qui font pé*er tout court…) et autres calamités publiques.

Vous prenez soin de votre santé, mais sans vouloir renoncer à votre côté gourmet ? Comme vous avez raison !

Alors bienvenu dans le monde des recettes saines au chocolat, un monde joyeux tout plein de crèmes-dessert veloutées, de fondants truffés à cœur, de mi-cuits qui coulent dans l’assiette, de mousses aériennes façon nuage de bisounours (au chocolat), de cookies crousti-fondants, de bons gâteaux moelleux comme un oreiller, d’entremets qui fondent sur la langue et d’enrobages pur chocolat noir qui croquent autour des sucettes et orangettes…

Fondant au chocolat très intense façon irish coffe-2Ce livre, j’en ai rêvé depuis des années… et je travaille dessus depuis presque 2 ans ! Cuisiner le chocolat, ça me connaît, mais le photographier ça c’était une autre paire de manche ! Techniquement, ce fût un vrai défi d'essayer de faire un livre sur le chocolat plein de pep’s, mais qui ne tomberait ni dans le « marronisme », ni dans les couleurs trop flashy (qui écrasent visuellement les desserts au chocolat). Bref, j’ai pas mal tâtonné au début… Je vous passe aussi les détails sur la difficulté à photographier tel dessert avant que le coulis ne fige, avant que le saupoudrage de cacao ne s’humidifie, etc. J'ai fort heureusement bénéficié du secours d'une assistante, une toute petite assistante qui, il y a deux ans, se contentait de lécher les plats en s’en mettant partout, et qui petit à petit, s’est laissée photographier très sagement, barbouiller par maman de « moustaches » au chocolat pour la bonne cause, et a même appris à rester plusieurs minutes la bouche ouverte à 3 cm d’une sucette sans croquer dedans pour les besoins de la photo ;) Merci ma Poupougnette d’amour <3

Bon, allez, j’arrête de bavarder parce qu’il y aurait trop à dire et que de toute façon, sur le chocolat je suis intarrissablle (je vous avais prévenu que je me rattraperai pour le post de la semaine dernière ;))… Pour les gourmands qui voudraient découvrir l’intégralité du sommaire, c’est ici…;))

Et pour ceux qui souhaiteraient se contenter de lécher l'écran de l'ordinateur, c'est en dessous...

 

4 entrée de chapitre crèmes mousses et entremets-2

Le chocolat liégeois, version vegan

 

_DSC2379-2

Les verrines façon "Forêt-Noire" aux cerises fraîches

 

Brownie clafoutis au parfum de tonka 1-2-2

Le brownie-clafoutis au parfum de tonka

 

Cake fort en chocolat (cadrage vertical si possible) 2-2

Le cake intense très "fort en chocolat"

 

chocolat chaud bien épais comme en Italie 2-2

Le chocolat chaud bien épais, comme en Italie

 

Cookies panda (montage 2)-2

Les cookies-panda du mercredi après-midi

 

cupcakes potimarron 1-2

Les cupcakes au potimarron

 

entrée de chapitre les bons gâteaux au chocolat-2

La charlotte au chocolat noir, touche piment d'Espelette

 

figatelli au chocolat 1-2-2

Le "figatelli" au chocolat (rassurez-vous, il n'y a pas un gramme de viande là dedans, c'est un dessert pas une charcuterie au chocolat ;))

 

îles flotantes au chocolat 2-2

Les îles flottantes chocolat, vanille, caramel

 

lait de noisette au chocolat cru 2 (cadrée)-2

Le lait de noisette "maison" au chocolat cru

 

mendiants cadrée-2-2

Les mendiants de Noël au chocolat cru

 

Mes cookies préférés-2

Mes cookies préférés : épeautre, purée de noisette, chocolat, pécan, fleur de sel...

 

mi-cuits vanille et figues fraîches-2

Les mi-cuits vanille et figues fraîches

 

Mousse intense et légère au chocolat-2

La mousse intense et légère au chocolat

 

muffins à la vapeur (montage)-2

Les muffins vapeur très "haute couture"

 

pâte à tartiner choco-noisette_-2

La pâte à tartiner choco-noisette

 

Petits pots choco-menthe ( cadrée)-2

Les petits pots choco-menthe au thé vert

 

sachertorte aux abricots frais (part, photo pour 3ème page)-2

le sachertorte viennois "revisité" aux abricots frais

 

sucettes rigolotes au chocolat (montage)-2-2

Les sablés-sucettes au chocolat

 

 

1 SHADOWBOX_LIV_COUVERTURE_243_1406550849-2

Mes irrésistibles recettes au chocolat

Paru aux éditions Terre Vivante dans la collection « Facile et Bio »

Disponibilité garantie et frais de port gratuits jusqu’au 29 octobre sur le site de l’éditeur avec le code promo CHO14

 

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

 

 

24 septembre 2014

"Show"-colat

 

Histoire sans parole...

(Mais avec onomatopées)

 

intro 7b-2

 

intro 5 cacao-2

 

intro 13b-2

 

intro 1 fouet-2

 

intro 10 chocolat chaud-2

 

intro 14 détail fondue-2

Humm, miam, slurp... (Soupir)

 

Si vous n'aimez pas le chocolat, ne venez surtout pas sur mon blog la semaine prochaine. Pour les autres, rendez-vous est pris (on va bien s'amuser ;)) !

 

intro 4 chocolat-2

" 9 personnes sur 10 aiment le chocolat
... la dixième est une menteuse "

(Vu sur la vitrine d'un chocolatier grenoblois ^^)

 

Posté par mariechioca à 12:15 - - Commentaires [131] - Permalien [#]
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18 septembre 2014

Je vous apporte la carte des desserts ?

 

La Cuisine des Grands Classiques, Ma version bio

(suite et fin... pour le moment ;))

 

montage desserts-2Quand on évoque la cuisine des grands classiques côté sucré, on pense aussitôt à tous ces desserts d’anthologie qui, en faisant le bonheur de générations de gourmands, sont entrés dans l’Histoire de notre patrimoine culturel, gastronomique et affectif…

La tarte Tatin qui embaumait toute la maison et le jardin en sortant du four, le Paris-Brest qui tachait déjà de sucre glace la frimousse de nos grands-parents en culotte courte, le voluptueux moka qui a fait (hypocritement) protester tant de petites dames soucieuses de leur taille de guêpe, la mousse au chocolat, la vraie, celle de nos mamies que l’on mangeait à même le saladier en s’en mettant un peu sur le bout du nez, le généreux baba au rhum qui (allez savoir pourquoi) nous donnaient à nous enfants subitement un peu chaud et –accessoirement- très envie de rire dès la 3ème cuillère, ou encore les crêpes Suzette exécutant leur époustouflant numéro de pyrotechnie  sous le regard imperturbable du serveur aux manches blanches des grands restaurants… Que de souvenirs d’enfance, que de madeleines de Proust !

