Saines Gourmandises... par Marie Chioca

24 février 2012

Comment rendre séduisant au possible un reste de lentilles...

Petits burgers pour grands gourmands

 (Recette saine, « vegan » et à IG bas)

 

Voici pour aujourd’hui une petite recette de derrière les fagots, qui « malgré » son végétalisme, ses ingrédients tout simples et sa présentation un peu pâlichonne (allez donc essayer de photographier de façon spectaculaire des p’tits "pâtés" beigeâtres) n’en est pas moins tout à fait régalatoire...

 Pour ma part, j’ai commencé la fameuse cure Cabot dont je vous ai déjà parlé, et ne vais plus consommer de viande pendant les prochaines semaines, mais je pense que cela ne vous déstabilisera pas beaucoup étant donné qu’en 8 mois de blog je n’ai posté que deux recettes « carnées »… 

Ce sera donc l’occasion pour moi de vous présenter quelques recettes salées végétariennes et gourmandes, ainsi que pourquoi pas une ou deux recettes de poisson. Promis, pour vous consoler vous aurez à Pâques une recette terrible à souhait de gigot de 7 heures farci à ma façon… Mais je ne vous en dit pas plus, sinon vous allez rester obnubilé devant cette perspective et vous ne ferez même plus attention à mes braves petits burgers végétaux… Hé ! Ho ! On se reprend ! Aujourd’hui c’est les burgers végétaux !

Pour les sceptiques et réfractaires en tout genre plus adeptes du pâté de sanglier que du pâté végétal ;), ne fuyez pas tout suite, parce que vous allez les aimer mes croquettes aux lentilles vertes du Puy, tofu fumé, et petits oignons caramélisés, bien dorées et croustillantes autour, bien fondantes dedans, et relevées d’un peu de miso et de poivre 5 baies.  En les faisant cuire ce matin, j’ai même vu débouler mon petit Marsupilami de 4 ans (le seul réfractaire aux légumes de la tribu qui ne se nourrirait que de viande, charcuterie, fromage et chocolat si je n’étais pas là pour faire les gros yeux de temps en temps…) :

-          « Huuuuum, maman, qu’est ce que tu fais cuire là, du saucisson ? Ho là là  ça sent bon le saucisson ! »

-          Bien sûr ma chérie, répondis-je traîtreusement de mon air le plus innocent. Ce sont des croquettes au saucisson (sous entendu, goût saucisson, faudrait pas mentir c’est pas beau…). 

-          Y’a pas de zugumes dedans au moins ?

-          Non… (Les oignons, on va dire que c'est pas un légume, c'est un condiment n'est-ce pas…)

-          Alors on va se régaler !

Et voilà ! Oui, on s’est drôlement régalé !  Le réfractaire en a redemandé et son Papa-qu’aime-pas-les-lentilles aussi. C’est pour dire.

 

    

Ingrédients pour une dizaine de croquettes :

- 400g de lentilles vertes déjà cuites  (pour moi un reste de la veille)
- 200g de tofu fumé
- 3 oignons
- 4 cuil. à soupe d’huile d’olive
- 3 cuil. à soupe de farine intégrale d’épeautre ou de blé
- 1 cube de bouillon de légumes au miso (Danival), ou à défaut un cube de bouillon de légumes bio
- Sel
- Poivre 5 baies

- Environ 50g de son d’avoine pour rouler les croquettes

- Facultatif : 50g de fromage râpé (pour moi, sans fromage c’était déjà très bon)

 

Emincer les oignons dans une bonne poêle et les faire dorer doucement à l’huile d’olive avec le tofu fumé coupé en cubes. Quand tout est bien doré et appétissant, transférer dans le bol d’un robot et hacher grossièrement.

Mélanger avec les lentilles, ajouter le cube de miso écrasé à la fourchette, du poivre 5 baies et la farine, puis malaxer le tout jusqu’à obtention d’une pâte souple.

Confectionner à la main des petites croquettes, les rouler dans le son d’avoine, puis faire dorer à la poêle quelques minutes de chaque côté. Servir chaud avec des crudités et éventuellement une petite portion de glucides supplémentaires pour les bons appétits…

 

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 Encore une utilisation insoupçonnée de ce fabuleux son d’avoine : Utilisez-le en guise de chapelure légère, il fera des merveilles !

Posté par mariechioca à 00:01 - 5. Légumes et céréales - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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16 février 2012

Depuis que le temps qu’on l’attendais…

Tarte au citron saine et « raisonnable »,

histoire de pouvoir en reprendre 3 fois

(Recette sans lait, à IG bas)

 

 

   Vous êtes plusieurs à me l'avoir demandée, et depuis le temps que je vous l’avais promise, voici enfin ma recette de tarte au citron ! Enfin, une de mes recettes,  car la tarte au citron, après le fondant au chocolat c’est ma gourmandise absolue : du coup, j’ai des tas de variantes, dont une à la poudre d’amande et yaourt de brebis (celle de « 60 desserts à IG bas), mais aujourd’hui vous aurez la plus « light », histoire de ne pas vous faire un trop gros choc après le billet de la semaine dernière... Ce qui ne dois pas vous effrayer, car elle est franchement très bonne.

Après plusieurs essais plus ou moins calamiteux,  je ne suis d’ailleurs pas peu fière de ma pâte « sablée » au son d’avoine… Evidemment, elle ne sortirait peut-être pas victorieuse d’une comparaison avec la pâte sablée de Grand-mémé, celle où l’on met 250g de beurre et de la farine blanche, mais pour une tarte sans lait, ni beurre, ni crème, ni sucre que vous savourerez jusqu’à la dernière miette sans un gramme de culpabilité, c’est plus qu’honorable !

La crème est quant à elle tellement fondante, tellement citronnée, tellement onctueuse, tellement bluffante, que personne ne soupçonnera le coup du tofu soyeux…  D’ailleurs, pour les récalcitrants qui se demanderaient quelle mouche à bien pu me piquer d’aller fourrer un « truc » aussi bizarre dans une bonne tarte au citron, je tiens à préciser que je ne suis moi-même pas trop « fan » de tofu soyeux. Cependant, je suis bien heureuse d’en avoir une barquette sous la main de temps en temps pour limiter les apports en laitages. En plus, le tofu soyeux est quelqu’un de très malin : Il sait se faire trèèèèèèèèèèèèèèèèès discret, surtout avec des fruits, du chocolat ou du citron, histoire de se faire complètement oublier. Heureusement pour lui, parce qu’avec un goût pareil (ou plutôt un non-goût), ya pas franchement de quoi se vanter… Mais côté texture, il n’y a rien à redire, « ça le fait »… Alors pourquoi s’en priver ?

 

 

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Ingrédients pour 6 tartelettes ou une grande tarte :

Préparation : 10 minutes

Cuisson: 35 minutes

Pour la pâte :

 150g de son d’avoine
80g de farine T 110
80g de margarine bio non hydrogénée (type St H….t bio)
Une pincée de sel
2 cuil. à soupe de sirop d’agave


Pour la crème au citron :


200g de tofu soyeux (une demi-barquette)
15 cl de sirop d’agave
4 jaunes d’œufs
80g de margarine
10cl de jus de citron
25 goutes d’huile essentielle de citron bio, ou le zeste d’un citron bio finement râpé
Facultatif : Une dose de safran, pour la belle couleur jaune (sans effet sur le parfum final de la tarte)

 

Préchauffer le four à 150°C.

Dans le bol d’un robot, mixer tous les ingrédients de la pâte jusqu’à obtention d’une consistance souple. Etaler sur un plan fariné, puis foncer un moule à tarte ou 6 moules à tartelettes. Glisser une dizaine de minutes au four pour précuire la pâte.

Pendant ce temps, mixer le tofu soyeux avec le sirop d’agave. Réserver.

Faire fondre la margarine. Ajouter au tofu mixé avec tous les autres ingrédients de la crème et bien mélanger au fouet, mais sans mixer pour ne pas faire de mousse.

Verser sur la pâte, puis faire cuire 35 minutes à 150°C. Au sortir du four, l'apareil peut sembler un peu "liquide" mais il va se rafermir en refroidissant.

Bien laisser refroidir avant de servir.

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Clin d'oeil à propos du tofu soyeux:

Histoire de vous réconcilier avec cet ingrédient extraterrestre

  Vous trouverez, (à côté d'une recette de tiramisu au chocolat et spéculoos à tomber...),  une autre recette sympa de tarte au citron « light » dans le livre de Cléménce Catz « Tofu soyeux ». Cet ouvrage est d’ailleurs un petit tour de magie : Pour réussir a inventer autant de belles recettes appétissantes avec un ingrédient au départ aussi « ingrat » que le tofu soyeux, il fallait bien tout le talent de Clémence…

Mais quand on voit les fabuleuses recettes de son blog, on n’est pas étonné !

Chapeau Clem!

Posté par mariechioca à 16:51 - 7. Desserts - Commentaires [23] - Rétroliens [0]
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10 février 2012

Quelques kilos à perdre? Quatre livres pour tout changer…


Ma première sélection d'ouvrages sur la santé, la minceur, la forme et l'alimentation saine

(Il y en aura d'autres...)




Allez, depuis que cet onglet était  « En construction, merci pour votre patience», il fallait bien que je m’y colle. Le jeu en valait la chandelle!


(J’en profite pour vous signaler que j’ai aussi réactualisé mon billet sur l’indice glycémique, en effectuant quelques petites mises à jour. )


Pour répondre à de nombreuses questions de visiteurs,  je vais  donc vous présenter quelques ouvrages à mon avis particulièrement intéressants, et qui ont en tout cas beaucoup compté pour moi. Ce sont des livres que je recommanderai, car, chacun à leur niveau, sont pleins de bon sens. Car en matière de poids, il ne faut pas faire n'importe quoi, au risque de perdre sa santé et sa bonne humeur bien plus vite que sa culotte de cheval...Je sais que lorsque l'on est un peu ou beaucoup en surpoids, on parfois être un peu fragile psychologiquement, et être tenté par des régimes-miracle pour le moins dicutables. Je pense que la meilleur démarche consiste à consulter un médecin nutritionniste ou une diététicienne, qui sont formés pour aider, avec efficacité et bon sens.

