Saines Gourmandises... par Marie Chioca

27 mai 2015

Le petit vingtième...

 

La cuisine de la Minceur Durable

 

CEgf_MinceurDurable_300dpi-2Parmi tous mes ouvrages parus à ce jour, c’est peut-être celui-ci qui - sans chercher non plus à trop faire dans le « sensationnel »- risque tout de même de vous changer la vie !

Car c’est un fait : nous sommes nombreux à ne pas nous sentir très satisfaits de notre silhouette : parfois un peu à tort (pourquoi maltraiter son corps toute sa vie pour ressembler à un haricot vert quand on se sentirait tellement plus libre, heureuse de vivre, gourmande et féminine en taille 40 ou 42 ? Pour plaire ? A qui ? Aux sadiques qui nous imposent des diktats délirants?...), mais aussi parfois avec raison… Avec quelques kilos en moins après une grossesse, telle personne se sentirait tout simplement mieux dans sa tête et dans ses vêtements. Pour telle autre, cela soulagerait son dos, ses genoux, lui aiderait à reprendre une activité sportive. Pour telle autre, perdre du poids sera un gage de meilleure santé, de lutte contre un diabète ou une maladie cardio-vasculaire par exemple. Enfin, pour certaines –rares- personnes cela représente hélas quasiment un défi pour leur survie… 

Bref, il y a parfois de vraies bonnes raisons à vouloir perdre du poids. Mais il n’y a jamais de bonnes réponses à ces bonnes questions… Ou du moins, très rarement.

 

Salade niçoise-2Moi, en toute franchise je fais partie de celles qui se fichent pas mal de faire une taille 36, mais qui « pestent » malgré tout contre une silhouette un peu plus rebondie que souhaitée : 6 grossesses, des antécédents familiaux, un bon « coup de fourchette » et une gourmandise chronique frôlant le cas désespéré ;), ça ne pardonne pas. J’ai déjà perdu énormément de poids (15 kilos en quelques mois) en passant il y a 6 ou 7 ans à une alimentation à IG bas + de l’exercice régulier. Mais depuis, ça stagnait un peu, et je m’étais sagement résignée à ma silhouette « qui pourrait être pire » ;). Un 38 en haut, un bon 42 (voir 44…) en bas, bref, si nous avions vécu à l’époque de Sissi ça aurait été ni vu ni connu (aah, une de ces grandes robes bien serrées à la taille, mais qui cachent toutes les petites rondeurs des hanches sous 25m2 de jupons en mousseline !), mais là vu la mode des affreux jeans "slim" ça le fait pas, à moins de vouloir ressembler à une grosse poire en papillote de contention (voilà entre autres pourquoi je ne mets JAMAIS de slim, ça c'est encore une mode pour nous faire paniquer !!!) Bref…

Documents1-2J’avais déjà envie depuis longtemps de faire un livre sur la cuisine minceur, ne serait-ce que pour partager les méthodes qui m’ont aidé à perdre ces fameux 15 kilos si facilement. Mais je voulais écrire cet ouvrage avec une vraie « pro » de la question car moi, hormis une certaine expérience sur l’alimentation saine et à IG bas, je n’ai aucune légitimité pour dire aux gens « mangez ceci ou mangez cela ». La grande chance pour moi (et du coup, pour vous ;)) a été que la Providence mette à ce moment là Brigitte Fichaux sur mon chemin. Forte de plus de 30 ans d’expérience comme diététicienne, ayant collaboré à de nombreux ouvrages et publications dans la presse sur l’alimentation saine et la cuisine bio, Brigitte fait vraiment référence dans son domaine, et le fait qu’elle ait accepté de collaborer avec moi sur ce projet a été une vraie révélation…