Ces desserts là, pour que l’on puisse s’en régaler sans trop malmener sa santé, j’ai voulu les adapter un peu en version plus saine. Mais cependant tout en douceur et nuance, avec un grand respect, car par définition le dessert -petit plaisir « superflu » s’il en est- se doit d’être très gourmand ! Quelle logique y aurait-il à se forcer d’ingurgiter un tiramisu aigrelet et crayeux au yaourt 0% ? Mieux vaudrait ne pas prendre de dessert du tout, ou croquer simplement une belle pomme !

J’ai donc fait un gros travail de recherche et d’adaptation pour remplacer, sans que la texture ou le goût n’en pâtisse, les farines blanches et autres fécules de maïs par des farines non raffinées, le sucre blanc par des alternatives plus saines, le beurre par des purées d’oléagineux ou des huiles végétales de première pression à froid… mais pas toujours, car comme dans certains desserts le « petit goût de beurre » est juste incontournable, je me suis contentée de calculer les proportions au plus juste, pour que les qualités organoleptiques soient parfaitement au rendez-vous mais sans cette sensation un peu écoeurante de « trop gras, trop sucré » qui nous pèse parfois si lourd sur l’estomac.

Je vous avoue que certains desserts sont déjà parus sur mon blog (Paris-Brest, fraisier), ou dans mon livre sur la pâtisserie bio (petits-beurres, crème renversée…) car une fois que l’on a mis au point après maints essais une « nouvelle » recette de pâtisserie qui tienne vraiment la route, il faudrait être un peu kamikaze pour chercher à tout prix à en changer ! Mais il y a aussi d’autres desserts complètement inédits dans cet ouvrage (du moins, dans leur version bio et saine), comme les pêches Melba, Le kougelhof, les poires Belle-Hélène, etc. Petit aperçu aujourd’hui avec 3 recettes cultes ;)

 

Nota : J’espère que vous n’aurez pas de questions trop urgentes sur ces recettes car en déplacement cette semaine, je ne suis pas du tout certaine de pouvoir consulter mes messages…

Alors, n’improvisez pas trop pendant mon absence, hein ? ;))) Ou alors, assumez pleinement votre moka à la farine de pois-chiches, car je ne serai pas là pour vous arrêter à temps ;)

 

La tarte aux pommes façon pâtisserie

La tarte aux pommes-2Une pâte légèrement feuilletée au bon goût de beurre (et qui pourtant n’en contient que très peu), un nappage brillant comme chez le bon pâtissier du coin, des notes généreuses de vanille et de cannelle, voici la tarte aux pommes de mes rêves…

Côté pratique, cette pâte qui se prépare en un clin d’œil, s’étale très facilement, et donne un résultat aussi sensationnel mérite d’être déclinée en beaucoup d’autres variantes, dans une farandole de tartes maison qui sublimeront tous les beaux fruits de saison.

 

Ingrédients pour 8 à 9 parts
Préparation : 25 min
Cuisson : 25 min
Repos de la pâte au frais : 1H
 

 

 

4 à 5 pommes
180g de farine bise ou complète de grand épeautre
90g de beurre mou (à température ambiante)
3 petits suisses
3 cuil. à soupe de sucre au choix (cassonade, muscovado, sucre de coco, etc.)
1 pincée de sel
100g de gelée de coing ou de pomme
1 gousse de vanille
1 pincée de cannelle

 

Couper le beurre en petits morceaux. Mélanger dans un saladier la farine, le sel, le sucre, le beurre et les petits suisses soigneusement égouttés, en écrasant le tout entre les mains. Ne pas trop pétrir, se rincer les mains et former rapidement une boule de pâte bien homogène. Couvrir et laisser reposer au frais une heure.

Préchauffer le four à 200°C.

Étaler la pâte sur un plan fariné, ou même directement sur un papier cuisson. Lui donner une forme ronde ou carrée, au choix, et roulotter les bords de la pâte pour former les « trottoirs ».

Éplucher (ou pas, tout dépend des goûts...) et vider les pommes, puis les émincer en tranches fines. Les disposer sur la pâte en les faisant se chevaucher, et en serrant bien car elles ont toujours tendance à rétrécir un peu pendant la cuisson.

Enfourner pour 20 à 25 minutes, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

Mettre la gelée de coings dans une petite casserole avec une cuillerée à soupe d’eau, les graines de la gousse de vanille (que vous aurez préalablement gratté avec un couteau) et la pincée de cannelle. Porter à ébullition en mélangeant sans cesse.

Quand la tarte sort du four, la laisser un peu refroidir, ainsi que la gelée, avant de badigeonner généreusement le tout au pinceau.

 

 

Le moka

moka (ne pas recadrer si possible)-2Démystifions cette délicieuse recette d’antan ! Si vous disposez d’un robot pâtissier (qui vous aidera tout de même bien…) ce gâteau est très facile à réaliser.

La crème au beurre -si riche !- de la recette initiale, a été remplacée par une succulente crème fouettée végétale au coco, vraiment « bluffante ».

Un petit conseil : la vedette de ce gâteau, c’est le café : choisissez-le donc particulièrement bon et parfumé…

 

Ingrédients pour un gâteau de 12 parts
Préparation : 30 min
Cuisson : 10 min
Repos au frais : 6H

 

 


 
Pour la génoise :
4 œufs
10cl de sirop d’agave
150g de farine de grand épeautre T110
1 paquet de poudre à lever
 
Pour la mousse :
Une briquette de 20cl de crème de coco liquide (de marque « Bjorg », « Kara » ou « Isola Bio", mais pas « La Mandorle » car elle ne monte pas) bien froide
3 cuil à soupe de sirop d’agave
3cl d’expresso très serré, et bien froid
 
Pour le sirop :
5cl d’expresso
5cl de sirop d’agave
2 cuil à soupe de rhum
 
Autres :
Cacao pour saupoudrer
Quelques grains de café en chocolat pour décorer (facultatif, à acheter chez un chocolatier)

 

Préchauffer le four à 200°C, en chaleur tournante.

Casser les œufs entiers dans le bol d’un robot pâtissier, ajouter le sirop d’agave puis fouetter, d’abord à vitesse moyenne, puis en augmentant petit à petit jusqu’à la vitesse maximum. Le mélange doit mousser, blanchir et au moins doubler, voire tripler de volume. Cette opération prend plusieurs minutes, et sera bien plus facile à réaliser dans un vrai robot pâtissier muni de son fouet à fil qu’au fouet électrique.

Mélanger la farine et la levure dans un bol, puis tamiser ce mélange au dessus des œufs fouettés.