Et surtout, surtout, il ne faut essayer de perdre du poids que si cela est vraiment nécessaire!!! En bref, si votre IMC est supérieur à la normale et que vous en resentez le besoin pour être en forme. Après, il peut être un peu dommages, à mon avis,  de vouloir à tout pris renter dans une taille 36 quand on fait un 40 ou un 42... Restez libre, ne laissez pas la mode régir votre vie!


De mon côté, bien qu’ayant eu une « éducation alimentaire » très saine et basée sur le bio j’étais comme beaucoup d’entre vous « au régime » depuis l'adolescence, et rien ne tournait bien rond, alternant les phases ou je m’affamais (bonjour l’humeur), et celles ou je me ruais sur tout ce que j’aimais, le tout surmonté d’une bonne grosse fatigue chronique, quelques petits problèmes de santé… Bref, rien que du très courant, hélas.
Et puis je suis tombée sur quelques bons livres… Ils ont été des piliers de ma « culture » en matière d’alimentation-santé, et sans eux je serai certainement beaucoup plus, hum, disons, « enveloppée » et tellement crevée que je ne serai pas là à vous écrire sur ce blog: Non,  je serais en train de déambuler, hagard, en me lamentant dans une maison dévastée sans réussir à faire face au quotidien, comme « avant ». Maintenant, j’ai une grande famille, je fais un peu de sport, j’écris des livres, je fais des photos, j’anime un blog, et ça va. Oui, il m’arrive d’être un peu fatiguée parfois, mais si vous pouviez voir mes journées ;), c’est bien normal…
Bref, je ne suis pas là pour vous barber avec ma biographie soporifique, alors passons au vif du sujet :



Tout d'abord, mon « chouchou » :

« Régénérez votre foie »

régénerez votre foie

Je suis vraiment désolée pout tous ceux qui venaient chercher aujourd'hui sur mon blog une bonne petite recette pour ce week-end et qui se retrouvent, en guise de plats de résistance, avec une cure de drainage du foie...
Et bien oui, car au-delà de cette cure de 8 semaines (ça passe vite) qui vous permettra, de drainer tout l’organisme en le débarrassant de nombreuses maladies chroniques et de vous redonner la pêche, vous allez perdre beaucoup, beaucoup de poids… Pour moi, cette cure a inauguré ma « nouvelle vie de mince » après des années de galère. C’est vraiment un « starter » qui permet de relancer tout le métabolisme.
Le docteur Sandra Cabot, auteur, nous démontre en quoi le foie est responsable de notre poids. C’est lui qui met le métabolisme en mode « stockage », ou en mode « brûle graisse ».
Cette fameuse cure de 8 semaines, je l’ai déjà faite 3 fois, avec à chaque fois des résultats bluffants (sur le poids mais aussi sur les allergies, la circulation sanguine, la fatigue, etc), et là je viens d’entamer la quatrième cure depuis une semaine, histoire de dire « bye bye » à la petite bouée post grossesse (bon, y serait temps, Choupinette a eu 1 an…), post allaitement, post nuits blanches, post ruées compulsives sur les tablettes de chocolat, etc…
La première cure, j’avais perdu 8 kilos (grisant… :D), mais certaines personnes perdent beaucoup plus. Si on se lance, il faut bien jouer le jeu, et la faire « à fond ».
Le foie, c’est l’usine de notre corps, il nous faut le ménager, car il est mis à très très rude épreuve à chaque stress (vous connaissez l’expression « se bouffer le foie ?), chaque excès alimentaire, mais aussi par la prise de médicaments, les aliments pollués, etc.
Alors un conseil, pour rester mince et en forme, « Régénerez votre foie ! »


Soyons moins lait !soyons moins lait



Le premier ouvrage très intéressant qui a un peu modifié ma façon de m’alimenter . Personnellement, je tolère assez bien les laitages, et je vous avoue en être très gourmande…

Mais je n’en consomme pas tous les jours !
Cela fera peut-être hurler certains diététiciens, mais c’est un fait : J’ai porté et allaité 6 bébés en ne prenant que deux ou trois laitages par semaine, et j’ai encore toutes mes dents, tous mes os, et tous mes ongles. Et le plus drôle, c’est que « avant » j’étais spasmophile, maintenant, je ne le suis plus… Le tout est de bien s'alimenter, car de nombreux aliments contiennent du calcium (algues, céréales complètes, amandes, pois chiches, fruits de mer, etc.), et il faut savoir les mettre au menu.
Je vous recommande donc chaudement la lecture de cet ouvrage, car la question des laitages est importante dans une démarche d'alimentation saine, et un excès de laitages peut être à l'origine d'un surpoids. Les auteurs ne sont ni pour une suppression totale (sauf en cas de maladies graves), ni pour une consommation à outrance. Mais ils éclairent le lecteur sur la question du lait, du calcium, des maladies chroniques, des intolérances, etc, le tout avec une démarche très scientifique et sérieuse, mais à la portée de tous.

 


Courir pour maigrir.


Et ben c’est gai sur « Saines gourmandises » aujourd’hui… courir pour maigrir
Désolé !
Mais cet ouvrage est absolument merveilleux, car il m’a appris que l’on pouvait perdre beaucoup de poids sans se crever et finir sur les rotules (dans tous les sens du terme), même en étant un « nul » du sport au départ. Le titre, « Courir pour maigrir », pourrait effrayer ceux qui, comme moi « avant », ne pouvaient monter un escalier sans finir comme un cachalot asthmatique, mais il ne faut pas s’arrêter à cette première impression.
En bref, vous apprendrez comment déterminer la fréquence cardiaque à laquelle vous brûlerez le plus de graisses,  en fonction de votre âge, de votre poids, de votre entraînement… Et le plus beau, c’est que cette fréquence cardiaque est souvent beaucoup plus « abordable » que ce que l’on pourrait imaginer au départ. En gros, vous l’atteindrez déjà avec une simple marche rapide.  Mais vous pourrez aussi courir doucement, faire du stepper, du mini-trampoline, de la natation… Tout est bon pour brûler les bourrelets, même de passer l’aspirateur avec l'energie de Skrat qui aurait bu quatre cafés.

 

 

Brûleurs de graisses, et vos kilos s’évanouissentbrûleurs de graisse

Ce petit livre parle de sport (même pour débutants), des aliments qui font maigrir, de régime alimentaire équilibré, bref, je l’aime bien, si ce n’est que pour ma part je consommerai un peu moins de protéines animales que ce qui est préconisé par l’auteur.

Je trouve cet ouvrage très motivant, raisonnable dans ses objectifs (non vous ne perdrez pas 5 Kilos en trois jours comme dans le dernier régime attrape-gogo), plein de bons conseils.

Sinon, les recettes sont particulièrement appétissantes, et les conseils donnés pleins de bon sens:

Vous aprendrez par exemple que l'avocat ou les noix de cajou aident à mincir, ainsi que le citron, les poissons gras et les fruits frais. Et qu'il faut privilégier les aliments à IG bas...

Et qu'il faut é-vi-ter les régimes!!!


 

 
Voilà, donc juste quelques idées de lecture pour commencer "une nouvelle vie de mince", sans vous lancer dans des régimes abracadabrants dangereux pour la santé… J'ai essayé de faire "court" pour ne pas trop vous décourager, mais je vous assure que chaque ouvrage vaut son pesant d'or. 

Il vous faudra aussi vous procurer des tables d’indice glycémique et de charge glycémique, que vous trouverez gratuitement sur internet.par exemple là:

http://www.masantenaturelle.com/chroniques/poids/index_glycemique.php

Ou là:

http://www.montignac.com/fr/

Comment, pas d’ouvrage sur l’indice glycémique ? Et bien non… Pour tout vous dire, l’indice glycémique c’est en soit si simple qu’il n’est pas nécessaire à mon sens d’ingurgiter un pavé avant de pratiquer. Vous pourrez si vous le souhaitez relire mon article à ce sujet, et consulter les sites suivants :

Wikipédia

La nutrition.fr



Voilà, c’était un peu rude aujourd’hui hein ? Mais cela permettra d’aider certains d’entre vous, du moins du moins je l’espère.
Il y a beaucoup d’autres ouvrages formidables pour apprendre à se nourrir sainement, mais je ne peux pas tous vous les citer, ce billet n’en finirait plus… Mais j’essaierai de revenir souvent sur cet onglet, pour ajouter des billets sur certains ouvrages particulièrement intéressants.
La minceur, la santé, c’est un tout. Surtout, ne faites pas de « régime », ne vous brimez pas.
Et prenez soin de votre santé avant tout. Halte aux régimes dangereux !!!
Vivez sainement, retrouvez le goût de l’exercice en vous défoulant sur un mini-trampoline en écoutant la musique que vous aimez, et vous mincirez. Et vous resterez mince…


Si vous êtes arrivés au bout de ce billet, bravo !
Il n’y avait pas de photos alléchantes, pas de promesses de bon gueuleton, bref, vous avez du mérite. Vous n’avez rien gagné pour autant d’autre que ma profonde considération :D, et si vous avez encore envie de lire (une insomnie peut-être), voici ma chronique Fnac de cette semaine, il s'agit d'un très bon livre de cuisine pour enfants: lui aussi vaut son pesant d'or, je suis ravie de l'avoir découvert…

Léo cuistot écolo, recettes pour la planète

fnac

Ah , et puis aussi, encore un petit mot, après c'est promis je m'arrête et je vais me coucher: Voici les résultats du concours organisé par le site Recettes.de sur les galettes des rois revisitées :

Un grand bravo aux gagnants !

