Saines Gourmandises... par Marie Chioca

16 mars 2015

Pour vos loulous… et vos « Lulu »

 

 

Des « Figo-Lulus » bio tout fait-maison, 100% bons pour la santé

(Et sans passer 4 h dans la cuisine…)

 

 

 

1-figolulu-croquéCeux qui suivent un peu régulièrement mon blog connaissent bien Poupougnette… Et pour ceux qui ne la connaissent pas, sachez qu’elle est née avec mon blog (enfin, 4 mois plus tôt…) et c’est le petit être tout délicat qui prête ses mimines toutes douces et ses couettes blondes à certaines de mes photos.

Comme mon blog, Poupougnette a 4 ans, que le temps passe vite… Et aujourd’hui, vous allez apprendre un « scoop » sur la mystérieuse Poupougnette. En vrai, elle ne s’appelle pas Poupougnette (sans blague !;)). Mais… Lulu.

Bon, en « vrai de vrai », elle ne s’appelle pas « Lulu » non plus ;), ce n’est qu’un diminutif, et comme je suis un peu facétieuse je vous laisse vous creuser la tête pour deviner son véritable prénom, sachant que non, bandes de petits malins, elle ne s’appelle pas Lucie ^^ (voilà qui complique un peu les choses n’est-ce pas ;) )

 

1bTout cela pour vous dire que Poupougnette-Lulu est dingue de figues sèches (qu’elle appelle d’ailleurs des « figues écrasées », mais passons ^^). Au point d’avoir dû se faire rattraper in extremis par le fond du pantalon un jour où elle a bien manqué de réaliser son premier saut en parachute -du buffet de la cuisine sur le carrelage- avec un pot de figues séchées entre les mains - son "trophée". La gourmande. Je me demande bien de qui elle tient, avec une maman aussi sage et raisonnable…

Alors, de là à réaliser des petits gâteaux à la figue pour ma Lulu, il n’y avait qu’un pas, que j’ai vite sauté. Et de là à appeler ces petits sablés des « Figo-Lulus », il n’y avait même pas un pas, c’était presque trop facile ;)))

Et voilà comment est née cette recette…

 

 

2-figues-calabacitasParfois, je fais maints essais, m’acharnant à peaufiner, améliorer… Là, au premier essai c’était juste parfait. Parfait au goût (on sent bien le parfum des figues et de la vanille, hummm, que c’est dur de ne pas dévorer les Figo-Lulus de ma Lulu), parfait de texture (super croustillant, avec une garniture bien moelleuse et qui ne colle pas aux dents) alors il fallait absolument que je partage ça avec vous ! À midi il y avait 16 "Figo-Lulus", mais ce soir j’en ai juste sauvé 4 pour les frères et sœurs qui étaient à l’école aujourd’hui. Et promis, s’il n’en reste que 4 sur 16 je n’y suis pour rien, vous demanderez des comptes à Lulu et à Dadais, le grand frère de 15 ans qui a bien voulu dessiner des princesses avec des grandes robes à fanfreluches toute une partie de l’après-midi, jouer dehors au ballon tout rose (celui de Hello-Kitty, heureusement qu’aucun de ses copains de classe n’est passé par là) ou refaire une couette défaite pour que la petite sœur ravie ouvre plus souvent sa petite boîte en métal de précieux « Figo-Lulus » et en distribue avec largesse à ce grand frère si spécialement accommodant aujourd’hui (je suis trèèèès vilaine, car pour rétablir un peu la vérité, c’est déjà naturellement un frérot tout gentil, attentif et prévenant, je précise sinon il va m’en vouloir :))

3-boîteBref, pour en revenir à ces Figo-Lulus, je suis bluffée par la simplicité de la recette. Pour la pâte, j’ai utilisé la « pâte provençale à l'huile d'olive et petit épeautre » de mon ouvrage sur la pâtisserie bio car c’est une de mes préférées : vite prête, très saine, elle se travaille facilement, s’étale en un rien de temps, se découpe sans se déchirer, et présente même, quand elle est bien cuite, un léger feuilletage croustillant des plus gourmands ! Ceux qui ne sont pas "fan" d'huile d'olive pourront utiliser une huile plus neutre, pas de souci, et idem pour l'eau de fleur d'oranger : on peut ne mettre que 2 cuillerées au lieu de 4, en remplaçant les 2 autres cuillerées par de l'eau.