Mélanger délicatement le tout à la spatule, puis verser dans un cadre à pâtisserie d’environ 18 x 24 cm, posé sur une plaque de four chemisée de papier cuisson.

Enfourner pour 12 minutes, jusqu’à ce que la génoise soit bien dorée. Sortir du four, puis laisser totalement refroidir.

Pendant la cuisson de la génoise, mettre la crème de coco, le bol et le fouet au congélateur pour faciliter le montage ultérieur de la Chantilly.

Mélanger ensemble les ingrédients du sirop. Réserver.

Fouetter la crème de coco avec le sirop d’agave dans le bol glacé, en augmentant peu à peu la puissance jusqu’à la vitesse maximale. Fouetter plusieurs minutes, jusqu’à ce que la crème mousse et épaississe, exactement comme pour une Chantilly. Ajouter alors, tout doucement, le café bien froid, toujours en fouettant en vitesse maximum et continuer ensuite de fouetter une minute.

Quand la génoise est bien refroidie, l’ouvrir en deux dans le sens de l’épaisseur à l’aide d’un grand couteau très bien aiguisé.

Mettre un premier rectangle au fond du cadre à pâtisserie, imbiber légèrement de sirop, puis napper avec les 2/3 de la crème. Poser dessus le deuxième rectangle de génoise, imbiber de nouveau de sirop, puis verser ce qui reste de crème fouettée et égaliser.

Couvrir, et mettre au frais environ 6 heures, au mieux 12H.

Avant de servir, saupoudrer de cacao, puis découper en 3 dans la largeur, en 4 dans la longueur, de façon à obtenir 12 parts rectangulaires. Décorer éventuellement chaque part de grains de café en chocolat, puis servir aussitôt.

 

Les œufs à la neige

les oeufs à la neige-2Si vous craignez -un peu comme moi- la technique traditionnelle du pochage des blancs en neige dans l’eau ou le lait (et qui transforme une fois sur deux vos magnifiques cuillerées de blancs en grosses limaces baveuses…)  cette recette est pour vous ! Vraiment inratable, vous aurez même le choix entre deux versions possible, aussi faciles à réaliser l’une que l’autre.

Pour le reste, vous pouvez opter pour la version au lait végétal, plus légère, au celle au bon lait de ferme, plus traditionnelle, mais dans tous les cas n’oubliez pas que de la qualité des ingrédients, et principalement des œufs (qui doivent absolument être fermiers et ultra frais), dépendra l’excellence de ce dessert très simple.

 

 

 

 

Ingrédients pour 6 personnes
Préparation : 20 min
Cuisson : quelques minutes pour le caramel et la crème anglaise + 3 min au four (facultatif)
Temps de refroidissement de la crème : environ 3H au frais
 
50cl de lait de soja-vanille, ou de lait de vache entier frais (non UHT)
5 œufs fermiers ultra frais
75g de cassonade rousse
4 cuil. à soupe de sirop d’agave + 7cl pour le caramel
1 gousse de vanille
 

Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Réserver les blancs à température ambiante dans un bol couvert (mais pas plus de 4 heures).

Pour réaliser le « caramel », verser les 7cl de sirop d’agave dans une petite casserole, porter à ébullition 3 minutes chrono sur le plus petit feu possible en mélangeant sans cesse pour faire épaissir. Laisser refroidir à température ambiante jusqu’à utilisation.

Délayer au fouet les jaunes d’œufs dans le lait et ajouter 4 cuillerées à soupe de sirop d’agave. Fendre en deux la gousse de vanille, gratter les graines avec un couteau, puis mettre le tout (gousses + graines) dans la casserole avec le reste.

Faire chauffer à feu très doux en mélangeant sans cesse à la cuillère de bois. En aucun cas la crème anglaise ne doit bouillir sous peine de développer une texture un peu grumeleuse. Idéalement, garder dans la main un thermomètre de cuisson plongé dans la préparation pendant que l’on mélange de l’autre main, et stopper le feu dès que la température atteint 85°C. À  défaut de thermomètre, bien surveiller la texture de la crème qui sera tout d’abord très liquide, pour finalement légèrement épaissir (consistance fluide mais veloutée ressemblant à de la crème liquide) au point de napper légèrement la cuillère de bois. À ce stade,  la crème est prête. La transférer dans un bocal fermé pour éviter la formation d’une peau, puis laisser totalement refroidir en laissant infuser les gousses de vanille.

Juste avant de servir (ou peu de temps avant le repas) fouetter les blancs restés à température ambiante en augmentant si possible peu à peu la vitesse. Ajouter la cassonade à la fin, en fouettant à vitesse maximum, et cesser de fouetter quand les blancs sont très serrés, épais et facilement façonnables à la cuillère (plus épais que pour une meringue, ils ne doivent plus former de pics souples.)

Là, 2 possibilités s’offrent à vous :

1ère option : Servir les blancs tels quels, en formant de grosses cuillerées à l’aide d’une cuillère à pot que l’on déposera délicatement sur 6 coupelles remplies de crème anglaise bien froide, en nappant le tout de caramel (c’est excellent, et très simple).

2ème option : Déposer sur un papier cuisson 6 grosses cuillerées de blancs en neige, et faire cuire le tout 3 minutes à 180°C (ne pas oublier dans ce cas de faire préalablement préchauffer le four). À la sortie du four, laisser refroidir puis servir dans les coupelles de crème avec le caramel. Le résultat est aussi très bon.

 

J’ai réalisé le « caramel » de cette recette avec du sirop d’agave, un sucrant naturel qui, entre autres propriétés nutritionnelles, n’élève que très peu la glycémie, n’acidifie pas l’organisme et ne donne pas de caries. Mais vous pouvez aussi utiliser du caramel liquide bio du commerce, ou faire épaissir de la même manière du sirop d’érable (5 minutes à petit feu, au lieu de 3 minutes pour le sirop d’agave).  N’hésitez pas non plus en saison à remplacer le caramel par un coulis de fraises, d’abricots ou de framboises, c’est à la fois très joli, très festif, et délicieusement acidulé.

 

La Cuisine des Grands Classiques, Ma Version Bio

Paru aux éditions Terre Vivante dans la collection "Facile et bio"

Disponible dans vos librairies de quartier, sur de nombreux sites internet, mais aussi sur le site de l'éditeur (sans risque de rupture de stock). Frais de port gratuits jusqu'au 3 octobre avec le code promo CGC14.

 

1 couv-2

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

 

11 septembre 2014

On veut des recettes !