1. http://www.chaudronpastel.fr/2012/01/09/la-galette-de-lempereur-ses-fleurs-de-cerisiers/
2. http://touche2saveurs.over-blog.com/article-galette-des-1001-nuits-97459003.html 
3. http://anneedegourmandise.blogspot.com/2012/01/ma-galette-des-roisle-mariage-exquis.html

Posté par mariechioca à 01:13 - Lectures - Commentaires [23] - Rétroliens [0]
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02 février 2012

On oublie le beurre, la béchamel, le gruyère et les champignons en boîte…


Crêpe gourmande à l’épeautre, son d’avoine et origan

Garnie de coppa toastée,  parmesan fondant, champignons frais et roquette

(Recette à IG bas)


Si la crêpe salée, pour vous, évoque des souvenirs un peu bof bof de cantine, de béchamel et de champignons en boîte, cette recette vous fera peut-être voir les choses autrement…


Parce que moi de mon côté, irrécupérable que je suis, je vous propose une petite entorse à la tradition en imaginant une alliance entre la Bretagne (ça reste tout de même une crêpe), et cette fameuse cuisine méditéranéenne qui tient chaud au cœur et émoustille les papilles tout en restant une des cuisines les plus saines du monde.


Que penseriez-vous donc d’une crêpe toute dorée et croustillante sur les bords, parfumée à l’origan, et garnie de coppa toastée à la poêle sèche, parmesan fondu, et émincée de champignons frais, le tout relevé de petites feuilles de roquettes pour ajouter un peu de piquant à la chose ? Parce que si avec ça vous n’êtes toujours pas réconciliés avec les crêpes salées, vous n’aurez plus qu’à vous faire une pizza pour la chandeleur… Ou des crêpes sucrées !


 

    
  Ingrédients pour 6 crêpes :

  Pour la pâte à crêpe :
  •    100g de son d’avoine
  •    50g de farine complète d’épeautre
  •    2 oeufs
  •    1 yaourt
  •    2 pots à yaourt d’eau
  •    1 cuil. à café de sel
  •    1 cuil. à café d’origan
  •    2 cuil. à soupe d’huile d’olive


  Pour  la garniture :
  •    6 tranches de coppa
  •    100g de parmesan râpé
  •    Une douzaine de champignons très frais
  •    Une poignée de roquette
  •    Poivre 5 baies du moulin


  - Mélanger ensemble tous les ingrédients de la pâte  à crêpe et laisser reposer une demi-heure environ.

  - Huiler une bonne poêle, puis faire cuire 6 crêpes. Comme je vous le disais dans le billet précédent, les crêpes au son d'avoine doivent cuire un peu plus longtemps que les crêpes à la farine de blé. D'autre part, il faut aussi savoir que la pâte est un peu épaisse : il faut donc l'étaler dans la pôele à l'aide d'une spatule.

  - Réserver.

  - Faire toaster quelques minutes les tranches de coppa détaillées en gros pétales dans la poêle des crêpes. Réserver.

  - Couper les champignons en fines tranches.

  - Prendre une crêpe, la remettre dans la poêle en la saupoudrant de parmesan.

  - La réchauffer, et dès que le parmesan est bien fondu, transférer dans une assiette, ajouter quelques pétales de coppa croustillante, les champignons et les feuilles de roquette, un peu de 5 baies du moulin et servir aussitôt.

  - Renouveler l’opération pour chaque crêpe.

 

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Vous trouverez plein d’autres sublimes recettes salées saines et à IG bas dans l’ouvrage « Cuisine gourmande pour diabétiques » qui fut pour moi un véritable coup de cœur. Vraiment, on rêve sur chaque page, et c’est une mine d’idée pour les personnes même non diabétiques  intéressées par l’IG bas et une alimentation saine.
Retrouvez aussi mes chroniques de cette semaine pour la communauté cuisine de la Fnac :

fnac

Des recettes gourmandes pour les diabétiques... et les autres!

Le son d'avoine, l'arme minceur absolue

Savez-vous faire des ayourts de soja?

Minuteur mon sauveur

Posté par mariechioca à 11:50 - 3. Cakes et tartes salés, pizzas - Commentaires [20] - Rétroliens [0]
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28 janvier 2012

Bientôt la chandeleur...

Crêpes de son d'avoine

« Confiture » de myrtilles sauvages au sirop d'agave,


Mousse de petit-suisse à la vanille et noix caramélisées


(Recette à IG bas)

 

     Je dédie ce billet à Agnès, qui m’a gentiment demandé des crêpes à IG bas, mais aussi à tous mes visiteurs qui (comme moi ) voient s’approcher la « redoutable » échéance de la chandeleur avec ce terrible dilemme:

Cette année, vais-je succomber en me goinfrant  régalant de crêpes avec les enfants, ou vais-je rester là, bien sage, à les regarder en mangeant une pomme?
Car attention, c’est traître, une crêpe. Si vous avez opté pour le coup de la pomme, il ne faudra même pas goûter le bout du coin du bout de la crêpe au Nutella du petit dernier, au risque de vous retrouver dix minutes après avec 6 crêpes (au moins) dans l’estomac après une éclipse totale de responsabilité cérébrale.

 
Et si vous ne goûtez pas le bout du coin du bout du coin du bout de la crêpe au Nutella du p’tit dernier, je vous connais, vous allez faire comme moi une tête de dragon souffrant d’une rage de dents tout le temps du repas devant votre pomme, et vous risquez d’être un tantinet nerveux (se). Surtout après la cinquième remarque des enfants («Waaaou maman t’as vu celle là : nutella-confiture de poire Chantilly!!!) ou du mari (« T’es vraiment sûre que tu veux pas une crêpe ? T’as vu la tête que tu fais? »)

 

La bonne humeur, ça passe aussi parfois par un peu de gourmandise (aaaaaaaaaaaaaah, que c’est bon une crêpe …).
Alors cette année, vous allez bluffer tout le monde en vous asseyant à table avec une (ou deux) crêpe au son d’avoine trop bonne, nappée de confiture de myrtille au sirop d’agave et mousse de petit-suisse à la vanille, le tout agrémenté de noix croquantes et caramélisées au sirop d’agave. Après ça, le plus difficile sera certainement de défendre votre bien, mais heureusement les quantités sont prévues pour être partagées ! (En plus, les myrtilles, vaut mieux toujours partager, on aurait l’air trop bête d’être le seul avec des dents bleues…)
Et puis, vous aurez même "en prime"  dans le prochain billet une recette de crêpe salée histoire de se faire la totale.
Et là, exit la pomme, exit le dragon,  vive la bonne humeur et la gourmandise !!!


P.S. (1) Pour ceux qui ne connaissent pas le son d’avoine, c’est le bon plan minceur par excellence, car  non content de posséder déjà  un indice glycémique très bas, il capture en plus une grande partie des sucres et des graisses du bol alimentaire (les aliments ingérée au même repas). D’où l’intérêt d’essayer de l’apprivoiser dans le plus de recettes possibles en remplacement tout ou partiel de la farine.


PS : (2) Quelqu’un aurait-il une explication rationnelle au mystère de la première crêpe complètement ratée ? Vous savez, celle qui finit, immanquablement,  complètement en  charpie au fond de la poêle, moitié crue moitié cramée alors qu’elle est faite avec la même poêle, la même pâte, la même huile que les autres ?  Car, sans déroger à la règle, c’est exactement ce qui est arrivé à ma première crêpe au son d’avoine. .. Je suis donc restée là, à la contempler d’un air un peu hagard, me disant qu’il faudrait vite trouver un plan B pour le blog ce matin, mais la deuxième a été nickel, et toutes les autres aussi ! Ouf.
Tout ça pour dire, attendez la deuxième crêpe avant de m’engueuler…

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Recette pour 8 crêpes de 20 cm environ

Ingrédients:


200g de son d’avoine
50g de farine complète
50cl d’eau
2 petits suisses écrémés
2 cuil. à soupe d’eau de fleur d’oranger
1 cuil. à café d’extrait de vanille en poudre ou liquide
2 cuil. à soupe de sirop d’agave
2 cuil. à soupe d’huile
1 bonne pincée pincée de sel

Mélanger ensemble tous les ingrédients au fouet, puis laisser poser au moins une demi-heure.
Faire chauffer une poêle huilée, puis verser une louche de pâte. Faire tourner la poêle pour répartir la pâte, puis faire cuire à très petit feu, un peu plus longtemps qu’une crêpe normale car le son d’avoine est plus long à cuire que la farine de blé. Quand elle est bien cuite d’un côté, décoller les bords avec une spatule et retourner la crêpe pour la faire cuire de l'autre côté...

 

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_DSC1154Pour les noix « caramélisées » au sirop d’agave, c'est là, mais comme je suis bonne je vous remet la recette :

Casser 12 noix (les cerneaux tout prêts, c’est vraiment beaucoup, beaucoup moins bon !)et les mettre dans une petite casserole avec 4 cuillerées à soupe de sirop d’agave et 4 cuillerées à soupe d’eau. Les faire confire 4 minutes à petit feu, puis laisser refroidir avant d’utiliser. Elles vont devenir toutes croustillantes…


Parlons poêles, et particulièrement crêpières maintenant:

Vous faites vos crêpes dans quoi? Dans une poêle en inox, c'est mission impossible, à moins de manger la crêpe à même la poêle en la grattant au couteau.

Dans une poêle anti-adhésive? Mouais. Pas terrible hein.  On va essayer d'éviter les polémiques, mais le téflon, pour moi c'est vraiment pas ce que l'on peut rêver de mieux en guise de matériau sain et durable.

La poêle idéale, est bien elle est là: Promis, c'est avec elle que j'ai réalisé les crêpes des photos, et d'ailleurs je n'utilises vraiment que cela depuis des années.  La poêle en tôle de fer épaisse, "bio", écologique, durable, solide, lourde, naturellement anti-adhésive, et relativement correct dans le rapport qualité-prix car garantie à vie. Vous pourrez même vous en servir sur les cambrioleurs, elle est incabossable.

Cette semaine, j'en parle dans une de mes chroniques Fnac. Et comme pour le reste, je vous confie cela en toute impartialité, c'est vraiment un gros coup de coeur pour moi...


