Saines Gourmandises... par Marie Chioca

10 avril 2014

Gourmandises de Pâques… Une génoise de base, 2 recettes !

 

« Nid » douillet façon fraisier,

et

Agneau de Pâques en génoise moelleuse

(Recettes saines, sans lactose et à IG bas)

 

1 nid-fraisierQue la nature est en avance cette année ! J’ai goûté début avril les premières fraises de France qui avaient du goût (l’an dernier, c’était en juin, et encore, pour le goût fallait y croire très fort ;)), et les arbres du verger croulent sous les fleurs roses et blanches, donnant à mon jardin un petit charme très poétique. De quoi mettre une bonne dose de gaité dans un quotidien parfois rempli de petites galères à gérer au mieux ;)

Hier matin, je suis partie pour une matinée « ambulance » : une poule moribonde à déposer chez le vétérinaire, un saut à la pharmacie, deux loulous à emmener chez le médecin (chacun pour un truc différent), puis hop, vite ramener tout le monde à l’école dans les temps (sauf la poule, on est d’accord). Bref, ça ne s’annonçait pas particulièrement ni super gai, ni super passionnant… Et bien pourtant, avec ce beau soleil, ce ciel si bleu, ces arbres tout roses, ce vert si tendre des pâturages, ça nous donnait presque envie de chantonner. Pas très sympa pour la poule qui faisait « aaaaaarg » dans le coffre, mais vu que les loulous mêmes malades avaient le moral, on s’en est quand même donné à cœur joie !

2 fleurs de pommier

Pour continuer dans les petits bonheurs du quotidien, j’ai testé le soir un charmant petit moule trouvé sur ce très beau site de poteries alsaciennes, tenu par une jeune femme aussi charmante que talentueuse. Un moule « agneau », traditionnel en Alsace mais que je ne connaissais pas ( bon, en même temps, moi je suis niçoise alors j’ai quelques petites excuses… D’abord, est-ce que vous connaissez la plaque à socca vous les alsaciens, hein ?).

Je trouve cette tradition  vraiment mignonne, et comme la recette de base contenait de la farine blanche, du sucre blanc et même de la fécule (bye bye l’indice glycémique), vous commencez à me connaître, il a fallut que je mette au point une recette à la farine de petit épeautre T110 et sirop d’agave, en m’inspirant un peu du biscuit-génoise très moelleux du layer-cake de Noël.

 

 Et comme c’était vraiment très moelleux et très réussi (tant pis pour les fleurs…) j’ai pensé à tous ceux qui n’auraient pas de moule « agneau » pour tester ma génoise et j’ai enchaîné dans la soirée sur un fraisier. Pas très raisonnable le coup du fraisier nocturne, car le bruit du robot kitchenaid à 23H30 a un peu exaspéré mon cher et tendre, mais quand j’ai une idée en tête je suis une vraie bourrique. Voilà donc 2 recettes pour le prix d’une, qui sont, cerise sur le gâteau, compatibles « cure Cabot » pour ne pas mettre au supplice tous les pauvres malheureux qui se sont embarqués à cause de moi dans cette galère ;). D’ailleurs, avis aux « cabotistes » : la semaine prochaine, quand vous recevrez ma newsletter, n’ouvrez surtout pas. Y’aura du chocolat...

 

3 montage agneau

 Agneau de Pâques en génoise de petit épeautre

 Ingrédients pour un grand moule "agneau" (21x11 cm) / Préparation : 15 min / Cuisson : 35 min

 - 4 œufs
- 10cl de sirop d’agave
- 170g de farine de petit épeautre T110
- 1/2 paquet de poudre à lever

 

Préchauffer le four à 150°C, si possible en chaleur tournante.

Beurrer soigneusement (au beurre ou à la margarine bio non hydrogénée) le moule à agneau, en insistant particulièrement sur les pattes et les oreilles.

Casser les œufs entiers dans le bol d’un robot pâtissier, ajouter le sirop d’agave puis fouetter, d’abord à vitesse moyenne, puis en augmentant petit à petit jusqu’à la vitesse maximum. Le mélange doit mousser, blanchir et tripler de volume (voir photos de pas à pas du layer-cake de Noël). Cette opération prend presque une dizaine de minutes, et sera bien plus facile à réaliser dans un vrai robot pâtissier muni de son fouet à fil qu’au fouet électrique.

Mélanger la farine et la levure dans un bol, puis tamiser ce mélange au dessus des œufs fouettés (c’est très important, sinon vous aurez des grumeaux et la génoise sera ratée.)

Mélanger délicatement le tout à la spatule (idéalement avec une maryse souple pour pouvoir bien racler le fond du saladier), dans un mouvement tournant et en soulevant la pâte, puis verser dans le moule.

Enfourner pour 35 min, puis vérifier la cuisson en piquant à cœur le gâteau avec une pique métallique, laquelle doit ressortir parfaitement propre. Si un peu de pâte y adhère, ajouter 5 ou 10 minutes de cuisson et refaire le test.