 

La cuisine des grands classiques (suite),

3 recettes de bons plats du dimanche

 

1 couv-2Merci encore à tous pour vos petits mots si sympathiques et enthousiastes suite à la sortie de mon nouveau livre :)  J’ai lu chacun de vos messages avec joie -voire euphorie :)))-et je peux vous dire une chose : vos encouragements galvanisent ma motivation à un point que vous n’imaginez même pas ! Oubliées, les nuits quasi blanches à corriger en bâillant comme un aligator des pages word qui n’en finissaient pas, oubliées, les crises de nerf façon diable de Tasmanie quand le ciel se couvrait au moment où j’allais prendre en photo un plat encore tout fumant, oubliées, les énièmes re-re-relectures de maquettes d’un air ahuri devant l’écran d’ordinateur, ou encore les quelques journées démentes à 5 recettes/photos par jour pour boucler le projet à temps…

A vrai dire, malgré ma profonde félicité à réaliser cet ouvrage très « gastronomique » au petit charme d’antan, je ne savais pas trop comment il serait accueilli car… vous êtes pour la plupart si « sucré » dans vos préférences ;) Me voilà donc rassurée, ouf, mes chers visiteurs ne mangent pas que des desserts !

Pour vous donner d’ailleurs un petit aperçu de son contenu, j’ai choisi 3 recettes salées du chapitre « viandes et poissons ». Le goulasch hongrois rien que pour ma fidèle Nouillette qui en rêvait ;), la marmite dieppoise (hum, hum, cette fois avec 2 « P » et pas d’accent, je l’ai copié 100 fois depuis la dernière fois) parce que j’ai trouvé à ce plat une saveur de folie, et le poulet chasseur en hommage à certains gendarmes qui chassent les automobilistes même que ça m’a coûté 90 euros juste parce qu’un de mes enfants avait la ceinture sous le bras au lieu de l’avoir au niveau de la carotide ce qui, à mon avis, est bien moins dangereux en cas de choc mais bon, faut pas discuter sinon en prime tu payes pour la pression des pneus, le stop où il paraît que tu t’es pas arrêté 3 secondes entières, les 0,7 km/h d’excès de vitesse et l’outrage à agent quand tu lui réponds que c’est quand même pas cool pour une brave maman qui roulait si prudemment avec ses 6 enfants TOUS attachés et que c’est dommage parce que des coups comme ça nous font monter la moutarde au nez contre les gendarmes alors que par ailleurs, quand on ne les oblige pas à chasser le pigeon pour renflouer les caisses de l’état, ils ont un job à la fois difficile et tout à fait admirable  parce que c’est vraiment un plat de saison.

Ce fût bien difficile de choisir seulement 3 plats parmi tant d’autres qui me criaient « Hep hep ! Moi aussi je veux aller sur le blog !!! » : Parmi mes chouchous, il y avait la pissaladière, les flammekueches au chèvre, la blanquette, les paupiettes légères, les quenelles au petit épeautre, la lotte à l’armoricaine, le veau marengo, le cassoulet 100% canard… mais aussi des plats de légumes et céréales, et des tas de desserts.

D’ailleurs, pour les desserts, on verra ça la semaine prochaine ;)

 

Le goulasch hongrois

goulash hongroise 1 (cadrage vertical idéal, ne pas recadrer si possible)-2Généreusement épicée de paprika, cette recette à mi chemin entre le ragoût et la soupe épaisse est à l’origine un « plat du pauvre » des bergers d’Europe de l’Est. Très facile à préparer, le goulasch nécessite cependant une douce et longue cuisson qui lui confère tout son moelleux et sa saveur particulière.

Nombreuses sont les recettes de goulasch à contenir du poivron, mais cela me « perturbe » un peu car en plein été - c’est à dire au seul moment où l’on trouve chez nous des poivrons de culture locale - on n’a pas forcément très envie de plats chauds mijotés 3 heures… Voici donc une recette hivernale de goulasch sans poivrons, mais néanmoins très savoureuse et délicieusement épicée.

 

Ingrédients pour 6 personnes
Préparation : 10 minutes
Cuisson : 3h

500g de paleron
6 oignons
6 carottes
1kg de tomates pelées au jus
50g de concentré de tomate
4 cuil à soupes de paprika en poudre
3 gousses d’ail
45cl de vin blanc
6 cuil à soupe d’huile d’olive
1 pointe de couteau de piment de Cayenne
2 feuilles de laurier
1 pointe de couteau de cumin
Sel, poivre du moulin

 

Éplucher et émincer les oignons et les carottes. Les faire revenir dans une grande cocotte avec l’huile d’olive jusqu’à légère coloration des sucs.

Couper le paleron en cubes légèrement plus petits que pour une daube (car traditionnellement, il faut pouvoir savourer le goulasch sans couteau), puis ajouter dans la cocotte et faire légèrement dorer dans les oignons et carottes.

Écraser grossièrement (à la fourchette ou à la main) les tomates pelées avec leur jus, puis les verser dans la cocotte avec le vin et 2 verres d’eau. Ajouter le paprika, l’ail, le concentré de tomate, le piment, le laurier, le cumin, le sel et le poivre.

Couvrir et placer la cocotte sur feu le plus doux possible (plus petit feu de la gazinière, réglé au minimum), puis laisser mijoter environ 2H30 à 3 heures, jusqu’à ce que la viande soit parfaitement fondante, en mélangeant de temps en temps pour que le fond n’accroche pas et en ajoutant un petit peu d’eau si besoin. 

 

Nota : Servez votre goulasch avec des pommes de terre comme le veut la tradition, ou encore avec du kasha (graines de sarrasin torréfiées), cette céréale des pays slaves dont la saveur très particulière se marie si bien avec la sauce épicée.

 

Le poulet chasseur

Le poulet chasseur format vertical (de préférence, ne pas recadrer et présenter la photo telle quelle)-2Cette célèbre recette nappée d’une sauce aux échalotes, champignons, vin blanc et lichette de Cognac peut aussi bien s’appliquer à la cuisson du poulet qu’à celle du lapin.

Pour fignoler le plat, vous pourrez au choix ajouter comme nos grands-mères 2 cuillerées à soupe de crème fraîche épaisse hors du feu en fin de cuisson… ou laisser (comme dans cette recette) la sauce telle quelle car si vous prenez soin de bien faire réduire les sucs de cuisson, elle sera naturellement un délicieux concentré de saveurs !

 

Ingrédients pour 6/ 8 personnes
Préparation : 15 min
Cuisson : 40 minutes

Un poulet fermier, préalablement découpé et dépecé par votre boucher (ou par vos soins…)
4 échalotes
300g de champignons de Paris
300g de cèpes ou de champignons sauvages (facultatif, en fonction de la saison et des possibilités)
Une tranche épaisse de jambon cru (5mm environ)
25 cl de vin blanc sec
1 cuil. à soupe de concentré de tomate (surtout pas plus, car dans cette recette la tomate doit donner du « pointu » à la sauce tout en restant très discrète)
3 gousses d’ail
2 cuil. à soupe de Cognac ou d’Armagnac
4 cuil à soupe d’huile d’olive
Sel (avec prudence à cause du jambon), poivre du moulin

 

Éplucher et émincer les échalotes, couper le jambon en « lardons ».