Retrouvez les chroniques de cette semaine sur ma page de la communauté cuisine de la Fnac:

Une poêle pour la chandeleur... et pour la vie

Les meilleurs ustensiles pour des petits plats mijotés

Connaissez-vous la collection "flame" d'Emile Henri

Le robot Magimix au secours du légume oublié


fnac

Posté par mariechioca à 13:18 - 7. Desserts - Commentaires [21] - Rétroliens [0]
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20 janvier 2012

Un peu de salé après toutes ces douceurs...

Tarte fine et croquante au son d’avoine, croûte de parmesan,
Fondue de fenouil et « lardons » végétariens
(Recette à IG bas)


Je me rends bien compte que sur ce blog, il y a beaucoup de sucré, ce qui ne reflète pas, et loin s’en faut, ma façon de cuisiner au quotidien!
Du coup, pour commencer à rééquilibrer un peu le contenu de « Saines Gourmandises », et éviter de passer pour une enfant terrible qui ne se gave que de desserts, voici une délicieuse idée-recette de tarte salée associant une pâte croquante au son d’avoine, huile d’olive et parmesan, à une fondue oignons-fenouil aux petits lardons de tofu fumé. 
Je ne vous cache pas que ce fut bien bon… Le fenouil est l’un de mes légumes préférés, surtout cuisiné ainsi, longuement confit à la cocotte avec un peu d’huile d’olive.
Je suis aussi, en toute honnêteté, plutôt fière de ma pâte au son d’avoine, à la fois si croquante, si gourmande, et si « raisonnable » que je la réutiliserai sans hésiter pour d’autres recettes sucrées ou salées. Je vais enfin pouvoir m’en donner à cœur joie, moi qui aime tant les tartes, les tourtes, les quiches,  bref, tout ce qui est plein de pâte et qui fait bien grossir!… Sauf que là, l’ingrédient N°1 de cette pâte c’est le son d’avoine, bien connu pour ses propriétés minceur hors pair, anti-cholestérol, hypoglycémiantes, coupe-faim, etc, etc. Alors cette fois-ci, ce sera sans aucun scrupule!
Bien sûr, les plus gourmands et les plus créatifs d’entre vous pourront s’amuser à décliner cette fine tarte croquante avec d’autres légumes de saison, et je pense que l’on peut dès maintenant se donner rendez-vous pour une version estivale aux lanières de poivrons rouges grillés, fondue d’oignons et jambon cru, dont j’ai tant rêvé hier après-midi en dégustant cette version « hivernale » déjà bien sympathique. Je suis d'ailleurs complètement fan du concept des tartes salées version pissaladière, sans le sempiternel appareil aux œufs, crème et fromage des quiches traditionelles.
Allez, encore un petit mot pour mes plus fidèles visiteurs, ceux qui me suivent avec tant de gentillesse en postant régulièrement de charmants petits mots...  Je suis un peu désolée d’être moins présente pour vous répondre à chaque fois, comme j’aime tant le faire, car en plus de mes loustics qui ce sont tous arrangés pour avoir la grippe en même temps (ça y est on s’en sort enfin…), je suis en phase de finalisation, corrections, etc,  d’un ouvrage merveilleux dont je vous parlerai très bientôt, et qui vous plaira, je l’espère, autant que j’ai eu de bonheur à le réaliser ! Promis, dès que tout sera sur les rails, je reprendrai ma « plume » pour vous répondre comme avant…

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Avec le son d'avoine, on peut réaliser des pâtes croustillantes avec un indice glycémique très bas. Photo ci-dessus: Fond de tarte sortant du four, avec son parmesan croustillant dessus... Interdiction de tout engloutir pendant la cuisson des fenouils!

    

Ingrédients pour 4 tartes individuelles, ou une grande tarte :
Préparation: 15 minutes
Cuisson: 20 minutes pour la pâte, 20 minutes pour la garniture (les deux cuissons peuvent être menées simultanément)


Pour la pâte :

  150g de son d’avoine
  50 g de farine complète
  1 œuf
  1 petit suisse demi-écrémé
  3 cuil. à soupe d’huile d’olive
  Une pincée de sel
  80g de parmesan râpé

Pour la fondue de légumes :

  3 oignons
  2 gros bulbes de fenouil
  4 cuil. à soupe d’huile d’olive
  1 pincée de sel
  Poivre du moulin
  1 bloc de 100g de tofu fumé

 

 

 

Recette:
Préchauffer le four à 175°C.
Mélanger ensemble tous les ingrédients de la pâte sauf le parmesan. Abaisser 3 disques de pâte, puis les saupoudrer de parmesan râpé. Enfourner pour 20 minutes.
Pendant ce temps, émincer les oignons et les fenouils dans une cocotte, un wok, ou une poêle, puis les faire revenir dans 3 cuil. à soupe d’huile d’olive jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.  Saler, poivrer, puis ajouter un tout petit peu d’eau, couvrir, et laisser mijoter une vingtaine de minutes en remuant de temps en temps.
Découper le tofu fumé en fins lardons, puis le faire dorer dans les 2 cuillerées d’huile d’olive restante. Les éponger pour retirer le surplus d’huile, réserver.
Quand la fondue de légumes est parfaitement sèche, bien dorée et confite, l’étaler sur les disques de pâte, répartir les lardons par-dessus et servir tiède avec une petite salade de jeunes pousses.

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Retouvez aussi comme toujours mes chroniques "de saison" sur ma page de la communauté cuisine de la Fnac:

Cette semaine: Soupes de l'automne et de l'hiver

fnac

Posté par mariechioca à 18:29 - 3. Cakes et tartes salés, pizzas - Commentaires [20] - Rétroliens [0]
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12 janvier 2012

Cocooning…

Cookies « 0 complexe » amande-citron-chocolat,
Lait chaud bien mousseux et doucement chocolaté au parfum de badiane
(Recettes à IG modéré)



Depuis ce matin, il fait chez moi un temps irlandais … ou écossais je ne sais trop. La campagne et la forêt sont toutes enveloppées d’un épais brouillard givrant, mystérieux, qui ouatine tout bruit, toute lumière. On s’attendrait presque à voir émerger du fond du jardin le monstre du Loch Ness, d’ailleurs, je l’ai vu, mais ce n’était que le livreur.  
 Tout ça non pas pour se plaindre en pensant au beau ciel turquoise qu’il doit y avoir sous d’autres contrées, mais pour se réjouir 
-    du bon feu de cheminée qui égaye la maison,
-    d’avoir trouvé une bonne excuse pour le coup du jogging polaire et de la grosse paire de chaussettes de laine,
-    et enfin, pour apprécier à quel point ce temps peut engendrer une ambiance délicieusement apaisante. C’est vraiment un temps à faire des cookies. Et un lait chaud aussi. Histoire de pouvoir se régaler avec tout ça en regardant dehors, le cœur en fête. Car entre nous, c’est beau l’hiver…
Cette recette est tout spécialement pour Didie, qui m’a demandé fin décembre une recette de cookies à IG bas. Un de ces jours, je vous donnerai mon autre recette au son d’avoine, mais je dois encore la perfectionner un peu. Celle d’aujourd’hui, en attendant, elle est au top ;) : 
Côté gourmandise, je ne me lasserai jamais de l’association amande, zeste de citron et chocolat noir, association parfaite au possible, surtout dans un cookie tout croquant autour et moelleux dedans…
Côté ligne, santé, et tutti quanti, (et même si je ne vous recommande tout de même pas d’avaler toute la plaque de cookies), vous aurez tout bon : amande, chocolat noir, farine complète, sirop d’agave, un seul œuf pour trente cookies, bref, rien que du très raisonnable…
Sinon, pour ceux qui sont perspicaces, oui, c’est vrai je vous ai encore fait le coup des emporte-pièces « flocons ». Ah, j’en suis fière de mes emporte-pièces. Mais ils sont tellement mignons… Et puis en plus, il faut bien que je les « amortisse » un peu, car je suis sûre qu’au mois d’août, ils ne vous feront plus du tout le même effet… Alors bien sûr, à défaut d’emporte-pièce flocon, n’hésitez pas à employer n’importe quelle autre forme (cœur, cercle, nounours…), ils seront tout aussi mignons vos cookies!


    
Les cookies:


Recette pour une trentaine de cookies de 5cm de diamètre environ 
Préparation: 20 minutes
Cuisson: 12 minutes

Pour la pâte de base: 

125g de poudre d’amande
150g de farine T 110
1 sachet de levure
1 œuf
50g de purée d’amande
4 cuil. à soupe de sirop d’agave
1 pincée de sel
15 gouttes d’huile essentielle de citron bio

Pour la pâte chocolat :

1 cuil. à soupe de sirop d’agave
100g de chocolat noir à 85%

Mélanger la poudre d’amande, la farine et la levure. Faire un puits, ajouter l’œuf, la purée d’amande, le sirop d’agave, le sel et l’huile essentielle de citron, puis bien mélanger et pétrir la pâte. Former 2 boules « 2/3 - 1/3 ».
Faire fondre au bain-marie le chocolat et le sirop d’agave, puis l’incorporer à la plus grosse boule de pâte.
Etaler sur un plan fariné les deux pâtes. Avec un emporte-pièce rond de 5cm environ (un verre par exemple), découper des cookies dans la pâte au chocolat.
Avec un emporte pièce plus petit de forme rigolote, découper des petits motifs dans la pâte blanche, les déposer sur les cookies au chocolat et presser légèrement pour faire adhérer.
Enfourner 12 minutes à 150°C, puis laisser refroidir les cookies, ils gagneront en croquant…



   Lait chaud bien mousseux et doucement chocolaté au parfum de badiane.

Cette recette est très librement inspirée du chocolat chaud à l'anis étoilé de Frédérique qui m’avait laissée rêveuse… Mais avec moins de chocolat tout de même, car après les cookies, faudrait quand même pas trop charrier !

Pour un bol :


25cl de lait d’amande ou de soja-vanille
1 cuil. à café d’extrait de vanille liquide
1 étoile de badiane
20g de chocolat noir à 85%

Porter le lait à ébullition avec la badiane. Eteindre le feu, couvrir, et laisser infuser 5 minutes.
Ajouter le chocolat en tout petits morceaux, puis bien fouetter ou mixer, pour faire fondre et faire mousser. Servir bien chaud avec les cookies.