Au début, oserai-je vous l'avouer, j’ai été un peu déconcertée par certains points de sa « méthode », même si nous étions parfaitement synchro sur la majorité des notions de diététique à apporter dans cet ouvrage (indice glycémique, alimentation saine, produits non transformés, etc.). Mais comme Brigitte a insisté sur l’importance des points qui m’étonnaient un peu, j’ai décidé de jouer le jeu jusqu’au bout et de m’improviser cobaye ;) J’ai donc TOUT testé sur moi, l’intégralité des préconisations de Brigitte, et comme certains points allaient vraiment à l’encontre de ce que je pensais « bien » pour rester mince, je m’attendais à gonfler comme une baudruche. Que nenni ! J’ai au contraire commencé à voir fondre mes derniers kilos, et, de plus, sans JAMAIS avoir faim, sans frustration, en me régalant d’ingrédients que j’avais un peu mis à l’index pensant bien faire. Bref, je suis enchantée, je l’ai dit à Brigitte Fichaux, à mon éditrice (qui s'appelle Brigitte aussi et que je salue bien amicalement au passage en la remerciant pour ce nouvel ouvrage ;)), et je vous le dis à vous : les recommandations de Brigitte Fichaux, sa « méthode pour une minceur durable » c’est du solide… Aussi, si vous aviez le moindre doute (un peu comme moi au début…) en lisant sa première partie, faites-lui confiance : cela fait 30 ans qu’elle soigne les personnes en surpoids, et dès que ses conseils sont appliqués, la perte de poids s’installe tandis qu'une nouvelle vie commence pour ses patients : une vie sans fringales, sans frustrations, sans dérèglements alimentaires. 

 

chocolat-chaud-au-lait-de-noisette-100-fait-maison-2Vous apprendrez - entre autre - dans cet ouvrage pourquoi consommer du fromage de chèvre ou de brebis plutôt que du lait de vache lorsqu’on veut perdre du poids, pourquoi préférer l’épeautre au blé, comment ce que l’on va prendre au petit déjeuner va influer sur les pulsions alimentaires de tout le reste de la journée, pourquoi le fait de manger détox le soir permet de perdre du poids très vite, pourquoi du bon beurre cru bio consommé au petit déjeuner vous aidera à mincir alors que le même beurre pris le soir serait une "cata", pourquoi vous devez consommer suffisamment de protéines pour mincir (mais ne pas non plus en consommer à l’excès comme on le voit parfois dans certains régimes), pourquoi faut-il ABSOLUMENT prendre une petite collation gourmande et sucrée en fin d’après-midi pour perdre du poids (Brigitte est parfois obligée de se « fâcher » pour que ses patients lui obéissent sur ce point : en ce qui me concerne, pas de souci, je me suis pré-ci-pi-tée pour lui obéir ;)), pourquoi certaines inflammations chroniques à bas bruit de l’organisme (ou certaines intolérances alimentaires) induisent par réaction une prise de poids, pourquoi les amidons modifiés et les graisses hydrogénées –même en petite quantité- sont un tel désastre pour notre tour de hanche, comment notre corps et notre cerveau utiliseront le sucre selon les moments de la journée (soit en le brûlant sur le champ, soit en le stockant…), comment « obliger » notre corps à puiser dans les réserves adipeuses sans pour autant devoir devenir marathonien, mais aussi comment se sentir moins déprimé, mois fatigué, et ce juste grâce à une bonne alimentation, etc. Le « etc. » n'est d’ailleurs pas de trop, car la première partie de cet ouvrage n’est qu’un vaste puits de science où l’on en apprend à chaque ligne, le tout étayé d’exemples pratiques précis, d’études sérieuses et de témoignages vécus. Je me permets aussi de souligner le fait que cette "méthode" très souple, pleine d'équilibre, de bon sens et de gourmandise est idéale pour prendre la suite d'une cure Cabot (puisque je sais que pas mal d'entre vous s'y sont héroïquement "collé" ces derniers temps. Courage les gars, le chocolat et le bon fromage de chèvre, c'est pour bientôt ;)... et sans reprendre de poids ! )

Le reste du livre, ce sont les 90 recettes qui vous aideront à mettre cette méthode en pratique : des petits déjeuners, des entrées, des plats de midis, des desserts, des goûters et des repas du soir comme par exemple les pancakes gourmands à l’épeautre, les muffins anglo-saxons du petit dej, les nems printaniers aux asperges et petits légumes croquants, la terrine estivale aux légumes confits, le tian d’aubergines façon moussaka, les polpettes italiennes aux herbes, le lapin rôti aux petits pois et pommes nouvelles, la ratatouille au four, le ragoût d’artichauts et champignons à la barigoule, les « croissants » de potimarron rôtis aux herbes, la pêche vapeur façon melba au miel et à la framboise, la mousse très légère au chocolat noir, le clafoutis au fraises marat-des-bois, la mousse au citron, la tarte fine à l’orge mondé, les tartelettes express aux épices à spéculoos, etc. etc. Bref, tous ces petits plats que j’ai cuisiné (2 ou 3 recettes par jour entre octobre et novembre !) et savouré en me pourléchant les babines, pendant que je « fondais » ;))