Faire colorer à l’huile d’olive dans une grande sauteuse, puis ajouter les morceaux de poulet et poursuivre la cuisson à feu vif pour faire dorer les morceaux. Mélanger souvent pour que le fond n’attache pas.

Ajouter le vin blanc et le Cognac pour déglacer les sucs de cuisson, flamber (facultatif), puis ajouter la cuillerée de concentré de tomate et bien mélanger. Laver et émincer les champignons, puis les ajouter dans la sauteuse avec les gousses d’ail. Saler très légèrement (la jambon cru apporte déjà pas mal de sel), poser un couvercle et faire cuire à feu doux une petite demi-heure, en mélangeant de temps en temps. Les champignons expriment en général une bonne quantité de jus de cuisson, mais si besoin ajouter tout de même un petit verre d’eau pour que le fond n’attache pas. De même, penser à mélanger de temps en temps.

En fin de cuisson, découvrir le plat et poursuivre la cuisson le temps qu’il faudra (en général, une dizaine de minutes) pour réduire et concentrer la sauce. À cette étape, bien surveiller que le plat n’accroche pas.

Poivrer en fin de cuisson, mélanger, puis servir bien chaud avec une garniture au choix.

 

Nota : Cette recette se cuisine de préférence dans une sauteuse (une large poêle à bords hauts), qui permettra de mieux faire dorer les morceaux de poulet que dans un simple faitout. À défaut, une grande cocotte peut aussi faire l’affaire, de même – et bien que cela puisse paraître un brin « exotique » pour cette recette – qu’un wok en fonte !

 

 La marmite Dieppoise

marmite dieppoise 1-2Ce plat est traditionnellement réalisé avec des filets de soles et de turbot, mais pour ménager votre porte-monnaie vous pourrez utiliser d’autres poissons plats plus abordables comme la limande ou le carrelet. S’il est gentil ;), demandez à votre poissonnier de parer les poissons (c’est à dire de lever les filets) : vous gagnerez un temps précieux.

 Et puis pour une fois, pas d’impasse sur la crème fraîche… Nous n’allons pas faire l’affront à ce plat normand de le lier à la crème de soja n’est-ce pas ? Choisissez plutôt une bonne crème fraîche bio, idéalement issue de vache jersiaise (on en trouve assez couramment en magasins bio) pour qu’elle soit encore plus épaisse et gourmande, mais aussi pour qu’elle contienne des omégas 3… Et ne la faites surtout pas cuire pour ne pas éliminer les ferments probiotiques naturels qui aident à sa digestion. Même avec la demi cuillerée de crème par personne, ce plat riche en légumes et produits de la mer restera bienfaisant pour votre santé.

 

Ingrédients pour 8 personnes (en plat principal)
Préparation : 35 min
Cuisson : environ 25 min
 
 300g de filets de sole, ou de limande
300g de filets de turbot, ou de carrelet
300g de pavés de saumon sauvage
600g de moules de bouchot
300g de crevettes sauvages
1 poireau
4 échalotes
300g de champignons blancs
1 carotte
2 branches de céleri bien tendre
50cl de bon vin blanc sec
1 gousse d’ail
1 feuille de laurier
Quelques brins de persil
6 cuil à soupe d’huile d’olive
4 cuil. à soupe de crème fraîche épaisse
3 cuil à soupe rases de farine T70 de petit épeautre
Sel, poivre du moulin

 

Émincer finement les échalotes et les poireaux. Faire blondir dans 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive, puis ajouter les carottes coupées en brunoise, les champignons en tranches et le céleri émincé.

Saler, laisser suer une dizaine de minutes.

Pendant ce temps, faire cuire dans une casserole à part les moules et les crevettes dans le vin blanc. Filtrer le jus au travers d’un tamis, puis le verser sur les légumes. Ajouter l’ail écrasé, la persillade, le laurier et 3 verres d’eau. Décoquiller les moules en jetant celles qui ne se sont pas bien ouvertes, puis réserver.

Décortiquer les crevettes, réserver.

Quand les légumes sont bien cuits, mettre les moules et crevettes dans la marmite, puis mélanger. Ajouter les filets de poisson, et les faire pocher 7 minutes dans le bouillon, avant de les retirer délicatement à l’aide d’une écumoire pour ne pas les briser.

Prélever 2 louches de jus de cuisson.

Faire légèrement blondir la farine dans 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive. Ajouter au fur et à mesure le bouillon en fouettant sans cesse, comme pour faire une béchamel. Laisser cuire quelques minutes, puis ajouter la crème hors du feu.

Verser dans la marmite, poivrer généreusement, puis bien mélanger pour lier le bouillon en une sauce à la fois fluide et onctueuse. Immerger les filets de poisson dans la sauce bien chaude, puis servir aussitôt !

Nota : Il est absolument nécessaire d’épaissir le fumet afin que le plat soit bien onctueux, et ne baigne pas dans un jus aqueux et aigrelet. Mais je n’aime pas trop pour ma part utiliser de fécules de maïs ou de pomme de terre, qui sont des amidons très raffinés… à la place, je prends de la farine blanche (T70) de petit épeautre qui fait vraiment illusion en épaississant la sauce sans la rendre collante, et ne laisse aucun « goût de farine ».

 

La Cuisine des Grands Classiques, Ma Version Bio

Paru aux éditions Terre Vivante dans la collection "Facile et bio"

Disponible dans vos librairies de quartier, sur de nombreux sites internet, mais aussi sur le site de l'éditeur (sans risque de rupture de stock). Frais de port gratuits jusqu'au 3 octobre avec le code promo CGC14.

 

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

03 septembre 2014

Envie de bons petits plats…

 

 La cuisine des grands classiques, ma version bio

 

1 couv-2Pour peu que vous suiviez un peu mon blog, cela ne vous aura sûrement pas échappé : j’aime me nourrir sainement, cuisiner sain et léger… MAIS j’assume aussi un côté très « bon vivant », appréciant beaucoup la bonne cuisine et tous ces petits plats d’anthologie qui ont ravi et régalé des générations de gourmets. Impossible à concilier ? Mais bien sûr que si !

