Saines Gourmandises... par Marie Chioca

24 octobre 2014

Pour Lou… qui attend impatiemment cette recette depuis septembre ;)

 

 

La "fameuse" bouillabaisse

 

1-montageUne fois n’est pas coutume sur ce blog, voici un plat que je n’ai ni « revisité », ni « réinventé », ni « adapté » en plus bio, plus sain, plus léger, etc. Car pour toucher à un iota de la bouillabaisse, il faudrait être fou. Non pas que les marseillais soient particulièrement chatouilleux ou susceptibles (on a vu pire…), mais tout simplement parce que la bouillabaisse, c’est juste un plat parfait : Parfait nutritionnellement (une grande assiette de cette soupe parfumée, et c’est le plein d’iode, de calcium, etc. Ça fait autant de bien qu’une thalasso ;)) mais aussi parfait pour les papilles des grands gourmets (ahhh que c’est bon la bouillabaisse !)

Avec juste un peu de temps devant soi, il n’est vraiment pas compliqué de préparer ce merveilleux bouillon d’or à condition de trouver du poisson vraiment très frais, si possible pêché de la nuit. Mais je reviendrai plus loin sur ce détail…

Cette antique recette traditionnelle était au départ l’apanage des modestes pêcheurs marseillais, lesquels accommodaient en une soupe rustique et revigorante les poissons très frais mais non vendables car trop petits, ou jugés trop « modestes » par les clients (c’était le bon temps, celui où les petites gens pouvaient encore se gaver de poisson frais à un franc six sous…)

La bouillabaisse à évolué jusqu’à devenir de nos jours un mets raffiné, composé d’une aromatique soupe de petits poissons de roches servie avec des croûtons grillés tartinés de rouille, et d’un prestigieux plat de plus gros poissons cuits dans ce même bouillon à savourer soit à part, soit dans la soupe. Pour vous simplifier la vie, demandez à votre poissonnier de vider tous les poissons, et éventuellement aussi de lever les filets des plus gros poissons devant être servis à part (ceux qui dépassent 800g par exemple) afin de faciliter une cuisson homogène. Évidemment, cela va bien lui casser un peu les pieds, mais demandé avec un gentil sourire, ça ne se refuse pas…

3-rouilleJe reviens maintenant sur le « détail » qui fait tout : la parfaite fraîcheur du poisson. C’est non négociable…

Nombreuses sont les personnes qui pensent ne pas aimer le poisson juste parce qu’elles ont été dégoûtées par de la marchandise ayant traîné à J+2 ou J+3 (c’est très courant !) sur certains étals. Quand ce n’est pas J+5, ou pire (quand vous rentrez dans un supermarché et que ça sent déjà le poisson alors que l’étal est au fond du magasin, fuyeeez…)

Je suis née à Nice, et je raffole de poisson parce que mon papa (comme mon Papy avant lui) partait « pêcher » de bonne heure de merveilleux poissons de méditerranée. En fait, il pêchait sans grandes bottes ni ciré jaune, il était même souvent carrément en costard-cravate, car sa « pêche » consistait à choper les pêcheurs (les vrais ceux-là) au petit matin quand ils débarquaient leurs caisses, ou les bons poissonniers avant qu’ils n’aient vendu leurs plus belles pièces à tous les restos et toutes les « madame la Comtesse » de la Côte… Très frais, n’importe quel poisson est succulent, même le plus modeste, même les sardines ou les petits anchois.

Mais quand ce n’est pas frais…

Bref, pour réussir cette bouillabaisse, le conseil « Number One », c’est de ne pas acheter vos poissons chez Ordralfabétix !

Et là vous allez me dire « Et je fais comment moi qui habite à Clermont Ferrand/Strasbourg/Rodez/Marly-Gaumont ? »

- Bon plan N°1 : vous faites une omelette aux champignons.