Côté réalisation, emportée par mon enthousiasme je vous ai fais tout un pas à pas (d’ailleurs c’est malin, du coup je suis super en retard ce soir et je crois que ma bande de huns-morts-de-faim n’aura que 4 Figo-Lulus à se mettre sous la dent ;)), et vous allez voir que c’est incroyablement simple à réaliser, pour un résultat magnifique.

Alors c’est parti pour l’atelier « Figo-Lulus », spécialement dédicacé aux Lucie, Ludmilla, Lucien, Luc, Lucas, Lucille, Luisa, Lulita, Ludivine, Ludovic, Ludwig, Lucienne et… Mais, oups, un peu plus et j’allais vous donner le nom de MA Lulu ;)

 

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Ingrédients pour 16 petits sablés fourrés
Préparation : 20 min
Temps de pose : 30 min
Cuisson : 25 min
 
 
Pour la pâte provençale à l’huile d’olive et petit épeautre
250g de farine demi-complète (T110) de petit épeautre
8 cuil. à soupe d’huile d’olive (soit environ 9cl)
4 cuil. à soupe d’eau de fleur d’oranger (soit environ 5cl)
4 cuil. à soupe d’eau (soit environ 5cl)
4 cuil à soupe de sucre roux non raffiné, ou de sucre de coco
1 pincée de sel
Pour la pâte de figues
300g de figues calabacitas (plus faciles à mixer que les autres, voir photo plus haut)
1 c. à soupe d’extrait de vanille liquide

 

Mélanger la farine et le sel.

Ajouter d’un coup tous les autres ingrédients de la pâte, mélanger en travaillant le moins possible jusqu’à obtention d’une boule de pâte bien lisse et homogène (quoique très souple, c’est tout à fait normal). La fariner très légèrement puis filmer et laisser poser 30min au frais.

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Pendant ce temps, couvrir d’eau bouillante les figues calabacitas et laisser reposer environ 20 min pour attendrir un peu leur peau et faciliter le mixage ultérieur. Au bout de ce temps de pose, égoutter les figues, retirer les queues puis les mixer avec l’extrait de vanille, d’abord en mode pulse, puis de plus en plus finement de façon à obtenir une sorte de pâte de figue. Réserver.

Sortir la pâte à tarte du frigo. Saupoudrer uniformément une planche de farine.

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Étaler la pâte en un rectangle de 20 cm par 40 cm. Fariner légèrement le dessus de la pâte si besoin pour que le rouleau ne colle pas.

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Déposer la pâte de figue au milieu de la pâte à tarte, comme sur la photo.

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Recouper un peu les bords de la pâte, de façon à ce qu’ils se chevauchent un peu, mais pas trop, lorsqu’ils seront rabattus sur la pâte de figue.

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Rabattre la pâte à tarte pour bien recouvrir la pâte de figue. On obtient alors un long boudin d’environ 40 cm, assez épais.

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Le recouper en deux, de façon à obtenir 2 boudins d’environ 20 cm de long. Rouler le premier boudin sur un plan fariné avec les mains (comme quand vous faisiez des boudins en pâte à modeler à la maternelle) pour bien souder les jointures, mais aussi pour l’étirer et l’affiner : il doit passer de 20cm à 40 cm de long, et être bien régulier.

Ici, un des deux pâtons (et les mains de "Dadais", qui est un bien gentil garçon, pas du tout aussi "calculateur" que ce que pourrait laisser entendre le début de mon article vu que pour le pas à pas, il m'a aidé de bon coeur AVANT de savoir que ces Figo-Lulus allaient être une tuerie ;))

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Le recouper en 8 morceaux de 5 cm, avec un couteau bien aiguisé.