Car pour prendre soin de votre santé, vous pouvez certes -ça se respecte- choisir d’être crudivore, végétarien, macrobiotique… ou pas ! C’est votre choix, celui qui vous convient, et personne d’autre ne saura mieux que vous ce qu’il vous faut pour être heureux et vous sentir bien. Mon choix a été de me nourrir -et de nourrir les miens- de la façon la plus proche qui soit de celle de mes aïeux : céréales complètes, pain bis, légumes et fruits du jardin (ou les plus « bio » et locaux possible)… et bons produits fermiers.

1 veau marengo 2-2Certes, nous sommes plus sédentaires que nos solides ancêtres (lesquels auraient bien rigolé de nous voir tout pâlots devant notre jus de fenouil matinal, eux qui carburaient au saucisson dès le petit déjeuner ;)) et de cela, il faut en tenir compte en végétalisant un peu plus nos menus et en revoyant la taille des nos assiettes. Mais à condition de choisir des ingrédients de qualité (locaux, bio ou fermiers et de saison), il n’y a pas de raison que ce qui convenait si bien à nos aïeux puisse nous faire du mal quand nous nous en régalons avec sagesse !

Ne ressentez-vous pas parfois en vous cet appel de la bonne cuisine, celle que pratiquaient nos grands-mères et qui embaumait la maison, le jardin, la ruelle de délicieux effluves ? Les coqs au vin, les blanquettes, les paëllas, les pot-au-feu, les raviolis, les petits farcis, les osso-bucos, les tartes Tatin, les gâteaux au chocolat,tous ces petits plats si réconfortants qui nous mettent le cœur en fête en même temps que l’eau à la bouche…

1 Flammekueche légère au chèvre frais 1-2Vous pensez à votre taux de cholestérol, à votre tour de taille, à votre glycémie, toutes ces choses qui vous font un peu souci, et parfois à juste titre car il est fort louable de penser à sa santé… Mais hormis certains plats qui baignent littéralement dans la graisse de porc, le beurre ou la crème fraîche, la plupart des bonnes recettes gastronomiques de nos grands-mères peuvent être bien équilibrées : des légumes, des aromates, des viandes ou des poissons de bonne qualité qui mijotent à basse température dans des matériaux sain comme la terre ou la fonte… Certaines recettes traditionnelles sont même un « nec plus ultra » en matière d’alimentation équilibrée comme par exemple le pot-au-feu, la bouillabaisse ou la poule au pot, et d’autres ne demandent qu’un tout petit aménagement pour devenir parfaitement saines sans sacrifier un iota de leur saveur ou de leur texture délicieuse. Car rassurez-vous. Vous ne trouverez pas dans cet ouvrage de gratin dauphinois blafard à la crème de soja, de quiche caoutchouteuse au yaourt 0% et « jambon » de dinde, ou de blanquette anémique au tofu. Cette vision de la cuisine prétendument diététique qui sévit depuis les années 70 a quasiment « traumatisé » toute une génération de gourmands frustrés… les plongeant dans cette idée reçue qu’entre se régaler et être en bonne santé, il fallait choisir !

 

1 raviolis 2-2Nous, on veut de la bonne cuisine traditionnelle comme celle de nos grands-mères, qui rameute tout le quartier par ses effluves de cuisson dès 11 du matin, de la cuisine qui enveloppe nos papilles de sauces veloutées ou de saveurs délicates, en un mot, de la bonne vraie cuisine réconfortante et conviviale, inspirée à la fois des bouchons lyonnais, des mamas italiennes, des grandes brasseries parisiennes ou des dimanches à la campagne chez nos mamies. Mais on veut aussi manger équilibré, et ce n’est pas incompatible…

Redécouvrir en cuisine les grands classiques naturellement équilibrés, ou savoir comment les réinterpréter légèrement mais avec beaucoup de gourmandise pour les rendre plus sains, c’est justement toute la démarche de cet ouvrage : J’espère qu’il vous donnera la satisfaction de faire mijoter de succulents petits plats bien conviviaux sur un coin de votre cuisinière, avec la certitude que cette cuisine est bonne pour vous, pour ceux que vous aimez…

 

 

1 crêpe suzette flambée-2Ce que j’ai le plus aimé en faisant ce livre ? (hormis goûter aux plats, bien entendu ;)) Ça a été de chiner pendant des journées entières dans les innombrables brocantes de la région pour trouver tous ces ustensiles et accessoires si plein de charme, souvent délaissés par les jeunes générations qui vident les greniers de leurs mémés sans voir quel trésor cela représente : cocottes et plats à four en fonte colorée, poêles noires sorties tout droit d’un western de Sergio Leone, petites casseroles en émail au look si joliment 50’s, assiettes de porcelaine fleurie au charme rétro, vieux moulin à café tout vermoulu, soupière paysanne un brin ébréchée, plats en terre vernissée, et autres petits accessoires « vintage » pour employer ce mot à la mode qui ne veux pas dire grand chose ^^

Ma plus belle découverte ?

La marmite dieppoise, une pure gourmandise digne de figurer sur une table de réveillon…

Ma plus grosse galère à photographier ?

La mitonnée de lentilles du Puy : un gloubi bougla maronnâtre, super bon mais super pas photogénique. D’ailleurs, ma photo est ratée… et quand je tombe sur cette recette, je tourne la page trèèèèès vite. En fait, beaucoup des plats de ce livre relevaient littéralement du challenge… Un plat de viande en sauce, c’est visuellement tellement moins glamour qu’un cupcake à la cerise ;)

Ma plus grosse frayeur ?

La déflagration ahurissante quand j’ai approché la bouteille d’alcool de la crêpe mal éteinte pour faire une photo de plus avec mon pauvre fiston, lequel a jeté de terreur la poêle par la fenêtre^^ Personne ne s’est fait mal, mais ma joli poêle orange Le Creuset que vous voyez ci-dessus à été cassée en deux… Je vous raconterai ça un des ces jours ;)

 

«La cuisine des grands classiques, ma version bio », c’est un ouvrage de référence de pas moins de 85 recettes (!) dont je vous laisse découvrir ici le sommaire… Je remercie mon éditrice qui a réussi à sortir cet ouvrage à un prix canon, sachant qu’il ne coûte que 2 euros de plus qu’un « Facile et bio » courant de 50 recettes. Elle a voulu en faire un gros ouvrage de référence, facile d’accès pour tous les budgets, c’est vraiment ce que je voulais.