- Bon plan N°2 : vous persévérez dans votre rêve de bouillabaisse et vous commandez vos poissons à un poissonnier de confiance (mais si ça existe, moi j’en ai bien trouvé un dans une petite ville pommée entre Valence et Grenoble). La preuve en photo, là juste en dessous, avec ces petits poissons de roche ultra frais pêchés près de Sète mais achetés en Isère ;)

4-passoireJ’ouvre d’ailleurs une courte parenthèse qui n’a plus rien à voir avec la bouillabaisse, à propos de cette photo qui me fait encore rire des mois après : Là, comme ça, on imagine un gars genre Mario le pêcheur niçois (ou Marius le pêcheur marseillais) qui tend à sa femme les poissons tout juste débarqués du bateau pour la soupe de midi des « pitchouns ». C’est tellement inspirant, poétique, intemporel... Et bien non, c’est pas Mario le pêcheur niçois, c’est Jérôme le dépanneur grenoblois, chopé par le col en bas de l’escalier par sa femme qui cherchait un samedi matin comment présenter joliment ces poissons pour sa photo. Et même que comme il n’avait pas de jolie marinière rouge assortie à la passoire le Jéjé, sa femme lui a collé sur le ventre celle en 10 ans de sa fille (avec les manches coincées sous les bras pour que ça tienne). Et même qu’à ce moment là, le téléphone a sonné (comme souvent, soupir…), et que pour une fois c’était pas un vendeur de panneaux solaire s’exprimant en un fichu dialecte franco-mohican, mais une merveilleuse copine à sa femme, du genre de celles qu’on est si contente d’avoir au bout du fil qu’on oublie tout sur le champ, et que du coup Marius le pêcheur a dû rester planté 10 minutes comme un âne avec sa marinière trop petite sur le bide et sa passoire de poiscailles dans les mains…

Approchez-vous un tout petit peu que vous dise un secret : il a un peu râlé…

 

Recette de la bouillabaisse (déjà?)

Ingrédients pour 8 personnes
Préparation : 45 min
Cuisson : 1H30 environ
 

5-bouillabaisse

Pour la soupe :

- 1kg de petits poissons de roche pour la soupe en mélange au choix (petites rascasses, petits grondins, rougets barbets, petites vives, tête et queue de congre, murène, petits crabes verts de rochers, etc.)
- 2 oignons
- 4 tomates
- 1 bulbe de fenouil
- 1 poireau
- 1 carotte
- 3 branches de céleri
- 5 gousses d’ail
- 4 feuilles de laurier
- 1 cuil. à soupe de graines de coriandre
- 50cl de bon vin blanc sec
- 2 cuil. à soupe de Pastis
- Piment de Cayenne
- Paprika
- 2 dosettes de safran
- 6 cuil. à soupe d’huile d’olive
- Sel, poivre du moulin

 

 

Autres :

- 2kg de poissons de Méditerranée en mélange au choix : saint-pierre, chapon, tranche de congre taillée près le la tête (là où il y a le moins d’arrêtes !), rascasse, grondin (appelé aussi gallinette), rougets barbets de belle taille, etc.), autant que possible de taille moyenne (de 500 à 800g - sauf pour les rougets barbets) pour permettre une cuisson homogène, vidés et écaillés.
- 6 pommes de terre nouvelles
- 6 larges tranches de pain de campagne (ou 2 ficelles) redécoupées en petits croûtons
- Environ 300g de rouille
- 1 gousse d’ail pour frotter les croûtons

 

6 montage bâteaux

 

1-Préparation de la soupe :

Éplucher et émincer les oignons, les carottes, le fenouil et les poireaux. Dans un très grand faitout, faire revenir à l’huile d’olive jusqu’à légère coloration des sucs, puis ajouter les tomates coupées en 4 et le céleri en petits tronçons de 1cm environ. Faire suer quelques minutes, puis ajouter les petits poissons de roche et éventuellement les parures (têtes et arrêtes) des gros poissons si le poissonnier en a levé les filets. Mouiller de vin blanc, ajouter le laurier, la coriandre, les gousses d’ail, 2 cuillerées à soupe rases de gros sel et 4 litres d’eau. Laisser mijoter 45 minutes environ. Pendant ce temps, éplucher les pommes de terre, les couper en cubes de la taille d’une grosse bouchée et faire cuire à l’eau salée. Vous pouvez aussi préparer la rouille (voir plus bas)