Laisser refroidir l’agneau avant d’ouvrir le moule, puis saupoudrer éventuellement d’un peu de sucre glace et planter 2 clous de girofle à la place des yeux.

PS : J’ai du « raboter » avec un couteau la pâte qui dépassait du moule car elle avait un peu débordé en cuisant…

 

5 agneau

Documents3-2

En bas à gauche, un autre agneau sorti du même moule, et pourtant avec une tête différente ! C'est qu'ils ont chacun leur personnalité en plus ;)

...

6 détail

« Nid de Pâques » façon fraisier (avec une crème mousseline végétale qui déchire...)

 Ingrédients pour 8 personnes / Préparation : 35 min / Cuisson : 15 min pour la génoise, 5 min pour la crème

 

- Une génoise au petit épeautre (voir ci-dessus)

- Une briquette de 20cl de crème de coco liquide*
- 40cl de lait de soja à la vanille
- Un sachet de 2gr d’agar-agar
- 15g de farine de petit épeautre (la même que celle qui a servi à la génoise)
- 1 gousse de vanille
- 150g d’huile de coco vierge
- 10cl de sirop d’agave
- 250g de bonnes fraises
- 1 pincée de fleur de sel

*dite aussi "coco cuisine" (marque Isola Bio, en magasin bio) ou "lait de coco cuisine" (marque Bjorg), ou "crème de coco" (marque Kara, non bio)

 

 

Préparer une génoise comme indiqué dans la recette ci dessus, et la faire cuire 15 min à 180°C dans un moule à savarin de 22cm de diamètre environ. La laisser refroidir à température ambiante.

Laver le bol du robot, y verser la crème de coco liquide, puis mettre le tout (bol+crème+fouet) au congélateur.

Tamiser la farine au dessus du lait, et bien fouetter le tout pour ne pas avoir de grumeaux (si besoin mixer pour que la préparation soit parfaitement lisse). Ajouter l’agar-agar, le sirop d’agave, le sel et la gousse de vanille fendue en deux (pour renforcer le parfum de vanille, gratter les graines avec un couteau lisse, et les mettre dans la casserole avec les gousses), puis bien fouetter le tout.

Porter à ébullition en fouettant sans cesse pour que le fond de la casserole n’accroche pas. Compter 3 min d’ébullition puis ajouter l’huile de coco et la faire fondre en mélangeant bien hors du feu.

Retirer la gousse de vanille et laisser un peu tiédir la crème.

Pendant ce temps laver les fraises et les couper en petits cubes.

Démouler aussi la génoise, puis l’ouvrir en deux dans le sens de l’épaisseur avec un couteau bien aiguisé et en remettre la moitié dans le moule à savarin (attention, elle est fragile, procéder avec délicatesse pour ne pas la casser). Répartir les fraises dans le moule, sur la génoise.

7 gâteau démoulé

Une fois que la crème pâtissière est tiède*, sortir la crème liquide du congélateur : elle doit avoir commencé à former une fine pélliculle de givre sur le dessus, c’est bon signe car elle doit être vraiment glacée pour bien monter en chantilly.

*On doit la sentir quasiment à la température du doigt, car elle ne doit ni être trop chaude (sinon la chantilly retomberait), ni trop froide (sinon l’agar-agar figerait la crème en bloc et on ne pourrait plus y incorporer la crème fouettée) : de 28 à 37°, c’est parfait.

La fouetter vivement plusieurs minutes au robot, jusqu’à ce qu’elle devienne bien épaisse, puis l’incorporer très délicatement à la crème pâtissière, à l’aide d’une spatule souple.

Verser le tiers de cette mousse dans le moule à savarin, sur les fraises, puis mettre le reste dans une poche à douille munie d’un embout cannelé et fermé d’un clip à sachet (pour que la mousse encore liquide ne s’échappe pas par l’embout).

Déposer la deuxième couche de génoise dans le moule sur la crème (elle va « dépasser » un peu à cause des fraises et de la crème mais ce n’est pas grave).

Mettre le tout (moule + poche à douille) au frais jusqu’au lendemain. Si possible, régler la température du frigo bien basse (autour de 2°C) car plus le gâteau sera froid, plus la crème sera facile à travailler.

Le lendemain, faire le tour du moule avec une spatule souple pour bien décoller le gâteau puis démouler le nid sur un plat (voir photo ci-dessus). Déposer à la poche à douille la crème en cercle sur le dessus pour former un « nid », puis étaler la crème restante à la spatule sur le reste du gâteau (on n’aurait pas assez de crème pour tout recouvrir à la poche à douille).

Décorer éventuellement avec des petits œufs et des fleurs comestibles (j’ai utilisé pour ma part des petits œufs en vrac chez Biocoop : il y en avait des roses, des blancs, des chocolat au lait et des chocolat noir, chacun fourrés soit d’une amande, soit d’une noisette, soit d’un raison. Bref, c’est une tuerie ;), pas à IG bas du tout mais je les ai laissé à mes loulous :)), puis servir aussitôt.