Et puis une petite nouvelle pour vous qui m'avez toujours encouragé avec tant de gentillesse... J'ai gagné le concours organisé par le site Culinographie avec ma photo de bûche "White & Gold" à la crème de citron. C'est vrai que cette photo, je l'aimais bien, et je vous mentirais en vous disant que cela ne m'a pas fait un peu plaisir... Mais je suis tout de même un peu confuse, car il y avait dans ce concours bien d'autres photos qui me faisaient rêver...

Je vous la remet ici pour le plaisir:


Posté par mariechioca à 16:55 - 8. Gourmandises - Commentaires [21] - Rétroliens [0]
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05 janvier 2012

Une "galette" des rois à IG bas , et un chouette concours…

« Galette des Rois » un peu revisitée

  Toute moelleuse et à la nougatine d’amande

(Recette à IG bas)

  Un peu loufoque mon gâteau des Rois ? Peut-être un peu, oui, je vous l'accorde…

Car ce n’est ni une brioche, ni une galette feuilletée à la frangipane. Alors qu’est ce qui lui reste du gâteau des Rois, hein ?

Et bien, ce délicieux parfum d’amande et de beurre frais, que l’on aime dans la frangipane, mais sans cette sensation un peu collante et écoeurante des galettes traditionnelles. Et sans l’impact de la pâte feuilletée sur les hanches aussi…

Quand ce beau gâteau doré sort du four, la maison est toute embaumée de son parfum, et il ne reste plus qu’à cacher le plus petit sous la table pour dire « A qui cette part ? ». Exactement comme pour une "vraie" galette.

En plus, qu’est ce qu’une galette? Un gâteau rond et doré. Alors mon « gâteau des Rois » à IG bas à même le droit à l’appellation « galette » ! Quelle consécration mes amis…

C’est vrai, j’aurai bien aimé vous trouver une recette de « vrai » gâteau des Rois. Mais là, mon mari n’en peut vraiment plus. Il est au bout du rouleau (de pâte feuilletée). Après la fournée 2009 (un feuilletage à la farine complète dans lequel on a laissé quelques dents), la fournée 2010 (une brioche à la farine complète d’épeautre, une vraie briquette, j’en tousse encore rien que d’y penser), la fournée 2011 (une « galette à la frangipane» à base de feuille de brick, un truc mou et élastique pas franchement affriolant), j’ai eu pitié de lui, il va falloir le ménager un peu, et arrêter mes expériences calamiteuses. Alors cette année, pour le gâteau des Rois, pas de pâte feuilletée, pas de brioche, mais une belle galette moelleuse au parfum de frangipane... Sans frangipane!

Côté cuisson, j’ai réalisé la première galette (celle de la photo) avec 12 minutes de cuisson chrono. Le cœur du gâteau était bien fondant, et évoquait vraiment la texture d’une frangipane, mais j’ai préféré la deuxième galette cuite 14 minutes. En outre, et contrairement aux galettes traditionnelles, je l’ai préféré froide plutôt que chaude. Le top étant de laisser totalement refroidir la galette au frais avant de la napper de nougatine… Mais chez moi, les avis ont été partagés alors je vous laisse faire comme vous voulez!

 

recettes-badge (2)Le concours

D’ailleurs, tous ceux qui ont horreur de la frangipane vont pouvoir s’en donner à cœur joie, grâce au chouette concours organisé par le site Recettes.de, chouette site dont je vous ai déjà parlé. Le défi du mois de janvier, ce sont les galettes des Rois revisitées, sans frangipane! Alors allez-y, soyez imaginatifs, il y a de très beaux lots à gagner ! Car ce mois-ci, tadaaam, je fais partie du jury, et je sens que vous allez m’é-pa-ter…  Alors j’attends de pied ferme vos recettes de galette citron-potimarron, chèvre-miel, poire-chocolat et rhum-banane. Chiche? Alors allez vite poster votre recette sur le site Recettes.de!

      

A propos de la fève tonka:

Cela fait un bon moment que j’en entends parler, mais avec mon naturel un peu méfiant pour les trucs dernier-cri  «si tu-l’as-pas-t’es-un-plouc», je l’avais laissé dans le tiroir des oubliettes. Jusqu’à ce qu’une bonne fée, prise de pitié, m’en fasse parvenir quelques fèves (merci ma Nolwenn). Et bien, honnêtement, c’est vrai que c’est drôlement bon la fève tonka. Son parfum évoque à la fois l’amande amère et la vanille. Mais le parfum reste un peu trop discret à mon goût, car à l’inverse de beaucoup d’entre vous, je suis une fan de l’arôme amande amère. Au point qu’à l’école je mangeais à la petite spatule mes pots de colle Cléopâtre, jusqu’à ce funeste jour où ma maîtresse décida de confisquer mon précieux petit pot pour le remplacer par un stick UHU. Bouuuuuuh. (Maîtresse de CM1, si tu me lis, je t’en veux pas.) Depuis, c’est resté mon pêché mignon, mais en bio je n’ai jamais trouvé d’extrait d’amande amère pour pâtisserie. Alors si un fabricant me lit, je pose la question : c’est pour quand la colle Cléopâtre bio l’arôme naturel d’amande amère bio? Merci.

(Edit : Je viens de râler pour rien: grâce au commentaire de Noémie, je sais enfin où trouver de l'arôme amande amère bio:

ICI et ICI

Merci ma Noémie!)

En attendant, vous pourrez:

Soit parfumer votre galette à la fève Tonka

Soit utiliser de l’arôme amande amère

Soit faire totalement dans l’originalité en parfumant votre galette de 10 gouttes d’huile essentielle d’orange ou citron, qui se marient si bien avec le parfum de l’amande.

Et surtout, n’oubliez pas la fève !

 

La recette

Ingrédients pour une galette de 6/8 parts :

Préparation: 5 minutes pour la galette, 5 minutes pour la nougatine

Cuisson: 14 minutes

(A préparer de préférence la veille pour bien la laisser refroidir)

     

Pour la galette

300g de poudre d’amande
5 œufs
12 cl de sirop d’agave
100g de beurre demi-sel ou de margarine St Hubert bio
40g de farine complète T 110
Parfum au choix: 2 fèves Tonka finement râpées (râpe à muscade), ou une cuillerée à café d’arôme amande amère ou 15 gouttes d’huile essentielle de citron ou d’orange.

Pour la nougatine

65g d’amandes effilées
4 cuillerées à soupe de sirop d’agave

 

Préchauffer le four à 210°C.

Mélanger dans un saladier tous les ingrédients de la galette. Verser la pâte dans un moule à manqué ou un cercle à pâtisserie chemisé de papier cuisson.

Enfourner pour 12 minutes (galette fondante à cœur), ou 14 minutes (galette moelleuse mais plus cuite, ma préférée), puis bien laisser refroidir au frais.

Quelques minutes avant de servir, mettre dans une petite casserole les amandes effilées et le sirop d’agave. Faire dorer à petit feu quelques minutes (4 à 5 minutes) en surveillant de ne pas faire brûler les amandes et le sirop. Attention, ça crâme très vite, surtout vers la fin : ne quittez pas la casserole des yeux et mélangez sans cesse à la spatule. Dès que le sirop commence à roussir, éteindre le feu et verser immédiatement sur le gâteau. La nougatine va durcir en quelques secondes.

Voilà, il ne vous restera plus qu’à la déguster avec une tasse de bon café ou de cidre brut. Ne vous cassez pas les dents sur la fève, et ne vous disputez pas pour la couronne...

 

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Je vous donne aussi le lien vers une autre recette de galette à IG bas trouvée sur le blog de Gilda: je ne l’ai pas testée, mais les photos parlent d’elles mêmes et j'en salive d'avance. En plus pour les amateurs de vraie frangipane, c’est une galette plus «traditionnelle» que la mienne.

Allez, encore un p'tit lien vers une galette qui me fait de l'oeil tant je la trouve rigolote: la galette de Cléa à la lentille du Puy...


Ah, oui, et puis ce n'est pas très original mais c'est très sincère:

Je vous souhaite à tous une excellente nouvelle année, pleine de vrai bonheur et de joies simples, celles que l'on apprécie au quotidien et qui nous font la vie si douce: la bonne humeur, l'amour des siens, la bonté avec les autres, la beauté de Dame Nature, le plaisr de partager, la satisfaction du travail bien fait, les fous rires, un peu de gourmandise et de fantaisie aussi...

Très bonne année 2012!

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Posté par mariechioca à 00:12 - 7. Desserts - Commentaires [52] - Rétroliens [0]
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30 décembre 2011

Après 2 mémorables ratées...

Petits pains de fête au son d’avoine

(Recettes à IG modéré)

 

Après tous vos gentils commentaires qui m’avaient fait un peu gonfler les chevilles, j’ai bien été forcée de terminer l’année sur une note d’humilité…

Car si j’ai mis une semaine à poster ce billet, c’est qu’il y a eu deux gros ratés cette semaine: des « pommes Duchesse » à la courge butternut complètement aplaties qui ne ressemblaient à rien et qu’il a fallu manger à la petite cuillère, et surtout, clou du spectacle, une bombe glacée coco-ananas au tofu soyeux, certes très très bonne pour la ligne, très très bonne pour le foie des vilains qui se sont un peu lâchés sur les chocolats, mais qui ne m’emballait pas franchement, ni visuellement parlant, ni gustativement parlant. Je restais donc là, à me demander si ça valait vraiment le coup de poster cette recette, quand un de mes enfants, pourtant d’habitude si accomodant, m’a lâché d’un air pitoyable « Maman, tu vas pas leur mettre ça sur le blog, on dirait du vomi de goéland ! ».

Dont acte.

C’est le genre de truc qui réprime vraiment les risques de grosse tête.

Bref, vous avez échappé au vomi de goéland, mais me revoilà avec mes p’tits pains. Tout à fait consolants pour moi soit dit en passant, car vraiment mais alors vraiment très bons ! Je viens d'en savourer un tout chaud avec une fine couche de beurre végétal et une cuillerée de compote pomme-cassis avec un petit café bio, j'en suis toute euphorique. Miam!