2- Cuisson du plat de gros poissons :

Disposer les gros poissons devant être servis à part dans une poissonnière ou dans une grande sauteuse large. Prélever suffisamment de bouillon brûlant dans le faitout pour affleurer le niveau des poissons, puis porter à ébullition et laisser cuire 10 minutes seulement si les poissons sont d’assez petite taille (rougets barbets par exemple, ou filets), jusqu’à 20 minutes si les poissons sont plus gros (autour de 500 à 800g). Si la taille des poissons est trop irrégulière, mettre au départ les poissons de plus d’1kg, puis 10 min après ceux de 800g environ, puis 10 min après les filets et petits poissons.

3- Finition

Mouliner tout le bouillon restant avec les légumes, aromates et poissons de roche, soit en passant le tout au presse-purée à moulinette (grille fine) comme le faisait nos grands-mères (ça marche super bien !), soit en le mixant avec un blender puissant avant de filtrer au tamis fin pour retirer tout résidu d’arrêtes ou d’aromates. Dans tous les cas, ne pas hésiter à exprimer le maximum de sucs afin que la soupe soit la plus parfumée possible.

Poivrer la soupe, la pimenter en fonction du goût, rectifier l’assaisonnement en sel, ajouter le safran et le Pastis, puis remettre sur le feu pour 5 minutes d’ébullition.

Faire griller les croûtons 10 minutes au four en position grill, puis les frotter d’ail.

Retirer délicatement en s’aidant de 2 écumoires les poissons cuits dans le bouillon et les disposer dans un plat chaud. Vous pouvez si vous le souhaitez filtrer rapidement au tamis le bouillon clair et parfumé ayant servi à la cuisson des poissons, et le remélanger à la soupe.

Servir la soupe brûlante avec les pommes de terre et les croûtons grillés tartinés de rouille, et le plat de poissons à part. les convives pourront au choix les savourer dans la soupe, ou juste après avec un filet d’huile d’olive ou un peu de rouille.

 

2-bouillabaisse

 

 

La rouille…

La véritable recette de la rouille se fait à base de mie de pain trempée dans le lait et bien essorée, montée en pommade avec le corail de 12 oursins, du piment, de l’huile d’olive et de l’ail. Mais vous pouvez aussi (comme il n’est pas très aisé de trouver des oursins frais) réaliser une recette d’aïoli (« mayonnaise » maison à l’huile d’olive et à l’ail) en ajoutant dès le départ ½ cuillerée à café de paprika, ½ pointe de couteau de piment de Cayenne et une cuillerée à café rase de concentré de tomate. C’est aussi très bon…

 

 

Cette recette est extraite de l’ouvrage « La cuisine des grands classiques, ma version bio » paru début septembre aux éditions Terre Vivante.

Plus d’infos ici, et sur le site de l’éditeur.

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16 octobre 2014

Après le chocolat, hop, un bon petit jus cru et ça repart…

 

 

Coup de cœur pour un extracteur !

Le Kuving’s Whole...