 

8 mie

Ce qui reste du petit agneau, 10 min après la photo. Quand je vous dit que c'est tout moelleux et léger comme un nuage...

 

4 montage fraisier

 

photo finale-2

PS : Juste un dernier petit mot pour vous dire qu'à priori, je n'aurai plus accès à mon ordi avant lundi soir alors j'espère que vous n'aurez pas de question trop urgente. J'essaierai tout de même de consulter mes mails au moins une fois, mais c'est pas garanti...

 

Nota : Les publicités qui apparaissent sur ce blog ne sont pas de mon fait (je ne peux ni les choisir, ni les supprimer), et ne me rapportent aucune rémunération. Je suis donc profondément désolée si vous en voyez parfois certaines qui ne sont pas dans l'esprit de ce blog...


07 avril 2014

Cure Cabot 3/3 (suite et fin…)

 

Gelée de fleurs de pissenlit au citron

(Et l’interview de Miss Pat’)

 

1 gelée de pissenlitJ’arrive bientôt à la fin de ma cure Cabot qui s’arrêtera –comme par hasard- pile poil pour Pâques (humf, vous l’avez compris, ce n’est pas franchement un hasard, je vais « zapper » la dernière semaine pour cause de gourmandise chronique, aigüe et incurable… M’enfin, quoi, vous imaginez un peu Pâques sans un bon gigot, un gâteau au chocolat et un p’tit verre de rouge ?), et voici donc le dernier post « Régénération du foie » avant de passer à des choses beaucoup moins sérieuses ;)

Cette fois-ci, je serai brève, et laisserai à la fin de ce post la parole à Miss Pat’, qui a créé pour vous un groupe Facebook : "Cure Cabot ensemble".  N'hésitez pas à laisser vous aussi votre témoignage sur cette cure, soit sur la page de Miss Pat, soit sur ce blog, afin d'échanger et de partager nos expériences sur ce sujet ! (Vous avez aussi, pour vous aider à trouver des idées recettes, les très sympathiques tableaux pinterest de Mathilde...)

J’espère, avec ces 3 articles - qui, soit dit en passant, ont dû bien saouler ceux qui n’ont pas du tout envie de régénérer leur foie (Hé hé, le chocolat, le pinard, le fromage, la cochonaille, pfff, même pas mal !!!)- vous avoir bien mis sur les rails. Mais avant de tourner cette page « Cabot », je voulais vous parler un peu du pissenlit, cette jolie fleur au nom si peu poétique* qui égaye au printemps la campagne d’innombrables petits soleils, et qui pourrait vous épauler très efficacement dans cette cure…

*(« Pissenlit » évoque de façon très imagée l’action… diurétique de cette plante, surtout la nuit. Je ne vous fais pas un dessin n’est-ce-pas, vous avez compris toute la subtilité, la poésie et la délicatesse du barbare qui a donné un nom aussi trivial a cette pauvre fleur.)

 

3 cuilletteLe pissenlit draine le foie, nettoie, désintoxique et purifie l’organisme de nombreuses toxines, améliore le bon fonctionnement digestif et hépatobiliaire, soulage les rhumatismes ainsi que certaines maladies de peau, gomme la cellulite, favorise une bonne circulation sanguine, et présente, comme nous venons de le voir, (gloups !) des propriétés diurétiques exceptionnelles.

Alors si vous cherchez un bon « médicament » pour votre foie, sachez que les jeunes feuilles d’un vert tendre ramassées au printemps sont en outre très goûteuses, peu coriaces, et permettent l’élaboration de délicieuses salades au charme très champêtre, qui enchanteront vos papilles en association avec des petits croûtons frottés à l’ail, des asperges cuites « al dente », des œufs mollets, des champignons émincés, de l’avocat mûr à point, des radis bien croquants, bref, toutes ces petites choses de saison à la fois si saines et si alléchantes.

Mais aujourd’hui, je vous propose plutôt une douceur qui ne demande qu’à ensoleiller vos petits déjeuners et desserts d’une touche gourmande et très « détox » : la gelée de fleurs de pissenlit.

Je connais ce concept depuis bien longtemps pour l’avoir trouvé dans un vieux livre de "Grand-mère"que j’aime potasser de temps en temps. Mais la recette de base contenait beaucoup de sucre… Il y a 10 ans, j’ai donc mis au point cette jolie gelée dorée au parfum délicat, dont toute la famille raffole (j'en ai fait un pot vendredi, j'ai juste pu en goûter 1 cuillerée à café, grrr...vengeance ! Parfois, j'en viens presque à regretter le fait de ne pas être la seule de la famille à aimer ça...)