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Renouveler l’opération avec le deuxième boudin : On obtient alors 16 petits sablés fourrés aux figues, que l’on peut soit cuire tel quel…

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… soit écraser légèrement à la fourchette (en choisir une avec des dents un peu écartées, c’est plus joli comme le sourire de Vanessa Paradis ) pour leur donner une forme encore plus « vrai de vrai » qui vous rappellera les goûters de votre enfance ;)

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Préchauffer le four à 180°C, puis quand il est bien chaud, disposer les Figo-Lulus sur une plaque chemisée de papier cuisson, enfourner et cuire 25 min à chaleur tournante. Sortir du four quand les Figo-Lulus sont bien dorés et laisser refroidir sur une grille pour qu’ils soient tout croustillants dessus ET dessous.

C’est prêt !... à être dévoré ;)

 

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PS : (Dans la "vraie vie", non je ne mets pas de petit ruban vichy mauve sur les biscuits destinés à être "bouffés tout crus" dans les 8 min chrono après la sortie du four mais bon, pour les photos c'est joli... Ah, j'ai cassé un mythe? Désolée...)

 

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 Les petits doigts de Poupougnette-Lulu (et au fond, une demi couette blonde avec des boucles, oui, je suis gaga, j'assume) :)))

 

 

 Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog... 


04 mars 2015

« Comfort food » super douce pour la santé...

 

Croquettes suédoises végétariennes à l’avoine et au brebis

 

1-2« Mazette, c’est meilleur que de la viande ce truc là » !

Je vous retranscris, texto, l’exclamation de mon grand dadais de 15 ans quand il a goûté à la première croquette. Enfin, je ne vous la retranscrit presque « texto », parce qu’en vrai il avait la bouche pleine et ça donnait plutôt un truc du genre « majette ch’est meilleur que d’la fiande ch’truc là ». Et je ne suis pas sûre qu’en gardant la version « ado dans le texte », vous auriez bien compris le début de mon article…

 

Bien que n’étant pas végétarienne, j’aime beaucoup cuisiner végétarien régulièrement : Parce que ça change un peu, parce que cela permet d’acheter moins de viande et de poisson (ce qui est à la fois bon pour la santé, le porte-monnaie et la planète) mais aussi parce que c’est une sorte de « challenge » et que moi, les défis à relever j’aime bien ça… Enfin, du moins quand j’arrive à les relever {sinon ça m’éneeeerve !!!} comme avec cette recette dont je suis très fière ;)

Car manger gourmand -bien que raisonnablement- est un vrai petit bonheur de la vie, alors il serait trop dommage de s'infliger des punitions gustatives quasi masochistes sous le mauvais prétexte de « préserver sa santé » (sic) vu que de toute façon, on peut tout à fait concilier les deux ! Non mais regardez-moi donc ces croquettes : Dorées et croustillantes autour, super moelleuses dedans, avec un parfum qui met l’eau à la bouche, ça c’est de la cuisine « spéciale bons vivants » qui séduira même (promis) les plus tofuphobes de vos copains.

 

3-2Mais pourquoi « suédoises » allez-vous me dire, vu que les croquettes suédoises en général c’est à base de viande. Et bien…

-  Premièrement parce que « croquettes suédoises », ça fait bien. En tout cas bien mieux que « croquettes » tout court… {quand j’ai dit à ma petite puce de 4 ans que j’étais en train de cuisiner des croquettes, elle m’a tout de suite répondu ravie que « Dauphine et Camerone allaient être contentes ». Arg, Dauphine et Camerone, ce ne sont pas ses 2 grandes sœurs, mais les 2 chiens de la maison !!! Et quand j’ai tenté de corriger le tir en lui avouant que c’était pour nous, elle a eu l’air complètement dégoûtée, jusqu’à ce que je lui explique que là c’était des « croquettes suédoises » et non des « croquettes pour chien ». Mouais, mon explication un peu vaseuse a quand même plus ou moins réussi à la convaincre vu qu’elle en a dévoré 5 ou 6 à midi…}

- Ensuite parce qu’il me semble qu’avec de l’avoine (LA céréale venue du froid) on pouvait tout de même se permettre l’appellation « suédoise » (on ferme les yeux sur le tofu, l’huile d’olive… et le brebis car je ne suis pas sûre que les moutons soient très à l’aise sur la banquise ;)) Peut-être même que mes croquettes suédoises végétariennes existent déjà en Suède, et portent un nom à coucher dehors tout poétique du genre « kånulår », « mäläbäräläfreže » ou « krökettkidéchir »… Sur ce coup là j’attend un coup de pouce de ma super copinaute exilée au pays des phoques : Ma petite Rose, pourrais-tu éclairer ma lanterne suédoise et me dire s’il existe des croquettes suédoises végétariennes qui auraient un petit nom tout charmant, si possible avec des caractères que je saurais refaire sur mon clavier (sinon tant pis, je ferai un copié-collé) ?  