 

1 photo d'ouverture entrées 2-2

Les petits farçis niçois

Vous y trouverez en outre :

-       le « top 12 » des astuces simples qui vont non seulement alléger vos recettes, mais en outre les rendre encore plus savoureuses 

-       des idées pour trouver des matériaux de cuisson sains et performants sans se ruiner

-       beaucoup de conseils et de tours de mains « de grand-mère » pour rendre vos petits plats vraiment inoubliables

-       des petites anecdotes sur l’origine de certains plats

-       des astuces « SOS porte-monnaie » pour les grandes familles et/ou les petits budgets…

 

Il est disponible tout de suite (et sans risque de rupture de stock !) chez Terre Vivante avec les frais de port gratuits pendant un mois grâce au code CGC14

Ça vous évitera les prises de tête quand il sera épuisé sur les autres sites, comme pour « Les secrets de la pâtisserie bio » que certains d’entre vous ont commandé sur A****n et qui attendent toujours depuis 2 mois (Grrr !)…

 

Bonne rentrée à tous… Réchauffez bien le moral de vos loulous avec vos bons petits plats cuisinés avec amour :)))

 

2 Le taboulé-2

Le taboulé à l'épautre complet

 

2 Les quenelles-2

Les quenelles à ma façon (avec de la farine non raffinée de petit épeautre)

 

8 La tapenade et l’anchoïade-2

La tapenade et l'anchoïade

 

3 goulash hongroise 1 (cadrage vertical idéal, ne pas recadrer si possible)-2

Le goulash hongrois

 

3 Le poulet chasseur format vertical (de préférence, ne pas recadrer et présenter la photo telle quelle)-2

Le poulet chasseur

 

3 Les moules marinières-2

Les moules marinières

 

3 Les paupiettes de veau-2-2

Les paupiettes de veau très légères

 

3 marmite dieppoise 1-2

La marmite dieppoise

 

4 Mon cassoulet (ne pas recadrer en format carré si possible)-2

Mon cassoulet 100% canard

 

4 navarin 2-2

Le navarin

 

5 bouillabaisse-2

La bouillabaisse...

5 cbouillabaisse (rouille, photo en plus)-2

... avec sa petite rouille provençale "maison"

 

15 La charlotte au chocolat (si photo verticale à ne pas recadrer)-2

La charlotte chocolat-café

 

17 les oeufs à la neige-2

Les oeufs à la neige

 

18 La tarte aux pommes-2

La tarte aux pommes pâtissière

 

19 Petits beurre 1 (ne pas recadrer si possible)-2

Les petits-beurres à la farine complète

 

20 petits pots de crème dessert 2-2

Les petites crèmes dessert

 

21 Documents2-2

Le kougelhopf

 

tiramisu (ne pas recadrer si posible) 2-2

Le tiramisu

Photos extraites de l'ouvrage "La cuisine des grands classiques, ma version bio". Tous droits réservés.

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

29 août 2014

Très bientôt...

Un petit nouveau à découvrir !

 

Allez, juste un petit break dans les typhonesques préparatifs de rentrée, histoire d'essayer de vous faire "grave" saliver mes chers visiteurs-gourmets :) (Maiiis non, je n'ai pas fait exprès de publier ces photos à 11h du matin...)

J'en viendrais presque à m'excuser pour celles et ceux qui "collectionnent" si fidèlement mes bouquins et risquent de devoir renforcer un peu leurs étagères car là, ce qui nous arrive c'est du lourd... Au sens littéral du terme ;)

Bon week-end à tous, et à la semaine prochaine !

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21 août 2014

La pizza, c'est bon pour la ligne... si si ! Enfin, du moins celle là.

 

Pizza très légère aux légumes confits

(+Les résultats du tirage au sort !)

 

1-2Il y a ceux qui voient le verre à moitié vide, et ceux qui le voient à moitié plein … On peut donc -au choix- soit se marteler le thorax d’une main et s’arracher les cheveux de l’autre en gémissant que le mois d’août est déjà bien avancé, soit remarquer joyeusement qu’il fait beau, que le mois de septembre est souvent d’une grande douceur, que les étals croulent sous les beaux fruits et légumes et que d’ailleurs il nous reste « officiellement » encore un long et beau mois d’été.

Rengainons donc vite-fait les idées un peu mélancoliques de rentrée (oups, qui a osé prononcer le mot qui fâche...) pour profiter encore pleinement de recettes estivales, festives et joyeuses qui sentent bon le repas sur la terrasse et les moments conviviaux en famille ou entre amis… à l’image de cette succulente pizza très saine, végétarienne et sans fromage, dont vous me direz des nouvelles !  Seulement, tels que je vous connais, vous allez peut-être me dire : mais quelle idée de vouloir faire une pizza sans fromage alors qu’une bonne pizza, par définition, elle doit disparaître sous un moelleux édredon bien filant et fondant (genre 1000 calories la pizza tu vois) ?

 

2-2Et bien, déjà, pour régaler tous ceux qui ont une véritable intolérance au lait, et qui galèrent un peu pour cuisiner au quotidien sans trop de monotonie…

Mais avouons aussi avec honnêteté que parfois, quand on renonce au fromage sur la pizza, c’est un peu (euh souvent) par désespoir (genre, le matin t’es monté sur la balance et là, râââââ, t’en es redescendu tout vert en rentrant compulsivement le ventre –mais ça sert à rien de rentrer le ventre, sauf à mieux voir les chiffres, bien entendu... Alors du coup, comme à midi t’es invité à la pizzeria depuis belle lurette et que tu peux plus te défiler, tu commandes une belle pizza « Spéciale chef » et tu dis au serveur d’une toute petite voix -en espérant très fort qu’il entendra pas- « sans fromage s’il vous plaît ». Et après, tu vois les autres s’enfiler des pizzas avec des fils de mozzarella ou de Cantal bien coulants qui relient leur bouche à l’assiette pendant que toi tu essaies de déglutir ton morceau de carton-pâte où 3 champignons se battent en duel avec 4 morceaux de jambon desséché, en assurant bien fort à tes copains un brin moqueurs -ou compatissants- que miam, slurp, elle est troooop bonne ta pizza Tchernobyl. Bref, vous l’aurez peut-être compris les filles -parce que ça c’est un post spécial filles qui ont un peu trop « profité » des vacances-, je compatis… Hum. Fin de la petite parenthèse.)

3-2Mais comme on peut tout à fait prendre soin de sa ligne tout en continuant à voir la vie en mode gourmand, à recevoir les copains et tout et tout, une recette de pizza super light mais super bonne (pour me faire oublier les pizzas de la désolation dont je vous parlais juste au dessus) s’imposait ! Celle-ci a une pâte bien moelleuse et levée à l’épeautre complet, une garniture très généreuse et fondante aux aubergines et oignons confits, une association tofu fumé/piment d’Espelette pour un petit goût « chorizo » plus vrai que nature ;)), une touche de persillade et quelques belles feuilles fraîches de basilic et roquette pour donner encore un peu plus de pep’s.