Pour la réussir à la perfection, respectez bien les temps de cuisson, faites la cuire à feu doux, sans couvercle, et ne mettez ni les tiges de fleur, ni le « blanc » de l’écorce du citron : elle sera ainsi d’un parfum très délicat, et d’une texture de rêve : gélifiée juste ce qu’il faut pour ne pas couler des tartines, mais délicieusement translucide et fondante en bouche…

Vous trouverez une autre recette de gelée de pissenlit dans le merveilleux livre de ma chère Géraldine, "Fleurs en cuisine"... Mais j'y reviendrai bientôt, car ce livre est trop beau  ;)

 

Gelée de fleurs de pissenlit au citron 

6 gelée de pissenlit

 

Ingrédients pour un pot de confiture de taille courante (375g)

Préparation : 10 min

Cuisson : 20 min

 

40g de fleurs de pissenlit (environ 2 grosses poignées)

50cl d'eau pure

1 citron bio bien juteux

1 sachet de 2 gr d'agar-agar

1 gousse de vanille

15cl de sirop d'agave

 

Verser l’eau dans une casserole, et y ajouter les fleurs de pissenlit, la gousse de vanille fendue en deux, l’agar-agar et le jus de citron pressé. Râper finement le zeste au dessus de la casserole, sans mettre de peau blanche (qui donnerait un goût amer à la gelée).

Bien mélanger à froid, puis porter à ébullition sur feu doux. Laisser bouillir 10 minutes, toujours à feu doux, en mélangeant souvent.

Filtrer au travers d’un tamis fin (ou d’un filtre à café perpétuel), puis remettre le jus obtenu dans la casserole avec le sirop d’agave.

Porter de nouveau à ébullition, puis compter 10 minutes de cuisson, toujours à feu doux et en mélangeant souvent à la cuillère de bois.

Verser dans un pot de confiture, visser le couvercle et laisser refroidir à température ambiante, sans y toucher. Une fois le pot refroidi, le ranger au frais, où il se conservera entamé plus d’une semaine sans s’abîmer.

 

Nota : Les citadins sans jardin pourront eux aussi confectionner cette recette très simple et rapide après une petite ballade-cueillette à la campagne ! Prenez juste garde de ramasser les pissenlits dans un endroit sauvage (pas traité aux pesticides ni désherbant), et à l’écart des routes, car les pauvres pissenlits des bas-côtés et fossés sont très pollués aux gaz d’échappement…

 

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Et maintenant, l’interview !

Miss Pat, tu as eu l'idée bien sympathique de créer un groupe "régime Cabot ensemble" sur Facebook...  Comment l'idée t'est-elle venue?

 J'ai parlé un peu de mon parcours chaotique au niveau alimentaire ces dernières années et des raisons qui m'ont poussée à faire le régime dans un article récent de mon blog. J'ai souffert pendant très longtemps de troubles du comportement alimentaire (boulimie anorexique). Je rencontre depuis quelques temps, en conséquence, des soucis de santé qui me font comprendre que mon foie ne fonctionne pas aussi bien qu'avant. La fatigue du matin, des insomnies à certaines heures de la nuit, un côlon irritable, une allergie cutanée survenue soudainement il y a deux ans, la peau « grise » et sans éclat... Enfin, rien de bien glamour, désolée !!! Et je ne vous parlerais pas de mon haleine... J'ai pitié pour mon homme quelquefois. Ces signes d'alerte m'indiquent que je dois changer d'alimentation de manière radicale pendant au moins quelques semaines : une alimentation hypotoxique qui tend à reposer mes organes et même, à les régénérer. J'ai eu donc l'idée de sortir de ma bibliothèque un ouvrage qui prenait la poussière depuis quelques années... Celui de Sandra Cabot. Et pour me sentir moins seule dans cette démarche, pour être certaine de tenir mes bonnes résolutions et surtout, pour soutenir d'autres personnes dans le même projet que moi, j'ai eu l'idée (moderne) de créer un groupe sur Facebook ;-)

Je dois préciser que je n'ai aucun problème de poids. Les écarts ne m'ont jamais fait vraiment grossir. Ce régime est destiné à ceux et celles qui veulent avant tout soigner leur foie ; il n'est pas restrictif : avis aux gourmands comme moi ! Le régime régule le métabolisme, et à la clé, si le corps en a besoin, fait perdre du poids.

 

Où en es-tu de ta cure? Peux-tu déjà en faire un bilan? As-tu constaté certains bienfaits sur ta santé?

 Je suis à la dernière phase de la cure et j'en fais déjà un bilan très positif. J'ai plus d'énergie qu'avant, mon allergie cutanée tant à s'atténuer vraiment. Côté haleine, je demanderai à mon homme ce soir... Je reste encore très sensible au niveau intestinal, mais je sais qu'il faut beaucoup de temps pour restaurer un intestin agressé, et notamment restaurer sa flore (ça se compte en nombre d'années). Je me suis déshabituée à consommer certains aliments comme le chocolat, mon péché mignon ;-) Mais je ne peux rien vous promettre pour la suite... Pâques approche à grand pas !

 

Qu'est-ce qui t'a semblé le plus difficile pendant ces quelques semaines ?

 Ma plus grande difficulté dans la vie est la gestion du stress. Ainsi, sous pression, je trouve plus difficile d'écouter mon corps, les messages se brouillent... et il m'est arrivé honnêtement de faire quelques écarts. C'est pourquoi je tiens à poursuivre encore ce régime jusqu'à Pâques.

 

Et le plus agréable?