C’est aussi le bonheur que je vous souhaite…

Lapin rôti aux petits pois et pommes de terres nouvelles-2

Lapin rôti aux petits pois et pommes de terre nouvelles

 

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Pancakes gourmands à l'avoine et à l'épeautre

 

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Salade-repas d'automne

 

Terrine de poisson-2

Terrine de poisson simplifiée

 

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Mousse légère au chocolat

 

creme-de-poire-sur-un-lit-de-chocolat-2

 Crème de poire William sur un lit de chocolat

 

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Pêche vapeur façon "melba", à la framboise, miel et chantilly coco

 

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Tartelette express aux épices à spéculoos

 

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Fondant au chocolat très "sage"

 

 

La cuisine de la minceur de durable, de Brigitte Fichaux et Marie Chioca

Paru aux éditions Terre Vivante

(224 pages, 90 recettes, dans la collection "Conseil d'experts")

 

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Pour en savoir plus, consulter le sommaire, feuilleter quelques pages, ainsi que pour commander c'est ici (clic !)

Terre Vivante vous offre les frais de port jusqu'au 24 juin grâce au code promotionnel CMD15 !

 

 

 Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

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22 mai 2015

Gagner un extracteur de jus Kuving’s ?

 

Documents4-2… C’est la possibilité que vous offre Warmcook grâce au petit jeu-concours organisé actuellement sur Facebook jusqu’au 8 juin. Alors je vous souhaite bonne chance, et me réjouis d’avance pour le ou la gagnante, car cet extracteur est vraiment un splendide ustensile, mais un peu difficile à acquérir pour certains petits budgets. Voilà donc une chance, une toute petite chance certes, mais une chance réelle pour vous de l’inviter dans votre cuisine !

Je profite de l’annonce de ce jeu pour vous vous dire que Crudijus vient d’ouvrir un blog : vous y trouverez plein d’astuces et de recettes pour profiter au mieux de votre extracteur, et de mon côté je participe un peu à l’aventure en partageant avec vous chaque semaine sur Crudiblog une nouvelle recette à l’extracteur : jus de saison, smoothies, cocktails, mais aussi purées gourmandes, petits plats pour bébé, guacamoles, gaspachos, glaces, sorbets, granités, desserts, laits végétaux, etc., je m'en pourlèche les babines d'avance ! Vous trouverez déjà 4 de mes recettes en ligne à côté de celles de Murielle de Crudijus et de… Valérie Cupillard (la classe ! ;))

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Bon week-end à vous, et à la semaine prochaine pour l’annonce d’une prochaine « naissance » (mais ce n’est pas un bébé, je rassure tout de suite les personnes de ma famille qui me lisent et ont déjà 6 neveux/petits-enfants/petits-neveux/cousins… et à qui je viens de donner une petite émotion ;))))

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{ La coupe glacée "Belle-Hélène" réalisée à l'extracteur... Pas de panique, vous pouvez retrouver la recette sur Crudiblog ;) }

 

Liens utiles :

L'article de Crudiblog expliquant le concours (clic)

Page Facebook de Crudiblog (clic)

Et enfin; mon article de cet automne pour en savoir plus sur cet extracteur (clic)

 

 

 

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15 mai 2015

Joyeux anniversaire !

 

Baba rhum-coco

Au pamplemousse corse et à la framboise

 

1Oui, je sais, ce ne sont pas des pamplemousses mais des pomelos. Tout le monde autour de moi s’acharne à me le répéter comme si j’étais un peu demeurée « po-me-los, ce sont des pôôô-meuuuh-losses pas des pamplemousses », sur un ton oscillant entre la pitié et l’agacement. N’empêche que pour moi, ce gros agrume jaune dehors, rose dedans, tout juteux et d’une saveur si idéalement équilibrée entre l’acidulé, le sucré et une pointe d'amertume, depuis ma plus tendre enfance j’appelle cela un pamplemousse. Alors le nommer « pomelo »  au bout de 35 balais, ça me semble aussi impensable que d’appeler des calamars « encornets ». Bref, je sais, ce sont des pomelos, mais si jamais le terme pamplemousse venait à m’échapper par inadvertance (plus ou moins par inadvertance…) veuillez s’il vous plaît ne pas m’en tenir rigueur, je suis si têtue distraite !

Cette petite mise au point étant faite, passons à ce gâteau… Qui n’est rien moins que le gâteau d’anniversaire des 4 ans de « Saines Gourmandises » ;)).