- Enfin parce que je cherchais désespérément comment fourguer sur une photo la jolie lanterne suédoise en forme de maison que je me suis offerte à Noël ;) Les croquettes suédoises, c’était l’excuse rêvée ;). Mais ça, chut, fallait pas le dire…

2-2-2Alors si l’expérience vous tente, lancez-vous vite dans les croquettes suédoises ! J’ajouterai que pour arriver à ce résultat assez bluffant, j’ai essayé beaucoup de recettes… plus ou moins réussies. Alors sachez que comme pour beaucoup d’autres recettes, chaque ingrédient est là pour une raison bien précise : tenez, les haricots blancs par exemple. Je ne les ai pas mis dans la préparation parce que je ne savais plus comment « planquer » un reste de fayots qui encombrait mon frigo depuis 3 jours, mais parce qu’ils apportent du moelleux et du liant à l’ensemble. Donc, ils sont « non négociables » ;), de même que l’œuf par exemple, sinon tout fout le camp et au lieu de croquettes vous obtiendrez des petites bouboules toutes friables et déformées qui ne ressembleront à rien (sauf à des crottes de caribou, si on veut rester dans la couleur locale). Bref, si vous pouviez suivre la recette à la lettre, au moins je serais sûre du résultat ;) Je ne vise personne en particulier n’est-ce pas (mais non, mais non…) mais je pense juste aux petits malins qui changent un, deux ou trois ingrédients et puis qui m’écrivent pour me dire que ce n’était pas exactement comme dans ma recette. Sans me dire ce qu’ils ont remplacé, bien entendu, sinon ça serait moins drôle. Et moi je dois ensuite faire Sherlock Holmes pour tenter de découvrir, par mail et à des centaines de kilomètres du plat raté, ce qui a bien pu se passer (en fait, je suis encore plus fortiche que Sherlock Holmes parce que si je pouvais débarquer dans la cuisine du « fautif » pour étudier non pas les mégots de cigarettes mais les traces d’ingrédients sur le plan de travail, ça faciliterait beaucoup mon travail de déduction)… Bande de farceurs va ! ;)

 

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Ingrédients pour 18 croquettes de 30g (environ 4 personnes)
Préparation : 25 min
Cuisson : environ 20 min tout compris
 
2 oignons
200g de tofu fumé au bois de hêtre (tant pis pour la pub gratuite, mais moi je n’achète que celui de la marque "Soy" qui est à mon goût le meilleur –et de loin- d’un point de vue gustatif)
4 c. à soupe de persillade fraîche ou surgelée
1 œuf
55g de fromage de brebis (de type Etorky ou Osso-Iraty) fraîchement râpé
60g de son d’avoine
60g de haricots blancs cuits (en bocal par exemple), bien égouttés
4 c. à soupe d’huile d’olive + un peu pour la poêle
Un peu de farine pour enrober les croquettes (pour moi, de la farine de grand épeautre T130)
Sel, poivre du moulin.

 

4-2Éplucher et émincer les oignons, les faire dorer à la poêle avec les 4 cuillerées d’huile d’olive jusqu’à obtention de sucs délicatement caramélisés. Ajouter le tofu fumé coupé en petits cubes, saler légèrement et continuer la cuisson quelques minutes jusqu’à ce que tout soit bien doré (voir photo).

Transférer dans le bol d’un robot avec tous les autres ingrédients et mixer par brèves impulsions pour éviter de faire de la « purée » (il doit rester des petits bouts, c’est plus gourmand).

Laisser reposer environ 30 min (facultatif, mais ça aide ensuite à mieux former les croquettes).