Les nouvelles habitudes saines me font du bien : me régaler chaque jour avec de bonnes crudités aux couleurs joyeuses, du bon pain complet tartiné de crème d'amandes ou de crème de sésame... mais aussi le plaisir d'échanger avec les autres sur les nouveaux gestes adoptés pour notre santé.

 

Quelle était ta recette Cabot "chouchou"?

 J'ai trouvé un riz complet thaï vendu en vrac dont je raffole. Je le mange « à toutes les sauces » avec les épices de mon choix, en ajoutant du lait de coco parfois, des noix de cajou, des amandes effilées, du gomasio (sésame grillé, salé, et broyé), du tofu ou du tempeh... Le riz complet a un grand pouvoir détoxifiant. Il ne contient pas de déchets (purines). Il nettoie le corps en profondeur et contribue à désacidifier l'organisme. Un aliment formidable quoi !

 

Que conseillerais-tu aux personnes qui doivent prendre leur repas de midi à l'extérieur?

 L'idéal est de pouvoir emmener sa gamelle au bureau et de se concocter régulièrement une salade composée facile à transporter. Pendant la cure, certains types d'aliments sont interdits. Dans l'ouvrage, vous trouverez une liste des aliments bons pour le foie (vous la trouverez également en pièce jointe au sein du groupe Facebook). Pour faciliter la cure, je l'ai mise sur mon frigo et je la consulte très fréquemment, notamment pour composer mes menus. Je pense qu'il est bon de jouer avec celle-ci pour manger à l'extérieur afin de favoriser au maximum les aliments bénéfiques et exclure au maximum les autres. Au restaurant, exit le steak-frites. Je pense qu'il faut dans ce cas miser sur les salades composées, les légumes et le poisson en mettant notamment de côté, quand c'est possible, les aliments interdits : fromages, produits fumés et à base de farine blanche, viandes rouges, etc. Oh, il restera encore quelques petites choses à grignoter dans l'assiette... non ?

 

Dans l'ensemble, comment la cure se passe-t-elle pour les autres personnes de ton groupe?

 Au sein du groupe, c'est justement une question que je pose régulièrement. Et, je constate avec joie que les personnes qui commencent à la pratiquer se sentent très vite plus en forme ;-) La perte de poids est évidente aussi. Il y a également le témoignage de celles qui connaissent déjà la cure et qui la refont car elles ont été satisfaites du résultat.

 

Aurais-tu par hasard une petite anecdote amusante à propos de cette cure? (Je ne sais pas, recette ratée, ou autre... Moi par exemple j'ai fais ma première cure avec une centrifugeuse orange trouvée dans le garage du pépé, et qui datait de la fin des années 70 - limite elle était en 110 volts tu vois un peu le truc ?-, et à chaque fois que je l'utilisais, je me demandais un peu si ma dernière heure allait sonner ^^ Elle a fini un jour par s'envoler du plan de travail, ouf, et j'ai pu la changer sans regret... Le reste de ma cure s'est bien mieux passé ensuite, car je crois que mon foie n'appréciait pas trop au départ le monumental "coup de stress" imposée à l'heure du p'tit dej par la centrifugeuse un peu trop vintage ;))

 J'ai commencé mon régime avec une collègue de bureau car elle souhaite perdre du poids et retrouver de bonnes habitudes alimentaires. Aussi, il se passe des choses peu ordinaires depuis quelques semaines au bureau... notamment dessous. Des échanges en cachette de poudres en tout genre. Quelles sont nos drogues ? Poudre de graines de lin et autres graines, gomasio et purées d'oléagineux...

 

 

3 bis cuillette

Poupougnette, 3 ans, fan de gelée de pissenlit et "cueilleuse" motivée...

 

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01 avril 2014

Le pavé, suite...

Mes recettes de RDF

(Cure cabot 2/3)

 

1-2Voilà, ouf, ce billet est posté, et je vais enfin pouvoir de nouveau me ruer affamée sur mon repas de midi (voire plutôt de 14H30…) sans devoir préalablement disposer artistiquement la moindre stupide petite feuille de pissenlit, ni monter sur un tabouret avec un appareil photo autour du cou en état d’hypoglycémie avancée (très périlleux, bien noter de ne plus le faire…).