    

La question du pain est cruciale dans un régime à IG bas, car c’est un aliment à la fois absolument incontournable et possédant naturellement un IG élevé. Certains régimes très spéciaux se réclamant « à IG bas » proscrivent d’ailleurs complètement le pain, ou préconisent de ne l’associer qu’à certains ingrédients.

_DSC0943En toute honnêteté, je trouve cela dommage, car le pain est un aliment traditionnel et symbolique de notre patrimoine gastronomique. Du bon pain, c’est un plaisir sans lequel je trouverais la vie bien morne… Et cela ne m'a jamais empêché de mincir: au lieu de le supprimer, je préfère, comme le préconise les nutritionnistes sérieux, le consommer en portion raisonnable, en l’associant avec des aliments qui abaissent naturellement l’IG du bol alimentaire (protéines, crudités, huiles végétales, fibres solubles, aliments acides…), et surtout, surtout, de bonne qualité! Le top, en matière de pain, étant de trouver du bon pain bio, intégral, au levain, celui dont l’indice glycémique est naturellement le plus bas (l’horreur absolue, étant le pain blanc à la levure, hélas si courant).

Mais pour changer un peu, voici deux recettes de pain enrichi au son d’avoine (je suis fan de son d’avoine), aux propriétés hypoglycémiantes reconnues, mais aussi, et surtout, apportant beaucoup plus de moelleux que le son de blé. Du coup, j’utilise une farine T 110, c'est-à-dire complète, et non une T 150 (intégrale). Cela me permet d’obtenir des petits pains plus blancs, plus moelleux, à la mie plus aérée, et au final, à L’IG plus bas… bref, ces petits pains ont tout bon!

Si vous le pouvez, choisissez votre son d'avoine le plus pur possible, il sera plus efficace. En fonction des marques, certains ne contiennent vraiment que le son, d'autres sont plus "farineux": or, moins le son d'avoine contiendra de germe (le grain farineux), plus son IG sera bas. (Voir photo: cuillère de gauche, son d'avoine parfait , cuillère de droite, son d'avoine un peu plus farineux).


 

Pain « brioché » au son d’avoine et sirop d’agave

 

Celui-là, c’est pour accompagner du foie gras (pour les vilains qui pratiquent), ou tout autre petit toast sucré ou salé. Au petit déjeuner, ou à 4 heures avec un carreau de chocolat, c’est une tuerie…


Ingrédients pour 1 pain 

  - 350g de farine d’épeautre ou de blé T 110

  - 150g de son d’avoine

  -  2 œufs

  - 60g de margarine bio non hydrogénée de type St Hubert bio

  - 3cl de sirop d’agave

  -10cl d’eau

  - 2 cuil. à soupe de vinaigre de cidre

  - 2 sachets de levure de boulanger désydratée, ou 3 cuillerées à soupe de levain fermentescible bio (le levain sauvage, c’est mieux, mais c’est plus compliqué)

  - une pincée de sel

  - un peu de lait de soja ou de vache pour dorer (mieux que le jaune d'oeuf qui crâme inmanquablement)

 

Mélanger la farine et le son d’avoine. Ajouter le sel.

Faire tiédir l’eau avec le sirop d’agave, le vinaigre, les œufs battus et la margarine fondue. Ajouter la levure et bien mélanger.

Ajouter au mélange de farine et pétrir la pâte plusieurs minutes.

Laisser lever 1h30 couvert à proximité d’une source de chaleur (sur un radiateur par exemple).

Pétrir à nouveau rapidement la pâte puis former 3 boules. Les disposer dans un moule à cake graissé et fariné, puis à l’aide d’un pinceau humidifier le pain avec un peu de lait de soja (cela aide aussi à la levée).

Préchauffer le four à 150°C.

Laisser à nouveau lever une bonne demi-heure, puis faire cuire 40 minutes à 150°C.

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Petits pains aux paillettes d’algues, huile d’olive, citron et graines de fenouil

 

Ces petits pains là sont parfaits pour accompagner du poisson fumé!

 

    

(Ingrédients pour 8 petits pains individuels)

  - 350g de farine

  - 150g de son d’avoine

  - 3 cuil. à soupe d’huile d’olive

  - 15 cl d’eau

  - 1 yaourt

  - 2 sachets de levure de boulanger déshydratée, ou 3 cuil. à soupe de levain fermentescible bio (le levain sauvage, c'est encore mieux mais c'est plus compliqué)

  - 7 gouttes d'huile essentielle de citron bio

  - 1 cuil. à soupe de graines de fenouil

  - 2 cuil à soupe d’algues déshydratées en paillettes

  - un peu de lait de soja ou de vache pour dorer 

 

Mélanger la farine et le son d’avoine. Ajouter le sel.

Faire tiédir l’eau avec l’huile d’olive et le yaourt. Ajouter la levure, l'huile essentiele de citron, les graines de fenouil et les paillettes d’algues puis bien mélanger. Vous pouvez éventuellement saler un peu la pâte, mais j'aime bien la laisser telle quelle car à mon goût les algues suffisent .

Ajouter au mélange de farine et pétrir la pâte plusieurs minutes.

Laisser lever 1h30 couvert à proximité d’une source de chaleur (sur un radiateur par exemple).

Pétrir à nouveau rapidement la pâte puis former un long pâton. Découper 8 petits pains dans le pâton. Les disposer sur une plaque de four chemisée de papier cuisson puis à l’aide d’un pinceau humidifier le pain avec un peu de lait de soja (cela aide aussi à la levée).

Préchauffer le four à 150°C.

Laisser à nouveau lever une bonne demi-heure, puis faire cuire 30 minutes à 150°C.

 

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Retrouvez aussi mes chroniques de cette semaine sur la communauté cuisine de la Fnac:

 

Festin du 31: halte à la dinde désséchée

Les verrines, toujours d'actualité pour un réveillon léger

Les recettes du Petit Nicolas

fnac

 

 

Posté par mariechioca à 18:20 - 1. Pain et viennoiseries - Commentaires [12] - Rétroliens [0]
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21 décembre 2011

Sur le fil…

2 bûches glacées « express »,

Gourmandes, saines et à IG bas...


  Aujourd’hui, comme promis je vous la fait courte: je ne vous raconterais même pas comment un de mes enfants a manqué de faire sauter la baraque avec le gaz pendant que j’étais occupée à essayer de photographier pour la énième fois cette (bip) de bûche glacée qui fondait en ressemblant à une grosse limace rose, ni comment du coup on a tous fini en pyjama dans la neige le temps que la maison s’aère.

Je ne vous raconterais pas non plus comment je me suis pris une… bûche (!) sur la terrasse gelée en sortant (légèrement énervée) le plat à la main pour photographier dehors ce qui semblait si laid dedans.

Et je vous dirai bêbe pas le rhube que je be tiens depuis cette fabeuse jourdée spéciale « bûche glacée » (dans tous les sens du terbe).

Non, aujourd’hui, vous n’aurez droit qu’au strict minimum:

  • 2 recettes vraiment “express” / stop
  • Sans sorbetière / stop
  • Légères et à IG bas / stop
  • Sans lait, ni crème, ni beurre / stop
  • Carrément trop bonnes /stop
  • Sans exploser la balance / stop
  • Sans crise de foie /stop

P.S.: J’ai réalisé des décors (rayures sur la choco-framboise, petits-pois sur la café-noisettes) en utilisant un papier rodhoïd (je fais la maline mais moi aussi ya une semaine je savais pas encore ce que c’était) et du chocolat noir fondu. J’ai découvert cette technique grâce à 2 très jolies recettes trouvées sur CuisiCook : celle là ; et à celle-là.

 

Recette N°1:

Bûche au sorbet framboise-vanille et mousse glacée chocolat noir

 

Pour 8 personnes / Préparation: 10 minutes (promis Kakou!) /A préparer la veille

Ingrédients:

Pour le sorbet framboise:

500g de framboises surgelées
25 cl de soja-vanille
10 cl de sirop d’agave

Pour la mousse glacée au chocolat:

200g de chocolat noir 85%
4 cuil à soupe de sirop d’agave
3 œufs ultra frais
5 cl de soja-vanille

Pour le décor (facultatif):

50g de chocolat noir
Une feuille de papier Rodhoïd (non ce n’est pas pour les hémorroïdes)

 

Recette:

 (Facultatif : préparer si vous le souhaitez les décors sur la feuille de papier Rodhoïd à l’aide de chocolat noir fondu, puis déposer la feuille au fond du moule et le placer au congélateur pour faire durcir les motifs.)

A l’aide d’un robot (de type hachoir ou blender) mixer les framboises encore surgelées avec le soja vanille et le sirop d’agave jusqu’à obtention d’un sorbet souple et crémeux. Verser la préparation dans le moule à bûche (ou à cake) et remettre immédiatement au congélateur.

Faire fondre au bain-marie ou à feu très doux le chocolat avec le sirop d’agave et le soja vanille. Séparer le blanc des jaunes d’œufs, puis ajouter hors du feu les jaunes à la préparation.

Battre les blancs en neige, puis les incorporer au mélange. Verser cette mousse au chocolat sur le sorbet framboise et placer au congélateur pour 24 heures.

 

Recette N°2:

Bûche glacée aérienne espresso-noisette

Comme un dessert italien


Pour 8 personnes / Préparation: 10 minutes /A préparer la veille

Ingrédients:

6 cl d’espresso corsé (pour moi, un Ristretto Nespresso)
3 œufs ultra frais
15 cl de sirop d’agave
20 cl de crème d’amande liquide (Amandina pour moi)
2 cuillerées à soupe d’extrait de vanille liquide
6 cuillerées à soupe de purée de noisettes
Cacao non sucré

 

 Recette:

(Facultatif: préparer un décor sur une feuille de papier Rhodoïd. Moi j’avais fait des petits pois en chocolat noir et des croisillons en chocolat blanc. C’était tout joli. Sauf que les croisillons sont restés scotchés au papier Rhodoïd. Groumf.)