2J’y pense chaque année au mois de mai, et comme je vous ai déjà pondu pour l’occasion plusieurs gâteaux à la fraise les années précédentes, j’avais envie de changer un peu. Mais ce n’est pas si facile, car au printemps s’en vont les pommes, poires, kakis, grenades et autres fruits d’hiver, tandis qu’abricots, pêches, prunes et framboises se font attendre ! Que nous reste-t-il donc pour un gâteau d’anniversaire. Du chocolat !!! Des pamplem… euh, pardon, des pomelos. Et oui, car contrairement à certaines idées reçues, « LA » saison du pomelos de Corse, ce n’est pas l'hiver mais le printemps, et ce jusque fin juin.

Pourquoi le pomelos "de Corse" ? Et bien primo, parce que je trouve très poétique  de me rappeler, devant mon petit jus rose saumon du matin, que celui-ci a été réalisé avec des agrumes ayant poussé sur cette belle île. Sympathique aussi de savoir que ce pamplemous.. pardon ce pomelos a été cueilli mûr à point, et n’a pas traversé la moitié du globe avant de se retrouver dans mon frigo. Enfin parce que les pamplemos…, pardon les pomelousses…, arf, merde, les « po-me-los » de Corse sont beaucoup moins traités (voire pas du tout, comme ceux qu’on trouve en bio).

3Vous avouerai-je une petite faiblesse ? Ma grande fille et moi, nous sommes complètement fadas de pamplemousses ! C’est LE fruit qu’on se dispute elle et moi ;) Alors quand nous sommes tombées cette semaine chez Biocoop sur une énorme caisse de pomelos à un prix plutôt raisonnable, nous avons…

1/ Cherché LE sac énorme en papier épais, celui qui peut contenir au moins 5kg de fruits et qui se trouve généralement planqué bien en dessous de l’étal (il n’y a que les familles de fous comme nous qui les utilisent)…

2/ Rempli à raaaas boooord ledit sac en gloussant comme des lycéennes (en ce qui concerne ma fille, c’est normal... ;))

3/ Sidéré (amusé ?) le caissier de Biocoop, qui nous a demandé d'un air doucereux si nous aimions les pomelos…

4/ Transporté le sac en mettant soiiiiiiiiigneusement la main dessous (ça valait mieux)...

5/ Posé le sac sur un siège (sans lui mettre la ceinture, monumentale erreur, voir plus loin pourquoi…) car il n’y avait plus de place dans le coffre…

6/ Continué à glousser dans la voiture en pensant à tous les pomelos-pamplemousses qu’on allait se mettre derrière la cravate les prochains jours…

7/ Garé le monospace sur le parking du supermarché voisin pour la suite des courses…

8/ Ouvert la porte latérale un peu vivement (merci ma fille) pour attraper un pull.

La suite vous l’imaginez.

Que tous les automobilistes qui ont aperçu ce jour là 2 folles à moitié mortes de rire, en train de courir pliées en deux sur la parking à la poursuite d’une trentaine de pamplemousses, lesquels se ruaient sous les bagnoles, sous les chariots, etc. se rassurent. Ce n’était pas un cirque ambulant, ni deux frapadingues échappées de l’asile. C’était juste un énoooooorme sac de Bioccop rempli à raaaaas bord qui s’était renversé, échappant ses précieux pomelos sur les orteils de ma fille pendant que je cherchais une pièce pour le chariot…

 

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Et maintenant le gâteau ;)

C’est à mon avis une vraie réussite… Hyper léger, mousseux, aérien, fruité, on l’attaquerait volontiers à même le plat avec une grande cuillère, si j’en crois ma grande qui m’a avoué à midi avoir envie de manger tout le gâteau pour son repas (elle est plutôt du genre raisonnable d’habitude, sauf quand elle ouvre les portes du monospace ).

La génoise - au petit épeautre et sirop d’agave - est exactement celle du fraisier de Pâques de l’an dernier car je l’utilise beaucoup pour mes gâteaux de fête : elle est à la fois si moelleuse, si légère et si saine ! Mais je me demande si elle serait facile à réaliser sans robot pâtissier, avec un simple fouet électrique. Quant à la réaliser à la main… à moins de boire 3 litres de café fort une heure avant, puis de tout fouetter en rythme avec Sultans of Swing en musique de fond*, vous êtes plutôt mal barrés !