Il faut dire que ces 10 derniers jours, j’ai vraiment scandalisé ma Poupougnette en brandissant mon appareil photo sous son nez au moment du repas de midi (comme si ça ne suffisait pas que je passe déjà la matinée à en faire, des photos…), en saupoudrant de la fleur de sel ou du piment d’Espelette à côté de mon assiette ou en faisant tomber exprès des grains de riz sur la table pour « faire style » (choses que bien sûr, on ne fait pas dans la vraie vie quand on apprend à ses enfants qu’il ne faut pas manger comme un cochon…). Car ces photos, ce sont celles de mes vrais repas, prises juste avant de manger, sur ma table de cuisine, sans réflecteurs ni chichis côté vaisselle (non, dans la vraie vie, je mange tout de même pas dans un bol en tilleul comme sur les photos, désolée, un mythe s’effondre…) et en prenant la lumière comme elle venait, histoire ne pas manger (complètement) froid: Le but était juste de photographier mes assiettes de cure Cabot, pour vous montrer que ça peut aussi être rudement sympa une petite cure détox… Pour être honnête, il vous manquera tout de même les assiettes de petit déj (je vous aime bien, mais pas au point de sortir mon appareil photo alors que je suis encore en mode « tonus du spaghetti trop cuit»), ainsi que celles du soir parce que le soir… primo y’a plus de lumière du jour, et deuxio, j’ai 7 affamés dans les pattes, qui n’ont pas la patience d’attendre que je fasse mumuse avec le plat principal alors que les 5/6 tartines engouffrées au goûter remontent (au moins !) à deux heures en arrière.

2-2

Bref, pour résumer un peu, j’ai pris quelques notes à votre intention, je vous les livre un peu en vrac…

-       Le matin je prends toujours un jus fraîchement pressé de citron bio, pomelos, fenouil et carotte (voir la 1ère photo du post) : je trouve que c’est délicieux, pas trop sucré, pas trop « tord boyaux » non plus pour commencer la journée en douceur (parce que moi, pas moyen de me faire avaler un jus radis-noir/artichaut /brocolis au réveil. Ni plus tard dans la journée du reste…). Avec ce jus, je prends quelques craquottes pur sarrasin tartinées de purée de noisette et un grand thé vert bio au jasmin, bien chaud, et infusé juste ce qu’il faut (3minutes à 80°) parce qu’un bon thé bien préparé, ça console du café…

-       À midi, je commence par une crudité, à la fois parce que c’est ce qui draine le mieux le foie, et aussi pour ne pas me ruer trop vite sur le plat de pâtes ou de riz, car en général, à midi, J’AI FAIM !!! Après la crudité, je savoure un bon petit plat, simple mais bien préparé, associant légumes, glucides (souvent de l’épeautre ou du riz, deux céréales idéales en cure détox) et protéines (poisson, poulet, œufs, tofu…) Je cuisine souvent au wok, parce que c’est super gourmand ainsi, et je ne lésine pas sur l’huile d’olive (d’ailleurs, je ne lésine jamais sur l’huile d’olive…). C’est aussi à midi que je prends un petit complément en magnésium marin, à cause de mon terrain à tendance spasmophile.

-       À 4h, je prends un jus fraîchement pressé (plus ou moins le même qu’au petit déj) avec un supplément en calcium marin (toujours pour les mêmes raisons que le supplément en magnésium)

-       Le soir, je me fais une belle salade composée, contenant presque toujours quelques feuilles de pissenlit de mon jardin (car c’est un formidable tonique hépatique), et en piochant parmi tout ce qui est de saison : mâche, navets primeurs, betterave, graines germées, petits champignons, etc.) en ajoutant un bon oléagineux (avocat, noix diverses), et éventuellement un peu de tofu latofermenté si j’ai vraiment faim. C’est aussi le soir que le prends un peu de fer végétal, ainsi que des gélules de chardon-marie, fumeterre et chrysantellum, ainsi qu’une infusion de romarin. Avec tout ça, mon foie n’a qu’à bien se tenir !

4-2

Voilà donc pour moi, mais vous n’êtes bien évidemment pas obligés de faire exactement pareil ! Nous sommes tous différents, et certains d’entre vous ont vraiment besoin de manger plus. Moi, j’ai eu un peu faim la première semaine, mais là ça va vraiment bien, à plusieurs points de vue…

À mon avis, ce qui est important c’est de s’accorder un vrai bon repas soit à midi, soit le soir si vous travaillez, qui vous redonnera bien des forces. Après, usez et abusez de tout ce qui est « détox » et principalement le citron, la betterave, le pissenlit, le radis, l’artichaut, le fenouil, le romarin, etc.

Pour finir, si vous avez découvert une petite recette « compatible Cabot » qui vous ravit, n’hésitez pas à la laisser dans les commentaires, ce sera vraiment extrêmement gentil de votre part pour les personnes qui liront ce post, que ce soit bientôt ou dans longtemps. Ainsi, on pourrait glaner peut-être plusieurs dizaines de recettes qui nous serviraient à tous ;)

Allez, on y va ? C’est parti pour les recettes ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas, car j’ai voulu éviter de faire trop long, mais du coup les recettes ne sont peut-être pas aussi détaillées que d’habitude. En revanche, je suis désolée, il est possible que je ne puisse pas répondre tout de suite car les prochains jours seront chargés pour moi…

(Sauf mention contraire, les proportions sont pour une personne, car on fait rarement la cure Cabot en famille ;))

 

 

 

 

5-2

Voici une petite salade très « détox », toute simple et 100% de saison, associant jeunes pousses de pissenlits glanées dans le jardin, noix et fines tranches de betteraves jaunes et roses, le tout servi avec une délicieuse sauce vinaigrette (voir ci-dessous).  J’ai savouré cette salade en entrée au repas de midi, mais elle peut tout aussi bien constituer un repas du soir (servie en portion beaucoup plus généreuse), en y ajoutant éventuellement un peu de protéines (1 œuf, une petite boîte de thon blanc, quelques cubes de tofu lactofermenté…) en cas de grosse faim.