Mixer ensemble tous les ingrédients sauf les blancs d’œufs et le cacao.

Battre les blancs en neige, puis les incorporer à la préparation.

Saupoudrer le moule d’un fin voile de cacao. Verser la préparation dans le moule et placer aussitôt au congélateur.

Cette bûche est tellement aérienne et moelleuse qu'il n'est pas nécéssaire de la sortir à l'avance.

 


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Voilà. Personnellement, j’ai raffolé des deux parfums, et je serais incapable de dire laquelle je préfère. L’une nous attend au congel pour le jour de Noël, l’autre (la choco-framboise) a été lêchée par mon labrador sur le carrelage de la terrasse. Bouuuuuuuuuh. Je l’avais prise un peu en grippe (c’est le cas de le dire) à cause des mes photos minables, mais le peu que j’ai pu goûter m’a consolé. Du coup je vais la refaire demain!

J'espère sincèrement que tous ces billets de Noël vous seront bien utiles pour passer de bonnes fêtes, gourmandes comme il se doit, mais sans mauvais impact sur la santé. Je pense à vous toutes (tous?) à chaque fois que je poste une recette, en espérant que cela vous aidera à mettre un peu de (saine) gormandise dans votre vie.

Bon, si j’ai le courage, je vous posterai aussi la recette des petits pains de Noël à IG bas mais là c’est pas promis du tout du tout, car même si je vous aime tous beaucoup, j’ai la crève, une tribu d’iroquois à la maison, des repas pour un bataillon à préparer pour ce week-end et des tas de petites robes de poupée à terminer discrètement. Parmi tant d’autres choses…

Joyeux Noël à tous !!!

Posté par mariechioca à 23:31 - 7. Desserts - Commentaires [24] - Rétroliens [0]
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20 décembre 2011

Comme promis…

Bûche « White & Gold »

A l’amande blanche, crème de citron et coco.

(Recette saine, sans lait, et à IG bas)

 

Je vous l’avais promis, voici déjà une recette de bûche de Noël à IG bas (et même très bas). Les deux autres recettes photographiées aujourd’hui à mes risques et périls (je vous expliquerai demain pourquoi) suivront bientôt, car je n’ai pas eu le temps de les copier, et en plus ça ferait tellement de texte que je ne voudrais pas vous faire peur…

Cette recette est inspirée de la fameuse « Bûche à la mandarine » de mon ouvrage 60 desserts à IG bas. Mais pour éviter les catastrophes et les noms d’oiseaux, je vous ai épargné le coup du biscuit roulé, car je trouve cette recette « sans rouler » bien plus simple à mettre en œuvre.

Les petits flocons sont en pâte d’amande "maison" au sirop d’agave, réalisés avec des emporte-pièces « éjecteurs » fabuleux achetés ICI.

Côté gourmandise, avec cette délicieuse crème au beurre sans beurre je crois que les amateurs de tarte au citron (n’est-ce pas Christine?…) seront comblés! La génoise à IG bas est délicieusement moelleuse, et son parfum d’amande s’harmonise à merveille avec celui du citron. Quant aux copeaux de coco, ils apportent une petite déco « givrée », mais aussi une délicieuse note de saveur complémentaire.

Côté « diététique »,  IG, et tout et tout, avec cette recette vous aurez tout bon: pas de farine (hormis 15 malheureux grammes dans la crème au citron, quantité négligeable pour une portion), pas de mauvais sucre, du citron et de l’amande pour abaisser encore l’IG de l’ensemble, bref, vous pourrez vous régaler à cœur joie. J’ai même réussi à faire une recette sans chocolat (ça pour moi c’est un exploit), et sans lait, pour les personnes intolérantes mais aussi pour ceux qui se seront déjà un peu laissé aller sur le plateau de fromage à Noël.

Côté réalisation, honnêtement, elle est SUPER SIMPLE à réaliser. Si vous n’avez pas de moule à bûche, faites comme moi, scotchez un bout de papier sulfurisé sur un moule à cake…

Côté photo maintenant: avec cette recette, je participe au concours « White & Gold » organisé par le superbe blog « Culinographie ». C’est ballot, je viens juste de le découvrir grâce à un post de Frédérique, alors que c’est exactement le blog que je rêvais d’avoir sous la main quand je m’arrachais les cheveux avec des photos pourries. Vous êtes d’ailleurs plusieurs à m’avoir demandé quelques conseils en photo ces dernières semaines, et cela m’a touché, mais je ne suis qu’une amateur qui « galère » parfois drôlement avec ses photos. Je fonctionne un peu au pif (allez, on va dire au "feeling", ça fait mieux) avec du matériel très très artisanal, alors que les auteurs de « Culinographie » sont vraiment des « pros » (et ont des blogs sublimes). Si vous aimez la photo culinaire, allez tout de suite visiter Culinographie !!!

Quand j’ai vu ce concours, je me suis au départ contentée d’admirer les superbes réalisations de mes amies blogueuses sans même penser à participer. Et puis ce matin, en prenant ma première photo je me suis dit qu’elle était drôlement « White & Gold » ma bûche… Alors soyons fou, et va pour le concours… Il n'y avait plus qu'à revoir mon stylisme, histoire d'être "White & Gold" jusqu'au bout.

Une fois n’est pas coutume, je vais devoir vous parler photo, histoire de respecter les recommandations des organisatrices du concours, et ceux que cela ne passionne pas (ou qui ont vraiment trop faim et qui sont déjà là un citron à la main) pourront zapper ce paragraphe, je ne leur en voudrais pas ;)…

J’ai pris cette bûche à la lumière naturelle, en milieu de matinée. En général, je prends mes photos dehors, mais il faisait très très froid et je suis « enrubée », alors du coup, j’ai photographié la bûche à proximité d’une grande fenêtre, en plaçant la source lumineuse sur la droite (plein de neige dehors, super luminosité). Pour ré-éclairer le côté gauche, j’ai placé un paravent blanc en vis-à-vis de la fenêtre. J’ai réglé comme toujours mon appareil (un Nikon D 90) sur « manuel », et la photo a été prise avec une focale de 5,3 (j’ai un objectif de base 18-105, je ne peux pas descendre en dessous même si cela m’aiderait beaucoup à prendre des photos plus lumineuses), un temps de pose de 1/15, une balance des blancs réglée sur « ombre », et 400 iso. Pour que la photo ne soit pas brouillée malgré le temps de pose assez long j’ai utilisé un trépied (cassé) et un déclenchement différé.

J’ai ajouté en post traitement un tout petit peu de luminosité et de contraste, mais je n’ai pas retouché les couleurs ni la saturation, car je les trouvais bien ainsi.

Côté « stylisme », j’ai opté pour quelque chose de très simple pour ne pas écraser les tonalités naturellement « White & Gold » du gâteau: les deux petits photophores distillent une jolie lumière dorée totalement naturelle, et seuls quelques cheveux d’anges réalisée en effilochant une ficelle bolduque ajoutent une petite note « dorée » artificielle mais pas trop clinquante. Le tissu damassé blanc cassé et légèrement doré complète discrètement l’ensemble.

Les difficultés rencontrées: pour une fois, tout a roulé comme je voulais, pas comme pour la bûche glacée (photo demain), qu’il m’a fallut 4 heures pour apprivoiser, le tout ponctué d’une demi-douzaine de stages de réanimation au congel (pour la bûche, pas pour moi). J’ai juste un peu tâtonné pour trouver un stylisme satisfaisant, car il ya peu d’éléments dorés chez moi, (mis à part la tuyauterie en laiton de la cuisinière à bois, mais ça le faisait vraiment pas).

Voilà, on va maintenant passer aux choses sérieuses. C’est sûr, chez moi, c’est zéro tracas mais pas zéro blabla. Désolée. Le prochain billet, je vous le poste en mode télégramme…

 

  Temps de préparation (tout compris): 35 minutes
  Temps de cuisson: 20 minutes
  Temps de pose: quelques heures au frais

Ingrédients pour 6/8 personnes:

Pour la crème « au beurre » sans beurre…

  - 12cl de jus de citron
  - 15cl de sirop d’agave (20 cl pour les « becs sucrés »)
  - 4 jaunes d’œufs
  - 200g de margarine St Hubert bio
  - 15 gouttes d’huile essentielle de citron bio
  - 15g de farine T 110
  - 6g d’agar-agar (cela peut sembler beaucoup, mais il faut « forcer la dose » à cause de l’acidité du citron.


Pour la génoise d’amandes:

  - 125g de poudre d’amande
  - 4 cuil. à soupe de sirop d’agave
  - 3 cuil. à soupe d’eau ou d’alcool au choix (pour moi, du limoncello « maison »)
  - 4 œufs
  - ½ cuil. à café d’extrait d’amande amère (facultatif)

 

Recette:

Préchauffer le four à 180°C.

Etape 1: Génoise

Mélanger la poudre d’amande avec le sirop d’agave et l’eau ou l’alcool dans un petit saladier. Séparer les blancs des jaunes d’œufs, puis ajouter les jaunes au mélange. Battre les blancs en neige et les incorporer à leur tour en mélangeant à la spatule.

Verser cette préparation dans un rectangle à pâtisserie ou un petit plat à four rectangulaire de 15 cm par 20 cm environ (pour que la génoise fasse environ 3 ou 4 cm d’épaisseur) chemisé de papier cuisson et enfourner pour 20 minutes. Laisser refroidir.

Etape 2: Crème citron

Pendant ce temps, verser le jus de citron dans une casserole. Ajouter l’agar-agar, le sirop d’agave, la farine, les 4 jaunes d’oeufs et bien mélanger au fouet. Porter à ébullition quelques minutes, puis ajouter la margarine pour la faire fondre. Bien mélanger, puis laisser refroidir. Vous n’ajouterez les huiles essentielles que lorsque la crème ne sera plus brûlante pour éviter qu’elles ne « s’évaporent ». Mettre la crème au frais quelques heures jusqu’à ce qu’elle soit bien prise, puis la mélanger à la cuillère pour l’assouplir un peu avant de monter la bûche.