 

1 montage-2Que vous soyez devenus adeptes de la cure Cabot ou que vous cherchiez juste à mettre un peu plus de vitalité dans votre vie quotidienne, vous êtes nombreux depuis 2 ans à me demander des renseignements sur les extracteurs de jus. Jusque là, je n’avais pas d’opinion sur la question, fonctionnant avec une simple centrifugeuse. Enfin, plus exactement, 4 centrifugeuses (en 8 ans) et ça fait un peu beaucoup…

Ma première, à l’époque où mon budget était trèèèès serré, avait été récupérée dans le garage du pépé de mon mari. Elle était orange, des années 70 (ouf, elle était déjà en 220 volts mais c’était limite) et il fallait mettre un casque sur les oreilles -comme ceux des stands de tir- à chaque utilisation pour ne pas risquer de devenir sourd. Idéalement, il nous aurait aussi fallu un gilet pare-balle et un casque intégral (pour le cas où elle nous aurait pété à la figure, parce qu’elle nous faisait franchement flipper) et des gants en kevlar pour la tenir solidement sans se faire arracher un doigt car elle avait fâcheusement tendance à se déplacer en crabe pendant utilisation, voir carrément à s’envoler dès qu’on essayait de centrifuger autre chose que du raisin. Après son décès brutal (exactement, son suicide, car elle s’est jetée imbécilement du plan de travail pendant un jus de fenouil, me causant une des plus grandes terreurs de ma vie), j’ai investi dans un modèle plus récent à 90 euros environ.

2 smoothie gourmand cerise-abricot 3-2Là, par opposition à la première j’ai trouvé ça gé-nial. Mais le rendement poids de végétaux/jus obtenu était un peu faible à mon avis (plus faible en tout cas que la centrifugeuse « super-vintage-spéciale-émotions-fortes » dont je vous parlais juste au dessus). Elle était aussi très compliquée à nettoyer : paille de fer, brosse à vaisselle de compet’ et huile de coude obligatoire à chaque jus, en regrettant amèrement que le coton-tige à brosse métallique intégrée rotative et vibrante ne soit pas encore inventé. Et comme parfois ça me gavait un peu de cureter/gratter/frotter furieusement ladite centrifugeuse à chaque jus, on avait souvent droit à l’arrivée d’un escadron de moucherons dans la cuisine, ivres de bonheur devant cette centrifugeuse cracra et cette pulpe en cours de transformation pourrito-champigno-alcoolique. La honte quoi.

Tout cela avec un manque évident de robustesse, puisque j’ai tout de même dû remplacer 3 fois en 7ans la fameuse centrifugeuse à 90 euros, et pour obtenir des jus qui, pour m’avoir honnêtement très bien dépannés pendant des années, étaient tout de même tout fibreux et recouverts d’une épaisse couche d’écume brunâtre pas toujours très appétissante…

Voici donc, après toutes ces péripéties centrifugesques, un post façon cri du cœur : Je suis « fan » de mon extracteur !

(... Et je ne partage avec vous que mes "vrais" coups de coeur ;))

 

 

3 jus détox à la mâche 1-2Pour parler du « top des top » d’un appareil ménager, on dit souvent « ça c’est la Rolls » de tel ou tel machinchouette. 

Moi, je ne vous présenterai pas aujourd’hui la « Rolls » des extracteurs de jus… mais plutôt l’Alfa Roméo, ou la Ferrari ! Car avec ses performances hors pair, son design pulpeux, sa carrosserie rouge métallisé, son faible encombrement et son moteur au doux ronronnement, cet extracteur-là évoque bien plus un beau coupé de sport qu’une grosse Rolls à Papa encombrante et pataude !

Bref, vous l’aurez compris, cet extracteur est beau, c’est même à mon avis LE plus beau sur le marché… Mais est-il efficace ?

Là, je vais être honnête à 300% : c’est mon premier extracteur, je n’en ai jamais essayé d’autre, je pense donc qu’il est tout à fait possible que d’autres extracteurs soient aussi très efficaces. Mais j’ai pu constater par moi-même que celui-ci est très peu bruyant, robuste (je m’en sers plusieurs fois par jour depuis des mois), et super performant (une fois que le fruit ou le légume est passé, la pulpe est bien sèche et on a vraiment l’impression que l’appareil a extrait tout le jus).

Que demander de plus ?

Que cet extracteur puisse, en plus des jus, réaliser aussi des laits végétaux, des desserts glacés, des smoothies, des purées, des tartinades, des petits plats pour bébé, des cocktails, etc. *? C’est le cas.