 

 

5b-2

Voici ma sauce préférée pour accompagner des crudités (j’en prépare un peu à l’avance et je la garde au frais, c’est plus pratique) : 10cl d’huile d’olive + 5cl de vinaigre de cidre ou de jus de citron fraîchement pressé + 1 cuil à café de sel fin + 2 cuil à soupe de moutarde à l’ancienne + 2 cuil à café rases de lécithine de soja (c’est ce qui donne cette texture si crémeuse, à mi-chemin entre la vinaigrette et la mayonnaise). Mixer le tout plusieurs minutes jusqu’à obtention d’une émulsion très onctueuse et bien épaisse.

 

 

6-2

Encore une salade du midi servie en entrée, photographiée sur le vif juste avant de passer à table : pissenlit et ail des ours du jardin, noix de cajou, jeunes févettes et œuf mollet, le tout relevé d’une pointe de fleur de sel, de très bonne huile d’olive et d’un trait de vinaigre de cidre. L’association de saveur et succulente, c’est tout simple à préparer et très très « détox ».

 

 

7-2

En fonction de ce que j’ai sous la main, je compose mes salades du midi et du soir, qui sont les « piliers » d’une bonne cure Cabot : ici, un mélange de mâche, jeunes pousses de pissenlit, petits champignons très frais, lamelles d’avocat mûr à point et fines tranches de navets « boule d’or ». Le tout nous donne une joyeuse petite salade en camaïeu de vert et jaune, photographiée ici sans sa sauce, mais que j’ai ensuite nappé de ma fameuse « vinaigrette onctueuse » à la moutarde à l’ancienne (voir recette plus haut).

 

 

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Une vraie découverte pour moi : les navets primeurs. C’est croquant, juteux, parfumé, encore bien meilleur à mon goût que tous les radis du monde… J’en ai fais de véritables ventrées tout au long de ces dernières semaines, les dévorant en carpaccio relevé d’huile d’olive et de fleur de sel. Je sais, ça à l’air tout bête. N’empêche que promis, c'est super bon…

 

 

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Après les entrées, les plats chauds de midi : ici, j’ai fais dorer doucement un bel oignon dans un wok avec de l’huile d’olive jusqu’à obtention d’une légère coloration des sucs, puis j’ai ajouté 1 bloc de 100g de tofu fumé coupé en « lardons ».

Une fois le tout bien doré, j’ai jeté dans le wok 1 poireau coupé en petits tronçons, j’ai salé, bien mélangé, posé un couvercle et terminé la cuisson tout doucement à l’étouffé (en mélangeant de temps en temps pour être sûre que le fond n’accroche pas). Une fois les poireaux bien fondants, j’ai servi le tout avec 200g (pesées cuites) de pâtes 100% lentilles corail (trouvées chez Biocoop, marque lazaretti). Un petit filet d’huile d’olive, quelques cristaux de fleur de sel ajoutés au dernier moment, c’était… sublime.

 

 

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Pour ce plat bien gourmand, j’ai commencé par faire dorer au wok un bel oignon coupé en petits cubes dans 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive jusqu’à obtention d’une jolie coloration. J’ai ensuite fait dorer 4 crevettes sauvages fraîches (surgelées, elles rendraient trop d’eau) dans les oignons, puis ajouté un petit verre de riz basmati complet. Une fois le riz revenu dans l’huile (il doit devenir légèrement translucide), j’ai ajouté un verre et demi d’eau (mesuré avec le même verre que celui qui avait servi à mesurer le riz), salé le tout, posé un couvercle et fait cuire 10 minutes. J’ai ensuite laissé 10 autres minutes reposer pour que le riz finisse de bien gonfler, puis j’ai servi avec quelques févettes toutes fraîches et une touche de piment d’Espelette (on pourrait sans souci y mettre des petits pois, mais je n’en avais pas sous la main).

 

 

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Là, c’est une simple fondue de poireaux, revenus doucement* au wok avec un oignon et de l’huile d’olive. Une fois le tout bien doré et fondant, j’ai fait cuire 7 min dans la fondue de poireaux 150g de cabillaud coupé en petits cubes, puis lié le tout avec un peu de crème de soja pour créer une sauce onctueuse. J’ai accompagné ce bon petit plat de tortis complets à l’épeautre, et parsemé l’assiette des premières pousses de ciboulette du jardin.

* Dans tous les cas, ne jamais faire brûler à feu trop vif, car cela gâcherait immanquablement la saveur de votre plat, et serait en outre un désastre pour votre cure Cabot : l’huile brûlée est un véritable toxique pour le foie !

Préférez donc les cuissons douces, au wok ou à la cocotte en fonte (sur petit feu), à la vapeur ou à l’étouffée.