* Pour ceux qui ne connaîtraient pas (parce que Dire Straits, c'est surtout réservé aux plus de 30 ans ;)), sachez que c'est le solo de guitare final qui vous aidera vraiment bien à faire mousser les oeufs ;))

 

Ingrédients pour un gâteau de 8 parts
Préparation : 25 min
Cuisson : 15 min

 

Pour la génoise :

4 œufs
10cl de sirop d’agave
170g de farine de petit épeautre T110
1/2 paquet de poudre à lever

Pour le sirop :

3 c. à soupe de rhum ambré
3 c. à soupe de sirop d’agave
2 c. à soupe d’eau

Pour la « Chantilly » végétale :

Une briquette de 20 cl de crème de coco très froide, sortant du frigo (idéalement, de marque Kara, elle n’est hélas pas bio mais qu’est-ce qu’elle monte bien en chantilly !)
2 c. à soupe de sirop d’agave
1 c. à soupe d’extrait de vanille liquide

Pour garnir le gâteau :

1 pomelos rose de Corse
1 petit bol de framboises surgelées (ou fraîches, quand ce sera la saison…mais après ça sera plus la saison du pomelos)
Un peu de noix de coco râpée

 

5Commencer par préparer la génoise :

Préchauffer le four à 180°C, si possible en chaleur tournante.

Beurrer soigneusement un moule à savarin de 24 cm de diamètre, idéalement avec du « vrai » beurre (ça donne un super goût au gâteau, et j’ai remarqué qu’en outre la génoise est un chouïa trop « bronzée » quand on la fait cuire dans un moule huilé au lieu d’un moule beurré)

Casser les œufs entiers dans le bol d’un robot pâtissier, ajouter le sirop d’agave puis fouetter, d’abord à vitesse moyenne, puis en augmentant petit à petit jusqu’à la vitesse maximum. Le mélange doit mousser, blanchir et tripler de volume (voir photos de pas à pas du layer-cake de Noël). Cette opération prend plusieurs minutes, et sera bien plus facile à réaliser dans un vrai robot pâtissier muni de son fouet à fil qu’au fouet électrique.

Mélanger la farine et la levure dans un bol, puis tamiser ce mélange au dessus des œufs fouettés (c’est très important, sinon vous aurez des grumeaux et la génoise sera ratée.)

Mélanger délicatement le tout à la spatule (idéalement avec une maryse souple pour pouvoir bien racler le fond du saladier), dans un mouvement tournant et en soulevant la pâte de façon à bien homogénéiser le tout sans trop faire retomber les oeufs, puis verser dans le moule et égaliser.

Enfourner pour 15 min, puis vérifier la cuisson en piquant à cœur le gâteau avec une pique métallique, laquelle doit ressortir parfaitement propre. Si un peu de pâte y adhère, ajouter 5 minutes de cuisson et refaire le test.

Laisser refroidir entièrement la génoise.

Pendant ce temps, peler à vif les quartiers du pomelos (photo 1), en prenant garde à ne pas laisser de peau blanche (un peu amère). Réserver.

Mélanger ensemble tous les ingrédients du sirop, réserver.

Fouetter en chantilly la crème de coco tout juste sortie du frigo, en versant en filet les 2 cuillerées à soupe de sirop d’agave et la cuillerée d’extrait de vanille. (Nota : Pour favoriser la prise en chantilly, on peut préalablement mettre au congélateur le bol du robot et le fouet avant de commencer la recette, afin que tout soit très froid au moment de fouetter la crème).

Si la génoise est bien refroidie, faire le tour avec un couteau ou une petite spatule et la démouler délicatement sur le plat de service (photo 2).

L’ouvrir en deux très délicatement (attention, elle est fragile) avec un couteau bien aiguisé (photo 3). Déposer avec délicatesse le disque du dessus sur une assiette.

Disposer les quartiers de pomelos et les framboises sur la base du gâteau (photo 4).

Verser la moitié du sirop sur le gâteau (photo 5).

Répartir quelques grosses cuillerées de crème fouettée sur les fruits (photo 6), puis étaler grossièrement à la cuillère (photo 7).

Déposer sur le dessus le deuxième disque de gâteau et l’imbiber avec le reste de sirop. Saupoudrer de noix de coco râpée (photo 8).

Ajouter éventuellement les bougies (photo 9) et servir aussitôt ou remettre au frais (jusqu’à 24 à 36H si besoin) pour que la crème fouettée soit encore plus épaisse (car contrairement à la crème de vache qui « retombe », celle de coco s’épaissit et tient encore mieux après un petit séjour au frais).

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