Qu’il soit facile à nettoyer ? C’est le cas.

Qu’on puisse y mettre des fruits et légumes entiers -ou du moins en très gros morceaux- plutôt que de devoir tout couper menu comme chez certains concurrents ? C’est le cas.

Qu’il soit peu encombrant ? C’est le cas.

Qu’il remplace à lui seul d’autres appareils qui squattent le plan de travail ? C’est le cas.

Qu’il soit, en plus d’être utile, un élément de déco très "design" de votre cuisine (que toutes les copines voudront vous piquer) ? C’est le cas.

Qu’il soit d’un bon rapport-qualité prix ? C’est le cas.

Que les pièces de rechange soient faciles à trouver et d’un prix raisonnable? C’est le cas.

Que l’appareil soit au moins garanti 5 ans ? C’est le cas.

Qu’il soit livré avec un superbe livre GRATUIT de 45 recettes super variées et très joliment illustrées ? C’est le cas.

Qu’une équipe soit disponible, en France (pas une hotline où l’on vous répondrais dans un dialecte non identifié…), pour répondre à vos questions ? C’est le cas.

 

*Avec le kit smoothie/sorbet d'une valeur de 49 euros... offert grâce au code SAINESGOURMANDISES ! (Voir plus bas)

 

4 jus-2… et j’ai dû en oublier.

Le seul souci, l’unique, c’est que ça coûte un bras, un extracteur. Celui-ci est très bien positionné par rapport aux autres (comme souvent avec la maison Warmcook), mais reste tout de même un appareil électroménager onéreux. Aussi, à vous de voir si c’est vraiment LE truc dont vous rêvez (et qui risque bien de vous changer un peu la vie, car les jus frais, c’est très clairement un gros « plus » côté santé, silhouette et vitalité), mais je sais aussi que pour beaucoup d’entre nous, ce bel appareil sera juste inaccessible… Et cela me touche, car je sais ce que c’est que d’avoir un budget à gérer au plus juste. En vous parlant de cet extracteur, mon but n’est donc pas de vous faire « culpabiliser » si vous faites déjà tout ce que vous pouvez pour concilier santé et porte-monnaie ! Si vous avez déjà une centrifugeuse c’est très bien, si vous n’en avez pas et que vous vous contentez de manger pas mal de fruits et légumes frais, c’est bien aussi. Un extracteur comme le Kuving’s Whole, c’est juste « topissime », mais on peut aussi survivre sans ;)… Jusqu’au jour où il arrive dans la cuisine et où là, on se demande vraiment comment on faisait, avant, sans lui ;)

Je vous laisse d'ailleurs découvrir sur le site officiel quels sont les atouts exceptionnels des jus crus pressés à l’extracteur (à froid, à vitesse lente, sans oxydation…) pour votre santé.

 

jus détox citron, pamplemousse, fenouil, carotte-2

Et pour mieux rêver à ce que pourrait bien être votre futur meilleur copain du matin (ainsi que votre « coach » vitalité), je vous laisse avec une série de photos réalisées ces derniers mois avec mon extracteur, que j’avais choisi d'un superbe rouge "glamour", assorti à ma cuisine ;) Mais il existe aussi d’autres coloris, histoire de s'accorder avec toutes les couleurs de cuisine ;)

9 jus de pomme 1-2

Jus de pomme fraîchement pressé : les loulous en raffolent !

 

18 jus 2-2

25 jus détox citron betterave-2

Un p'tit verre de bordeaux? Non, un jus betterave-citron. Paraît que c'est meilleur pour le foie...

33 dessert glacé à la framboise-2

Un "dessert glacé" à la framboise

 

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Le Kuving's Whole en détail...

 

27 smoothie gourmand cerise-abricot 2-2

Un smoothie cerise/abricot réalisé cet été, en juin, pour ma Poupougnette... C'était si bon !