 

 

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Là, c’est une délicieuse terrine de saumon à la ciboulette et fleur de sel, prête en 3 coups de mixeur… vous trouverez la recette ici ;)

 

 

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Un jour, j’ai eu envie d’un plat bien épicé… J’ai fait revenir dans une petite cocotte de fonte 3 beaux oignons coupés en cubes avec 150 de filet de poulet coupé en aiguillettes jusqu’à légère coloration des sucs, puis j’ai ajouté une boîte de 800g de tomates pelées, une feuille de laurier, 3 gousses d’ail et 3 pincées d’origan.

J’ai fait mijoter et réduire le tout 20 minutes, couvert et à petit feu, puis j’ai ajouté une bonne pincée de piment d’Espelette et bien mélangé le tout.

J’ai savouré ce plat avec du couscous complet d’épeautre, c’était vraiment parfait.

 

 

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Hummm, là c’est un de mes plats préférés : une fondue de fenouil au wok (avec oignon émincé et huile d’olive, comme pour les poireaux plus haut). Je fais dorer le tout très doucement, en mélangeant souvent, jusqu’à obtention d’une très appétissante coloration des sucs, puis j’ajoute 150g de poisson ou de poulet en petits cubes (ici, du saumon sauvage). Je termine la cuisson quelques minutes à feu doux, puis je sers le tout avec du riz basmati complet ou du couscous d’épeautre et je parsème d’un peu de ciboulette et de poivre 5 baies…

Pour que ce plat soit encore plus gourmand, choisissez des bulbes de fenouils bien dodus, ce sont les plus tendres une fois cuits.

 

 

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Pour réaliser cette fougasse si moelleuse (à servir en plat principal avec une salade par exemple), j’ai tout d’abord cuisiné un duo saumon-cabillaud au wok avec oignons et poireaux émincés (comme dans la 8ème recette de ce post). J’ai lié le tout avec de la crème de soja, et bien poivré au moulin 5 baies.

J’ai ensuite préparé une pâte à pain avec 500g de farine de petit épeautre, 35cl d’eau tiède, 1 cuil à moka rase de sel fin, 4 cuillerées à soupe d’huile d’olive et un cube de levure fraîche (il n’est pas nécessaire de pétrir cette pâte comme un excité, de toute façon le petit épeautre contient très peu de gluten donc ça ne servirait à rien).

J’ai étalé la pâte en forme de pizza, l’ai laissée lever environ 1H30, puis l’ai nappée avec la préparation au poisson et poireau. Après 30 minutes de cuisson à 180°C, le résultat était magique : parfaitement moelleux, vraiment très gourmand…

(PS : Cette recette est pour 4 personnes ;))

 

 

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Ici, ce sont des spaghettis d’épeautre avec une bolognaise au thon blanc. C’est simple, assez courant, mais tellement délicieux…

J’ai commencé par faire revenir un oignon coupé en petits cubes au wok dans l’huile d’olive (Je sais, je radote… mais rares sont mes recettes qui ne commencent pas en faisant revenir un oignon dans l’huile d’olive ;)).

J’ai ensuite ajouté une boîte de 400g de tomates pelées, des olives noires coupées en lamelles, une feuille de laurier, des brins de sarriette fraîche (les premières repousses du jardin), et quelques câpres. J’ai laissé mijoter le tout 15 min, puis j’ai ajouté 125g de thon blanc germon (car il est moins pollué au mercure que le thon albacore) bien égoutté.

J’ai servi cette sauce avec 200g (pesés cuits) de spaghettis d’épeautre complet al dente…

 

 

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Envie d’une petite pause douceur ? Ce lassi végétal à la mangue ne m’a pris que quelques minutes de réalisation : j’ai juste mixé bien finement une demie mangue mûre à point avec un yaourt de soja, de façon à obtenir une texture délicieusement fluide et crémeuse. Je n’ai ajouté aucun sucrant, la mangue suffisant amplement à adoucir le tout. Je n’ai en revanche pas pu savourer ce délicieux lassi une fois la photo terminée… il faisait bien trop envie à Poupougnette ;)

 

 

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Ici, une petite crème végétale très gourmande et un brin régressive, réalisée pour un dessert du dimanche et partagée en famille : 50cl de lait de soja-vanille, 20cl de crème de coco, 6 cuil à soupe de sirop d’agave et 2 gr d’agar-agar en poudre. On fouette tous les ingrédients à froid, on porte à ébullition en fouettant sans cesse pour que le fond n’accroche pas, on laisse bouillir 3 minutes, on verser dans 6 petits pots… et on laisse refroidir. C’est prêt !

Ceci n’est pas une recette « détox » proprement dite, mais elle permet de garder le moral et de tenir nos résolutions quand une petite envie de dessert nous tourmente un peu trop :)

 

 

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Enfin, voici une douceur vraiment simple et gourmande, très bienfaisante pour la santé : mixer à parts égales (en mode pulse pour ne pas faire de bouillie) des figues sèches un peu moelleuses et des noix fraîchement mondées. Sur les yaourts, c’est une vraie petite folie !

 

 

 

 



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