Réaliser à la main des petites croquettes de 30g, et les rouler dans la farine. Tapoter pour retirer l’excédent de farine, puis faire chauffer une grande poêle (en céramique, en fonte, ou en tôle de fer par exemple) avec un fond d’huile d’olive.

Faire cuire environ 5 min par face, en surveillant bien que les croquettes n’attachent pas, et en mettant un couvercle pour qu’elles soient bien cuite à cœur.

Servir avec une salade et du riz par exemple.

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Bon, puisque vous aviez aimé mon coucher de soleil hivernal de la semaine dernière, en voici un autre, pris cette fois-ci de la chambre de poupougnette... Avec cette neige et cette amabiance d'aurore boréale, "ça le fait "bien avec les croquettes suédoises ;))

 

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25 février 2015

Et l’okara on en fait quoi ? (Part 2)

 

Des recettes sucrées !

 

Documents1-2Incroyable… Vous n’aurez pas eu à attendre octobre 2017 pour la deuxième partie des idées-recettes « SOS okara » ! Pour une fois, rien n’est venu troubler mes résolutions, pas même ma mémoire de poisson rouge un brin surmené qui me joue des tours depuis quelques jours.

Bon, la famille carbure un peu (beaucoup) au lait d’amande et de noisette depuis 10 jours, car tout cet okara, il fallait bien le « fabriquer » en mode quasi industriel pour réaliser toutes ces recettes ;) Mais personne ne s’en est plaint, et comme je travaille aussi sur des tas de recettes sucrées pour un prochain ouvrage, les repas du soir ont souvent été un grand bol de lait d’amande au miel avec une « création » de maman… Hum, pas toujours très réussie je l’avoue car je suis un peu à côté de mes pompes en ce moment (désolée mes pauvres chéris, maman vous présente encore ses plus plates excuses pour les 5 panettones dont 4 lamentablement ratés de la semaine dernière… qu’il a fallu « expédier » en deux repas du genre bourratifs… Heureusement qu’il y avait le lait d’amande pour faire descendre ;)! Quant à la brioche à l’huile de coco, « l’abominable », celle qui surnageait sur le lait tant elle était grasse et « dense » - et qu’aucun des deux chiens n’a accepté de manger, c'est pour dire-, promis, je recommencerai plus !)

_DSC5006-2En tout cas rassurez-vous : ces 3 recettes-là sont au top, elles ont été validées par mon panel de gourmands, ravis de trouver là un peu de réconfort après les ratages bérezinesque d’une maman pas très inspirée, et surtout très distraite.

Je vous ai mis à la fin de ce post une photo d’un très joli ciel de neige « capturé » avant-hier soir des fenêtres de ma maison. J’ai vraiment été séduite par la splendeur de ce coucher de soleil, embrasant une mince trouée de gros nuages d’un bleu de plomb. C’est un peu à l’image de ce que je vis en ce moment… De grandes consolations et des petites joies très vives qui arrivent à transpercer de gros nuages pesants, voire un peu menaçants. Il faudrait un bon coup de mistral pour les virer une fois pour toutes ;) Patience…

 

 

 

Le pain d’épice à l’okara (déclinable en gâteau au citron, à l’orange, aux fruits secs, aux pépites de chocolat, etc…)

 

_DSC4876-2Celles et ceux qui ont mon ouvrage sur « Les secrets de la pâtisserie bio » ont sûrement déjà croisé cette recette p95... Comme c’est l’une des rares recettes du livre qui n’était pas illustrée, c’est donc l’occasion pour moi de prendre ce gâteau en photo, mais aussi de le faire découvrir à ceux qui n’ont pas pu acheter mon ouvrage

Voici donc une idée  dans une recette à la fois ultra saine, simplissime, rapide, délicieuse, et déclinable à volonté pour utiliser ce fameux okara en un gâteau si étonnement moelleux que vous n’en reviendrez pas… De là à faire du lait d’amande rien que pour avoir de l’okara, il n’y a qu’un pas ;)