 

 

Découvrez aussi Crudijus, le site officiel du Kuving’s Whole

Et sa toute nouvelle page Facebook (ouvrages à gagner par tirage au sort)

Toute dernière minute ! Sur le site Crudijus, le kit smoothies/sorbets d’une valeur de 49 euros est offert pour tout achat d’un extracteur grâce au code SAINESGOURMANDISES…

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(Nota : ces 10 prochains jours, je vais avoir un gros travail à terminer et je crains de ne pas pouvoir répondre à tous vos commentaires comme d’habitude. Mais heureusement la charmante Murielle, de chez Warmcook (et Crudijus), se propose de répondre ici à toutes vos questions concernant l’extracteur ;))

 

 

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10 octobre 2014

Des brownies, des mi-cuits, des petits pots de crème mousseuse…

 

 3 desserts au chocolat pour ce week-end… What else ?

(Recettes saines et à IG bas)

 

 

post recettes chocolatVoilà déjà quelques jours que des photos « intensément chocolat » vous font de l’œil sur ce blog, au point pour certaines d’avoir commué leur activité préférée, le lèche-vitrine, en lèche-écran. D’ailleurs, j’en ai carrément pris certains en flagrant délit !

Alors voici aujourd’hui 3 recettes tirées de « Mes irrésistibles recettes au chocolat » : des brownies pralinés ultra légers (dit « brownies des garçons pas sages », vous apprendrez plus loin pourquoi), des mi-cuits vanille et figue fraîche, et des petits pots de crème mousseuse choco-menthe au thé vert. De quoi déjà consoler un peu ceux qui n’ont pas pu se procurer le livre, ou qui l’attendent (dans les chaussettes, sur la hotte de cheminée, je vous préviens ça rentrera pas, même roulé bien serré. Mieux vaudra accrocher la grande culotte blanche en coton bouilli de votre arrière grand-mère ;))

Et puis après, promis, la semaine prochaine je passerai à des choses beaaaucoup plus raisonnables parce que c’est un peu trop la fête depuis quelques semaines sur ce blog enfin quoi ! Après la marmite dieppoise, le goulasch, le poulet chasseur, les îles flottantes, la tarte aux pommes, le moka, les brownies, les mi-cuits à la figue et les pots de crème mousseuse choco-menthe, on va peut-être s’assagir un tout petit peu non ? (pas trop, promis !)

Même que je vous promets une chose : en octobre, je ne sortirai pas de livre, en novembre non plus, et en décembre non plus. Voilà, ça c’est dit. Pour janvier, hum, là je ne promets rien, mais ça vous laisse déjà 3 mois pour « digérer » mes 2 derniers ;)

En attendant, je vous souhaite un doux week-end chocolaté… et je vous laisse avec un petit « sondage » si vous voulez bien : désolée, il n’y a rien à gagner, mais c’est juste important pour moi d’avoir votre avis le plus franc possible sur la question, (je ne peux pas vous dire pourquoi au risque de vous influencer ;)). Aimez-vous l’association de certains fruits (framboise, cerise, poire, mandarine…) et du chocolat ?

Merci d’avance pour vos réponses… même si c’est juste un « oui j’aime » ou un « non je déteste »*

* Euh, d’ailleurs, pour une fois je préfèrerai une réponse super catégorique plutôt qu’une explication génialement nuancée… Pour les sondages, c’est plus pratique ^^

 

Brownies pralinés ultra légers (sans beurre et sans farine)

brownies pralinés vraiment très légers-2-2 copieCette recette aurait pu s’appeler « les brownies des enfants pas sages », car pour la petite histoire c’est suite à une bêtise qu’est née cette délicieuse recette à la fois toute moelleuse et incroyablement légère !