Si ça, c’est pas de la pizza de gourmet…

 

Ingrédients pour 4 personnes (plat principal unique servi avec une salade)
Préparation : 35 min
Levée 1H30
Cuisson : 20 min pour les légumes, puis 15 min au four par pizza

 

4-2

500g de farine de grand épeautre complet
30cl d’eau tiède
1 paquet de levure de boulangerie déshydratée
8 oignons
1 aubergine
1 pot de 400g de bonne sauce tomate
8 champignons blancs
16 olives noires
1 tasse de persillade fraîche ou surgelée
200g de tofu fumé
Quelques tomates cerise
Quelques feuilles de roquette
Quelques feuilles de basilic
6 c. à soupe d’huile d’olive
Sel, poivre, piment d’Espelette

 

Mettre la farine et 1 cuil. à café de sel fin dans un saladier. Mélanger et faire un puits. Délayer la levure dans l’eau tiède (pas plus de 40°), puis verser dans le puits avec une cuil. à soupe d’huile d’olive. Mélanger et pétrir quelques minutes, jusqu’à ce que la pâte devienne douce, élastique, et se détache des parois du récipient ou du plan de travail.

Couvrir et laisser lever 1H30 dans un saladier, dans un endroit tiède.

Pendant ce temps, émincer les oignons, couper l’aubergine en petits cubes, détailler le tofu en "lardons". Verser 5 cuil. à soupe d’huile d’olive dans un wok et y faire dorer les oignons et le tofu jusqu’à obtention d’une légère coloration des sucs. Ajouter les aubergines, saler, mélanger, ajouter un petit verre d’eau et poser un couvercle pour continuer la cuisson à feu doux, en mélangeant de temps en temps. Dès que les aubergines sont bien tendres et fondues, éteindre le feu et réserver.

Au terme de la levée de la pâte (qui doit avoir au moins doublé de volume), la « dégazer » doucement avec les mains pour la faire retomber, puis la diviser en 4 pâtons. Les étaler bien finement en 4 disques de 22cm de diamètre environ, sur une plaque chemisée de papier cuisson. Garnir équitablement de sauce tomate, puis de légumes confits, de persillade, de champignons tranchés, de demies tomates cerise, et d’olives. Poivrer, pimenter, resaler très légèrement et laisser lever de nouveau le temps de préchauffer le four à 220°C. Enfourner 15 min par pizza, puis agrémenter de feuilles fraîches de roquette et de basilic avant de servir.

 

Nota importante:

Certains d'entre vous me signalent qu'ils ont eu du mal à laisser leur commentaire lors du post précédent... Et moi, j'ai eu du mal à faire aparaître mes réponses à vos coms ! Bref, s'il y a des petits "bugs", n'hésitez pas à me le signaler. De même si vous ne recevez pas de réponse à vos questions car de mon côté je réponds, via ma boîte mail,  à CHAQUE commentaire depuis 2 ans. Donc, si vous ne recevez pas de réponse, ce n'est pas que je n'ai pas répondu : c'est que ma réponse ne s'est hélas pas affichée sur le blog...

 

5-2

 

Et maintenant, les résultats du tirage au sort !

Pour vous récompenser de vos si chouettes « comptes rendus » et témoignages à propos des recettes de mon ouvrage sur la pâtisserie bio, j’avais choisi 4 ouvrages parus récemment chez Terre Vivante dans la collection « Facile et bio ». Pour une fois, ces livres ne sont pas de moi ;), dans le but de vous présenter d’autres auteurs et/ou parutions de Terre Vivante que vous ne connaissez peut-être pas…

 

Aujourd’hui, je cuisine végétarien de Claude Aubert, Amandine Geers et Olivier Degorce

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Je compose mes assiettes complètes d’Amandine Geers et Olivier Degorce

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Mes apéros et buffets bio d’Anahid Bacher (avec de superbes photos de Delphine Paslin)

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Je mange paléo (ou presque) d’Amandine Geers et Olivier Degorce

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 Je m’étais procurée ces 4 livres à l’intention du concours, ils sont depuis bien au chaud chez moi, mais entre temps, voyant le nombre ahurissant de commentaires et de réactions, Terre Vivante à gentiment proposé de participer en ajoutant 4 ouvrages de plus :) Vous serez donc 8 à remporter un livre !

Allez, pour arrêter le supplice, voici sans plus attendre les résultats du tirage au sort effectué cette fois-ci non pas par Poupougnette mais par moi-même (désolée, j'ai la main moins blanche et innocente, mais à l'heure du tirage au sort Poupougnette était en train de jouer à cache-cache dans un champ de maïs avec ses grands frères et je n'ai pas eu le coeur d'aller l'interrompre ;)) :

Dans la catégorie des « non bloggeuses » qui m’ont envoyé leurs photos par mail, il y a deux gagnantes :

Audrey (avec ses brownies au chocolat)

Et Léa (avec ses tartelettes aux poires)

Dans la catégorie des blogueuses qui ont publié un article (et dont vous retrouverez le récapitulatif des participations dans le billet précédent), il y a 5 gagnantes :

Pholisophie avec sa tarte aux prunes

Sarah (du blog Farine d’étoiles) avec son biscuit de Savoie aux fraises

Kali avec son tiramisu au citron

Une autre Sarah (du blog privé de dessert) avec sa tarte aux abricots

Ella avec son flan pâtissier au lait d’amande

Enfin, j’ai gardé un livre pour les "non-blogueuses-qui-n’ont-pas-fait-de-photos-mais-qui-m’ont-bien-gentiment-fait-part-de-leurs-essais-en-me-laissant-un-commentaire"

Il y en avait beaucoup… et c’est Marie-O (avec son compte rendu sur les petit-beurres et les brioches aux pépites) qui a été tirée au sort !

Et puis j’ai rajouté « avec amour » un 9ème prix spécial,  que je rajoute pour Mumu, une fidèle de chez fidèle qui m’écrit à chaque post depuis belle lurette, me fait mourir de rire avec ses remarques, et qui a participé dans la rubrique « non-blogueuses-qui-n’ont-pas-fait-de-photos-mais-qui-m’ont-bien-gentiment-fait-part-de-leurs-essais-en-me-laissant-un-commentaire »… Ce n’était pas prévu, mais j’étais tellement dépitée de ne pas avoir tiré son nom que voilà, je l’ai rajouté ;) Je sais, ça fait un peu "chouchou de la maîtresse" ;) mais je ne pénalise personne vu que c’est un prix en plus…

 

Donc, maintenant, pour savoir qui a gagné quoi…

Que chaque gagnante me dise en commentaire suite à ce message quel livre elle souhaiterait recevoir parmi ces 4 "Facile et Bio"… j’enverrai à chacune l’exemplaire qu’elle m’aura demandé, et Terre Vivante complétera pour que chacune des 8 gagnantes puisse avoir son livre préféré. Quant à Mumu, on voit ça entre nous ;)

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

 



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