 

Etape 3: Montage de la bûche

Chemiser le moule à bûche ou à cake avec un papier cuisson ou Rhodoïd, puis ouvrir la génoise dans l’épaisseur avec un grand couteau bien affûté. Tapisser le fond et les parois du moule d’une couche de génoise, puis étaler de la crème au citron sur une épaisseur de 1 cm environ (avec les doigts, ça marche mieux qu’à la cuillère, et en plus après on peut les lêcher ;)). Déposer une deuxième couche de génoise, puis une deuxième couche de citron et terminer par une couche de génoise. (Attention, vous devez garder un peu de crème au citron pour enduire la bûche quand elle sera démoulée…)

Remettre la bûche au frais quelques heures avant de la démouler pour que la génoise prenne bien la forme du moule.

Démouler, puis enduire de crème au citron restante le dessus et les côtés de la bûche (toujours avec les doigts…). Saupoudrer de noix de coco râpée.

Vous pouvez comme moi ajouter des petits sujets en pâte d’amande « maison »…

A demain !ConcoursWhiteGold2

Posté par mariechioca à 23:23 - 7. Desserts - Commentaires [23] - Rétroliens [0]
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18 décembre 2011

Saines gourmandises de Noël… Suite et fin !

Leçon N°4 : Petits chocolats fourrés à la ganache « comme les pros »

(Recettes saines, végétales, et à IG bas… Le rêve quoi!)


D’avance, je présente mes plus plates excuses à mes visiteurs qui auraient HORREUUUUR du chocolat: il va falloir encore supporter mes   expériences chocodingues cette fois-ci… Promis, après ce billet, j’arrête, et je posterai une recette de bûche. (On fait difficilement moins original, c’est vrai, mais ça devient un peu urgent la recette de bûche une semaine avant Noël).

Vous avez déjà eu les citronettes, les truffes, la pâte d’amande, et tutti quanti… en guise de bouquet final à cette saga « Saines gourmandises de Noël », voici de terribles petits chocolats fourrés à la ganache comme ceux des chocolatiers qui vous font de l’œil derrière leurs vitrines, mais en bien plus sage. En langage « technique », une ganache est une crème constituée de chocolat, crème liquide et sucre, parfois de beurre. Mais ici, vous êtes sur « Saines gourmandises », alors la ganache sera sans beurre, ni crème, ni mauvais sucre. Et pourtant, promis, ce sont vos papilles qui n’en reviendront pas !

Contrairement aux truffes et à la pâte d’amande « minute », ces chocolats sont un peu plus longs à réaliser.  Mais ne fuyez pas, c’est tout de même très abordable :

En chronométrant, j’ai mis 16 min à tempérer mon chocolat (le plus long, pfffff, j’en ai marre de tempérer du chocolat), 7 min à tapisser les petits moules d’une fine coque de chocolat, 4 min à confectionner la ganache, et 8 min à les remplir et à les décorer. Soit 35 minutes en tout. (et, heu, 25 bonnes minutes pour faire la vaisselle et briquer la cuisine après le passage du typhon, mais ça, on compte pas d’accord ?) Ce n’est donc pas ce que l’on pourrait appeler une recette « express », mais elle reste quand même réalisable, et croyez-moi le jeu en vaut la chandelle… Voici la petite liste de tout ce que je vais pouvoir savourer à Noël (si je ne mange pas tout avant, mais je vais les placer sous clef et confier ladite clef à quelqu’un ce sera plus prudent. Qui veut bien me garder ma clef ?) grâce à ces 35 minutes si bien empoyées :

6 petits chocolats à la ganache citron et cristaux d’essence d’agrumes (dans des mini-moules à madeleines), 4 Petits cœurs coulants au café et noisette toastée au four, 6 « micro-cupcakes » à la ganache pralinée fourrés d’une noisette croquante (voir photo ci-dessus), 4 mini-coques de chocolat noir à la ganache vanille et copeaux de coco, 6 palets de chocolat noir à la ganache cannelle-orange et croustillant de spéculoos, 4 mini-coques de chocolat noir fourrés ganache amande amère et éclats de pistaches, 6 petits coeurs au chocolat noir fourrés ganache vanille et cristaux de menthe, 6 mini-coques de chocolat noir à la ganache vanille et éclats de fève de cacao.

Allez, c’est l’heure, il va falloir aller casser vos tablettes dans la casserole…

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Palets de chocolat noir 85% à la ganache cannelle-orange et croustillant de spéculoos

Quelques trucs « pratique » :

-          Si vous avez comme moi un thermomètre « d’entrée de gamme » (terme pudique pour dire saleté à bas prix) muni d’une spatule amovible en silicone censée faciliter le travail, virez-là sans hésiter ! Après plusieurs essais, je trouve que ça fausse carrément la température, et avec le chocolat, il faut être précis…

-          Le chocolat idéal, celui qu’utilisent les chocolatiers, c’est celui qu’on appelle le chocolat de couverture : il contient un peu plus de beurre de cacao, est plus liquide une fois fondu, brille mieux, bref, c’est l'idéal. En magasin bio, vous trouverez du chocolat de couverture « en vrac » à 70%, ce qui n’est déjà pas mal. A 85%, par contre, je n’en ai jamais trouvé.

 

Ingrédients :

Pour la coque de chocolat croquante :

 - 300g de chocolat noir à 85% tempéré comme indiqué ICI.

 

Pour la ganache « de base » :

 - 20cl de lait soja-vanille (Bjorg pour moi, le meilleur à mon goût)
 - 200g de chocolat noir à 85%
 - 5 cuillerées à soupe de sirop d’agave

 

Pour personnaliser les chocolats (idées au choix)

 - Noisettes toastées au four (fait-maison, ou achetées en vrac chez Biocoop, un délice auquel on devient vite addictif)
 - Cristaux d’essence d’agrumes ou de menthe
 - ½ spéculoos réduit en miettes (IG haut, le spéculoos, mais on ne va pas chipoter pour 0,5 g de spéculoos par chocolat…)
 - 1 ou 2 fèves de cacao (au rayon pâtisserie de certaines grandes surfaces)
 - Quelques pistaches concassées
 - Extrait d’amande amère
 - Huile essentielle de citron bio, mandarine, orange douce, menthe, ou bergamote
 - 1 cuillerée à soupe d’espresso corsé
 - Un petit morceau de gingembre confit réduit en tout petits cubes
 - Des NA (« bonbons » de fruit sans sucre ajouté, aux caisses des supermarchés : pas bio, mais super bon)
 - De la noix de coco râpée
 - De l’extrait de vanille liquide
 - Cannelle
 - Badiane
 - Or fin pour dorer (faudrait quand même pas trop charrier…)
 - Etc…

Matériel :

Un thermomètre à pâtisserie, des petits moules à chocolats ou à glaçons, ou à mini madeleines.

Recette :

Commencer par tempérer le chocolat.

Avec une toute petite cuillère, tapisser généreusement de chocolat tempéré les parois des petits moules, puis laisser refroidir au moins une heure à température _DSC0658ambiante.

Préparer la ganache en faisant fondre au bain-marie le chocolat, le soja-vanille et le sirop d’agave. Bien mélanger au fouet.

Répartir cette ganache encore chaude dans autant de petites tasses que vous souhaitez obtenir de parfums différents. Placer ces petites tasses au bain marie dans une grande poêle remplie d’eau chaude, car plus la ganache restera chaude (mais non brûlante cependant), plus il vous sera facile de remplir les moules.

Là, laissez parler votre folle créativité (j’en connais qui vont s’amuser…) pour parfumer ces différentes petites tasses de ganache avant de remplir les coques. Il ne vous restera plus qu’à trouver des petits noms pompeux à vos créations, histoire d’épater vos copains, du style « Fines coquilles de chocolat noir 85%, ganache citron et cristaux d’agrumes", ou « Palets fourrés à la ganache cannelle-orange, croustillant de spéculoos ».

Voici ce que j’ai fait pour ma part :

-          Tasse N°1 : une pincée de cannelle, 2 gouttes d’huile essentielle d’orange douce bio, puis quelques miettes de spéculoos saupoudrés sur la ganache encore tiède.

-          Tasse N°2 : Une demie cuillerée à café d’extrait de vanille liquide, puis quelques copeaux de noix de coco râpée par-dessus.

-          Tasse N°3 : 4 gouttes d’huile essentielle de citron bio, puis quelques cristaux d’essence d’agrumes saupoudrés sur la ganache encore tiède.

-          Tasse N°4 : 1 cuillerée à soupe d’espresso corsé : associez cette ganache-là avec une noisette entière par chocolat, ou déposer sur les chocolats fourrés de ganache encore tiède quelques pépites de fève de cacao concassée, c’est une tuerie…

-          Tasse N°5 : 2 cuillerées à soupe de purée de noisette pour obtenir un fourrage « praliné » (j’ai laissé refroidir cette ganache dans une poche à douille, puis j’ai rempli les petites coques en formant de jolies volutes : voir la première photo)

- Tasse N°6: Quelques gouttes d'extrait d'amande amère, puis quelques éclats de pistache sur chaque chocolat.

Après avoir garni les coques de ganache, ajouté éventuellement les petits « trucs » en plus (cristaux d’essence, pépites de fève de cacao, amande mondée, éclats de gingembre confit, croustillant de spéculoos, etc…), vous n’aurez plus qu’à les laisser refroidir et confectionner de merveilleuses petites boîtes cadeau pour les ranger… Vous pourrez aussi cacher tout ça dans une horrible boîte tuperware bien kitch, histoire de pas trop attirer l’attention si vous souhaitez tout vous siffler en douce…

Bon, maintenant une dernière question cruciale : Combien de temps ces petits chocolats se gardent-ils ? Franchement, je n’en sais rien… On n’a qu’à faire un concours, celui qui tient plus d’une semaine sans tout dévorer a gagné. Chiche ?

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 Avec ce billet, je participe au défi du mois de décembre "cadeaux gourmands", organisé par le site Recettes de.

 

 

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Posté par mariechioca à 19:56 - 8. Gourmandises - Commentaires [12] - Rétroliens [0]
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