J’étais au départ partie pour réaliser des brownies tout ce qu’il y a de plus classique, mais voilà que juste à côté de moi deux de mes « iroquois » avaient décidé d’être insupportables. Allez donc vous concentrer sur votre recette avec dans les pattes des garçons qui se chamaillent pour une histoire de débarrassage de table ! Résultat, une fois les brownies au four j’ai retrouvé sur le plan de travail le bol de farine/levure que j’avais oublié d’ajouter (bien sûr, c’était de leur faute enfin quoi !...)

Je pensais ma recette complètement ratée, à refaire, et puis le lendemain ce fut une belle surprise ! Tellement belle, que j’ai soigneusement recopié la recette telle quelle et la partage avec vous aujourd’hui… Parfois, les petites bêtises ont du bon !

 

Ingrédients pour environ 12 parts de brownies
Préparation : 10 minutes
Cuisson : 35 à 40 minutes

 

- 200g de chocolat noir à 70 ou 85%
- 1 briquette de 20cl de crème de soja
- 12cl de sirop d’agave (mesuré à l’aide d’un biberon, c’est encore plus précis…)
- 70g de purée de noisette bien souple (pas un vieux fond de pot tout sec)
- 3 œufs
- 80g de cerneaux de noix fraîchement mondés (pour être bonnes, les noix doivent avoir été conservées entières et moins de 6 mois après récolte. Après, elles deviennent rances et mieux vaut s’en passer.)

 

Préchauffer le four à 180°C.

Dans une petite casserole, faire chauffer la crème de soja avec le sirop d’agave et la purée de noisettes. Une fois la crème très chaude, retirer du feu et ajouter le chocolat coupé en tous petits morceaux. Mélanger, poser un couvercle, attendre que le chocolat fonde tranquillement.

Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Battre les blancs en neige.

Ajouter les jaunes dans la préparation au chocolat fondu, bien mélanger au fouet pour lisser, puis incorporer délicatement les blancs en neige et les cerneaux de noix.

Verser dans un petit plat rectangulaire et chemisé de papier cuisson, puis enfourner au moins 35 minutes. Les brownies sont cuits quand la surface gonfle et se craquèle très légèrement. Tant que le centre du gâteau reste lisse et brillant, ne pas retirer du four.

Laisser entièrement refroidir avant de découper à l’aide d’un grand couteau très bien aiguisé (à cause des noix !).

 

Cette recette sans gluten, sans lactose et à très faible indice glycémique se rapproche à la perfection des véritables brownies anglo-saxons côté texture (à la fois dense, non collante et parfaitement moelleuse) tout en étant beaucoup plus parfumée et moins saturée de sucre !

 

 

Petits pots choco-menthe au thé vert

Petits pots choco-menthe-2-2Texture parfaite, à la fois légèrement mousseuse, fondante et bien épaisse, saveur captivante, cette recette est tout simplement délicieuse… Côté présentation, je gage que ces petits pots feront sourire vos convives jardiniers !

Prenez garde tout de même de verser la préparation dans des récipients à usage alimentaire (ici des verrines en verre)  avant de les placer éventuellement dans des « cache-pots » en acier galvanisé ou en terre cuite comme sur la photo.



Ingrédients pour 4 à 6 petits pots
Préparation : 10 minutes
Cuisson : quelques minutes
Repos : 4 heures

 

- 1 briquette de 20 cl de crème de coco liquide
- 4 c. à soupe de sirop d’agave
- 2 c. à café de lécithine de soja
- 20 cl de lait de soja saveur vanille
- 1 sachet de thé vert
- 100 g de chocolat noir à 70 %
- 2 gouttes d’huile essentielle de menthe bio
- Quelques brins de menthe et cacao en poudre pour la finition

 

Porter à ébullition la crème avec le sirop d’agave, la lécithine et le lait de soja. Hors du feu, y faire infuser le thé 3 minutes puis retirer le sachet et ajouter le chocolat coupé en morceaux et l’huile essentielle de menthe.

Mixer le tout pendant 5 minutes le temps de bien faire fondre la lécithine, puis verser dans des petits pots.