Cette recette ressemble beaucoup à un pain d’épices particulièrement humide et moelleux, mais vous pouvez la décliner en bien d’autres parfums, histoire de ne jamais vous lasser. Par exemple, faites l’impasse sur les épices et ajoutez 125 de pépites de chocolat noir… Avec de l’huile essentielle d’orange ou de citron, c’est à tomber ! Vous pouvez aussi parfumer le gâteau à la fève tonka, à l’extrait d’amande amère, ajouter des fruits secs (cubes d’abricots, raisins, gingembre confit, etc…)

A vous de jouer ! De succulents petits déjeuners et goûters en perspective…

 

_DSC4948-2Ingrédients pour un cake de 20cm de long environ, ou un moule à manqué de 18 cm (la recette est toujours plus moelleuse en version cake)
Préparation : 5 minutes
Cuisson : 40 min

 

200g d’okara d’amande ou de noisette, bien égoutté
3 œufs
100g de sucre de coco
150g de farine T110 de blé, ou T130 de grand épeautre
1 cuil à soupe de cannelle
1 cuil à soupe d’épices à pain d’épices
½ sachet de poudre à lever
½ yaourt de soja
10 gouttes d’huile essentielle bio d’orange douce

 

Préchauffer le four à 180°C.

Préalablement mélanger la farine et la levure dans un saladier, puis ajouter tous les ingrédients du gâteau (okara, œufs, farine, sucre, épices, etc.) et les fouetter ensemble. Verser dans un moule à cake beurré ou huilé.

Enfourner pour 40 minutes, en veillant à ce que le gâteau ne dore pas trop. Si besoin, baisser le four à 150° les dernières minutes de cuisson.

Avant de sortir le gâteau du four, vérifier sa cuisson en le piquant à cœur avec une brochette qui doit ressortir parfaitement propre et sèche.

 

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Les rochers/macarons à l’okara d’amande

 

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Un peu à mi-chemin entre le macaron provençal et le rocher à la noix de coco, ces mignardises si rapides à réaliser font généralement l’unanimité. N’hésitez pas à varier les parfums en ajoutant 10 gouttes d’huile essentielle d’orange, ou une pincée de grains d’anis vert. L’accord avec le parfum de l’amande est juste parfait !

 

120g d'okara d'amande bien égoutté
60g de sirop d'agave
25g de farine d'épeautre T130
1 oeuf
1/2 c. à café d'extrait d'amande amère pour pâtisserie

 

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger ensemble tous les ingrédients, transférer dans une poche à douille cannelée, puis pocher sur un papier cuisson des petits rochers de la taille d’une grosse cerise.

Enfourner pour 15 min, c’est déjà prêt !

 

 

Cookies pralinés à l’okara de noisette

 

_DSC4968-2Pour cette recette, je me suis fortement inspirée de ces magnifiques cookies trouvés sur le blog de Pipelette (clic) grâce à un lien de Cilou ;) Merci à toutes les deux !

Le résultat est à tomber, et vous pouvez même, en fonction de vos goûts, choisir la version moelleuse ou la version croustillante…

 

100 g de farine T130 de grand épeautre, ou T110 de blé
100 g d'okara de noisette
60g de sucre de coco
1/2 sachet de poudre à lever sans phosphates
50 ml d'huile de colza ou de pépin de raisin
50 g de noisettes grossièrement concassées
70 g de pépites de chocolat noir
1 à 2 c. à s. de lait de noisette (facultatif, tout dépend du degré d’humidité de l’okara)
 

 

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger la farine, le sucre et la levure, puis ajouter l’okara, l’huile et travailler du bout des doigts de façon à obtenir une consistance sablonneuse. Pipelette n’a pas eu besoin d’ajouter de lait, mais moi oui, une bonne cuillerée à soupe, sûrement parce que mon okara était très sec (grâce au sac à lait dont je vous parlais la semaine dernière (clic !).

Incorporer les noisettes concassées et les pépites de chocolat.

Amalgamer des boules de pâte d’environ 25g entre les mains, puis les écraser sur une plaque recouverte de papier cuisson. Faire cuire 10 à 12 mn pour une version moelleuse à coeur. Pour une version plus croustillante, sortir les cookies du four au bout de 12 min, les mettre sur une grille et renfourner  pour 10 min à 125°C. laisser refroidir sur la grille.

 

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 Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...



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