Mettre au frais au moins 4 à 6 heures.

Au moment de servir, « labourer » délicatement la surface des pots avec une fourchette, saupoudrer de cacao et planter un brin de menthe par pot.

 

Zoom sur…

La lécithine de soja

Vous la trouverez dans certains desserts de cet ouvrage, parfois facultative, parfois indispensable à la réussite de la recette… On s’imagine parfois qu’il s’agit d’un énième adjuvant industriel de la famille des « E-machinchouettes », mais la lécithine de soja existe en bio, c’est même un complément alimentaire naturel destiné à lutter contre l’hypertension ou le cholestérol. En cuisine, elle émulsionne parfaitement le chocolat aux liquides, propriété fort précieuse dans les recettes sans jaunes d’œufs et contenant peu ou pas de matières grasses d’origine animale. Sans lécithine, de telles recettes pourraient donner une texture un peu grumeleuse, vraiment désagréable. Dans cette crème par exemple, la lécithine émulsionne les ingrédients à la perfection, donnant beaucoup d’onctuosité à la préparation.

 

Mi-cuits vanille et figue fraîche

mi-cuits vanille et figues fraîches-2-2Une association de saveur qui fonctionne du tonnerre ! Et côté texture, vous imaginerez aisément ce que peut donner le contraste croustillant des petites graines de figues dans le chocolat bien fondant…

Bref, une recette saine et très (très !) gourmande à tester absolument ! Attention de ne pas rater la saison des figues, elle est si courte…

 

Ingrédients pour 6 à 8 petits fondants individuels (selon la taille des ramequins)
Préparation 15 minutes
Cuisson : 10 minutes

 

- 325g de figues fraîches (environ 5 belles figues) + 1 ou 2 pour la déco (facultatif)
- 200g de chocolat noir pâtissier à 70% de cacao
- 2 cuil à soupe de miel d’acacia
- 4 œufs ultra frais
- 40g de farine de petit épeautre
- 1 cuil à moka de poudre à lever
- 1 cuil à soupe d’extrait de vanille liquide
- 2 cuil à soupe d’eau

 

Préchauffer le four à 150°C.

Enlever le pédoncule et la peau des figues, les couper en 4, puis les faire compoter à feu doux quelques minutes dans une petite casserole avec l’extrait de vanille, le miel et 2 cuillerées à soupe d’eau. Mélanger de temps en temps.

Pendant ce temps, couper le chocolat en morceaux, puis séparer le blanc des jaunes d’œufs.

Quand les figues sont bien tendres et baignent dans un jus sirupeux (cela ne prend que quelques minutes), éteindre le feu et ajouter le chocolat dans la casserole. Mélanger aussitôt et poser un couvercle pour le faire fondre en douceur hors du feu.

Dans un bol, mélanger la farine et la poudre à lever. Réserver.

Ajouter les jaunes d’œufs dans la casserole de figues et chocolat fondu, bien mélanger.

Fouetter les blancs en neige, puis verser « en vrac » dans le même saladier la compotée figue-chocolat, les blancs en neige et la farine. Mélanger le tout à la spatule, délicatement pour ne pas casser les blancs, puis répartir dans les ramequins.

Enfourner pour 10 minutes très précises, puis servir encore tiède (le cœur des petits ramequins sera tout coulant) ou mettre au frais pour quelques heures si vous préférez, comme moi, les textures plus épaisses et « truffées ».

 

 

Et en « bonus » pour les gourmands qui voudraient la recette des cupcakes au potimarron, vous la trouverez ici, sur le blog de Cléa… ;)

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"Mes irrésistibles recettes au chocolat"

50 recettes bio, saines et très gourmandes...

Vient de paraître aux éditions aux éditions Terre Vivante dans la collection "Facile et Bio"

Disponibilité garantie et frais de port gratuits jusqu’au 29 octobre sur le site de l’éditeur avec le code promo CHO14

 

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...

 

 

 

 

 



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